Institut Turgot

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lundi 4 juillet 2011

Les nouvelles richesses non marchandes

Alain Madelin à l'Institut TurgotL’économie de marché, certes, s’est imposé, mais la question de ses bornes reste posée.

Martine Aubry souhaite expressément « décider des limites de la sphère marchande ».

Ceci n’est pas sans rappeler la formule de Lionel Jospin : « oui à l’économie de marché, non à la société de marché".

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lundi 18 avril 2011

Bienvenue dans le monde de l'hypercroissance

Alain Madelin à l'Institut TurgotEt si l’on abandonnait un temps notre quotidien économique morose pour une brève excursion dans un futur somme toute très proche, disons une dizaine d’années, en observant de plus près les tendances lourdes qui, aujourd’hui, dessinent un nouveau monde ?

De ce voyage dans le temps et l’espace, on ne peut revenir qu’avec une bonne nouvelle !

C’est une très forte croissance - sinon même une hypercroissance - qui s’annonce.

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samedi 18 septembre 2010

Dette : l'irruption de la société de la connaissance impose une réforme complète des Etats.

Charles GaveSecond extrait en avant-première de "l'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faille étatique annoncée est une bonne nouvelle", livre à paraître en octobre chez François Bourin éditeur. Trait_html_691a601b.jpg

Le capitalisme fonctionne parce qu’il permet, voire encourage, la disparition de ceux qui gaspillent le capital et le travail (c’est-à-dire ceux qui perdent de l’argent), ce qui veut dire que sans les faillites, il ne peut y avoir de croissance économique.

La faillite permet en effet au capital et au travail «bloqués» dans des activités sans avenir de se libérer et d’être utiles à nouveau.

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