Institut Turgot

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vendredi 4 avril 2014

L'incroyable sophisme du salaire minimum légal

Dr Richard EbelingLe 18 mai prochain, les suisses seront appelés à se prononcer sur une proposition de l'Union Syndicale Suisse visant à introduire un salaire minimum dans tous les cantons du pays.

A cette occasion, notre ami Richard Ebeling a rédigé à l'intention de l'Institut Libéral de Genève une excellente note qui rappelle l'extraordinaire confusion conceptuelle à l'origine de l'une des institutions les plus néfastes de notre temps. Retour sur quelques unes des notions les plus fondamentales de l'économie.

Les syndicats proclament connaître ce que doit être le salaire minimum de n’importe quel employé en Suisse : 4000 francs. Pourquoi pas 3900 ou 5000 francs ? Cela relève du mystère. Ce que les syndicats sous-entendent, toutefois, c’est que les employeurs ne sont guidés que par l’appât du gain et exploitent certains de leurs employés en les payant au-dessous de la valeur réelle de leur travail. Cette présomption de connaître ce que serait le salaire minimal « juste » ou « équitable » est en fait le fantôme d’un penseur dont on pensait qu’il avait été relégué depuis longtemps aux poubelles de l’histoire : Karl Marx (1818-1883).

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samedi 6 octobre 2012

Taxer le capital comme le travail : idées fausses et fausse symétrie

Alain Madelin à l'Institut Turgot A propos de l'une des dispositions les plus contestées du projet de budget 2013, Alain Madelin revient sur quelques vérités essentielles.

Au-delà de la réaction des pigeons, qui illustre quelques cas particuliers, le problème de fond est celui d’avoir transformé un slogan politique simpliste en mesure gouvernementale : «les revenus du capital devraient être taxés comme les revenus du travail».

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vendredi 9 mars 2012

Faux services, faux prix, faux emplois...

Patrick de CasanoveLa France est un pays de chômage structurel. Les politiciens veulent faire croire qu’il est conjoncturel. L’alibi d’aujourd’hui est la crise.

On peut immédiatement remarquer qu’un pays où il faut, par exemple, commencer par payer pour pouvoir travailler ("la contribution économique territoriale" qui remplace la "Taxe professionnelle"), et où l’État paie des gens pour qu’ils n’en fassent pas travailler d’autres (aides aux entreprises pour qu’elles emploient les gens à 35h seulement.) est mal parti.

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