Elle vient de Philipp Bagus auteur d'un excellent livre, "The Tragedy of the Euro", dont la traduction française parait ce mois-ci aux éditions de l'Harmattan. La version originale de l'article qui suit a été publiée sur le site du Mises Institute.Tag - Théorie autrichienne
mercredi 9 janvier 2013
Le débat sur l'austérité : réponse "autrichienne"
Par Institut Turgot le mercredi 9 janvier 2013, 11:02 - Note de synthèse
Elle vient de Philipp Bagus auteur d'un excellent livre, "The Tragedy of the Euro", dont la traduction française parait ce mois-ci aux éditions de l'Harmattan. La version originale de l'article qui suit a été publiée sur le site du Mises Institute.jeudi 27 septembre 2012
"Monétisations" : la poudre aux yeux des banques centrales
Par Frank Shostak le jeudi 27 septembre 2012, 12:23 - Note de synthèse
Les politiques de monétisation relèvent d'une illusion totale. Elles ne peuvent en aucun cas délivrer ce que leurs auteurs en attendent (réactiver l'économie pour la remettre sur le chemin d'une croissance durable). Tout le contraire. C'est ce dont sont convaincus les économistes d'obédiende « autrichienne ». Ci-dessous la traduction d'un article, publié sur le site du Mises Institute, où l'un d'entre eux, Frank Shostak, explique pourquoi.vendredi 27 juillet 2012
Islande : lecture "autrichienne" d'une débacle économique
Par Olivier Braun le vendredi 27 juillet 2012, 23:46 - Article
Ci-dessous la traduction d'un article publié dans le dernier numéro du Freeman qui résume le livre de Philip Bagus et David Howden : "Deep Freeze : Iceland's Economic Collapse". Ce n'est pas tous les jours que des économistes s'attachent à illustrer la théorie "autrichienne" des crises par un exemple d'actualité fort, concret et révélateur. lundi 11 juin 2012
François Hollande, la croissance et William Hutt
Par Olivier Braun le lundi 11 juin 2012, 18:23 - Note de synthèse
Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud, Bill Hutt fut l'auteur, à la fin des années trente, d'une des meilleures critiques jamais écrites pour dénoncer les illusions de la macroéconomie keynésienne. Une critique que nous fait, avec bonheur, redécouvrir l'auteur de ce texte, Olivier Braun, en liaison avec l'actualité.
jeudi 3 novembre 2011
11 octobre 2011 : Hayek et la dénationalisation de la monnaie - séminaire autour de Gérard Dréan
Par Institut Turgot le jeudi 3 novembre 2011, 13:01 - Réunions
Ci-dessous, l'enregistrement vidéo de la réunion organisée le mardi 11 octobre autour de Gérard Dréan, venu nous parler du petit livre publié par Hayek en 1979 : "The Denationalization of Money" - un sujet on ne peut plus approprié en pleine crise de l'euro.
mardi 6 septembre 2011
Hayek : dénationaliser la monnaie ?
Par Gérard Dréan le mardi 6 septembre 2011, 18:56 - Note de synthèse
En 1976 (il avait alors 77 ans), Hayek estima urgent de prendre position contre le projet d’une monnaie européenne unique. Pour cela, il interrompit la rédaction du tome III de Law Legislation and Liberty pour écrire un livre méconnu intitulé « Denationalisation of money : the argument refined1 », où il propose comme alternative la libre concurrence entre monnaies.
samedi 15 janvier 2011
Faut-il avoir peur de la déflation ?
Par Institut Turgot le samedi 15 janvier 2011, 17:59 - Note de synthèse
Traduit par Jan Laarman, reprise d'un texte iconoclaste – mais sérieusement argumenté - de Guido Hulsmann initialement publié en anglais sur le site du Mises Institute. Nos réactions instinctives à la menace de déflation reposent en réalité sur une série de mythes inflationnistes.

La perspective de la déflation hante les élites de nos démocraties occidentales. Il faut reconnaître que d'un point de vue économique leurs craintes sont tout à fait fondées.
mercredi 1 décembre 2010
Les banques centrales comme source d'instabilité financière
Par George Selgin le mercredi 1 décembre 2010, 11:25 - Note de synthèse
Ce texte est en un sens la continuation de l'intervention de George Selgin au séminaire monétaire de l'Institut Turgot le 31 mai 2010. Après sa mise au point sur les origines de la banque moderne, Selgin dénonce le mythe historiographique de l'utilité des banques centrales.

