Une fois de plus, des mouvements environnementaux pratiquent la politique de l’épouvante pour tenter de faire aboutir leur projet de société, et une fois de plus, ils sont entendus par des chefs d’états plus soucieux de ménager l’opinion que d’assurer l’avenir de leurs citoyens. 

Jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement français a repoussé les revendications vertes qui veulent que la France « sorte du nucléaire ».