Institut Turgot

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samedi 27 avril 2013

Une escroquerie à laquelle toutes les parties prenantes sont consentantes : l'art contemporain

Drieu.jpg Nous avons déjà eu l'occasion d'expliquer à plusieurs reprises ce que nous pensions de l'Art contemporain. Drieu Godefridi, fidèle visiteur de la Biennale de Venise, revient sur ce sujet dans une interview publiée par la Libre Belgique.

L’intérêt de l’art contemporain réside davantage dans son ampleur, dans l’analyse économique et financière qu’on peut en faire, que dans sa valeur artistique. Ce qui est fascinant, ce sont les montants proprement exorbitants qu’atteignent un grand nombre de ces œuvres dont la valeur artistique, par ailleurs, mérite d’être qualifiée de parfaitement nulle.

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lundi 9 juillet 2012

Venise 2012 (le néant logique de l'art contemporain)

Drieu.jpgLorsqu’il y a tout juste un an j’avais publié, dans La Libre Belgique, une chronique « Venise en été » sur les élucubrations de l’art contemporain à la Biennale et la Punta della Dogana (face à la place Saint-Marc), j’avais reçu un abondant courrier sur le thème : espèce d’hilote taisez-vous, vous n’y comprenez rien.

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dimanche 3 juillet 2011

Venise, l'Art, et la mort de l'art

Drieu GodefridiKant soutenait que si la nature peut atteindre au sublime (l’océan en furie), l’art en est incapable.

On lui préférera la conception d’Edmund Burke, car Venise, ville d’art procédant de l’esprit des siècles, jusque dans la puanteur de ses arrière-cours, la liqueur frelatée de ses rios, ses façades ocres, jaunes, lapis-lazuli, roussies, indigos et pelées, le décati des calle éloignées du quartier San Marco et le surréalisme de ses installations militaires...

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