La crise financière illustre la double nature "à la Dr Jekyll et Mr Hyde" des banques centrales.
Elle fait apparaître simultanément notre dépendance absolue vis-à-vis de la banque centrale comme moyen d’assurer un flux continu de crédit à l’issue d’une crise financière, et en même temps la capacité de cette institution à alimenter les booms financiers qui seuls sont réellement responsables de l'occurence des crises
vendredi 19 novembre 2010
L'appel croissant aux experts : une conception dangereuse de l'ordre social
Par Guillaume Vuillemey le vendredi 19 novembre 2010, 11:21 - Article
Chaque obstacle qu'heurtent nos sociétés semble justifier le recours à de nouveaux experts.
Si l'on en juge par leurs résultats, beaucoup paraissent mal avisés : cécité des institutions internationales à l'aube de la crise, efficacité douteuse des solutions préconisées pour la relance.
Le foisonnement des experts n'est garant ni de la sécurité ni de la prospérité que l'on aurait espérées. A contrario, toute infortune supplémentaire est interprétée comme une carence qui appelle davantage de moyens pour l'expertise.
jeudi 19 août 2010
Politiques économiques : ce qu'il ne faut pas faire (et que l'on fait), et ce qu'il faudrait faire
Par Gerald 0'Driscoll le jeudi 19 août 2010, 16:10 - Note de synthèse
Dans cet article publié par le Wall Street Journal (et traduit par Emmanuel Martin pour le site "Un monde libre"), notre ami Jerry O'Driscoll manifeste son inquiétude pour les perspectives économiques des prochaines années.
Son analyse concerne principalement l'Amérique, mais elle comporte un message qui s'adresse aussi bien aux européens.

La politique de faibles taux d'intérêt constitue une réponse standard des autorités monétaires à la stagnation économique provoquée par une demande globale insuffisante.
mardi 10 août 2010
Est-on mieux avec ou sans banque centrale ?
Par Institut Turgot le mardi 10 août 2010, 09:33 - Note de synthèse
Nous sommes de ceux qui pensent que la théorie autrichienne des cycles (Mises, Hayek) est le schéma le plus pertinent pour comprendre la nature profonde des crises économiques.
Ci-dessous, la traduction d'une présentation courte et synthétique qui résume les principaux éléments de cette théorie, et nous éclaire sur la responsabilité essentielle des banques centrales.

Est-ce que l’idée du député Ron Paul, comme quoi il faudrait supprimer la Réserve fédérale, est vraiment une position marginale, comme un article de Josh Barro le laissait entendre dans le numéro du 21 juin de la National Review ?
mardi 23 février 2010
11 février 2010 : l'approche autrichienne de la monnaie, séminaire avec G. Lane et F. Guillaumat
Par Institut Turgot le mardi 23 février 2010, 18:09 - Réunions
Ce soir là, le Professeur Georges Lane (Paris IX-Dauphine) et François Guillaumat étaient les invités du séminaire monétaire organisé par Philippe Simonnot dans les locaux de l'Institut Turgot.
Sous une forme originale d'exposé à double voix, les deux intervenants se sont livrés à une critique radicale et sans concession des théories mécanicistes de la monnaie qui inspirent les doctrines dominantes de l'orthodoxie économique contemporaine.
Leur message est que c'est dans les ingérences des hommes de l'état sur les marchés de la monnaie que se trouve la cause première des crises et fluctuations économiques du monde moderne. Ils nous démontrent pourquoi, et comment.
jeudi 5 novembre 2009
Pourquoi les banques centrales n'ont rien vu venir : essai d'analyse hayékienne de la crise
Par Henri Lepage le jeudi 5 novembre 2009, 17:07 - Note de synthèse
Le consensus est que la FED a commis, dans les années 2002-2005, une erreur majeure de politique monétaire. Elle a laissé les marchés financiers américains sombrer dans l'euphorie d'un déluge de liquidités abondantes et bon marché.
La question est cependant de comprendre pourquoi. Comment cela fut-il possible de la part de spécialistes aussi intelligents et bien informés ? Comment se fait-il que personne n'ait rien vu venir, à l'exception de très rares personnalités, comme quelques économistes de la BRI (Banque des règlements internationaux, la 'banque centrale des banques centrales' ) ? (i)
La réponse réside dans l'inadaptation des mentalités et des analyses des banquiers centraux face aux changements intervenus dans le monde depuis la chute du Communisme et le déclenchement de la mondialisation.