Institut Turgot

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Tag - Théorie autrichienne

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lundi 10 février 2014

Faut-il vraiment avoir peur de la déflation ?

Guido HulsmannLa baisse récente du taux d'inflation en Europe (0,7 % en 2013) fait resurgir la grande peur de la déflation. Tant les médias que les économistes réagissent comme si toute forme de déflation (baisse du niveau général des prix), même limitée, était par définition une horrible catastrophe. Est-ce vraiment si certain ?

Pour répondre à cette question, il y a exactement trois ans, nous avions publié la traduction (par Jan Laarman) d'un texte du Professeur Guido Hulsmann, initialement paru en anglais sur le site du Mises Institute. Il y démontrait que nos réactions instinctives à la menace de déflation reposent en réalité sur une série de mythes. Le nouveau contexte conjoncturel nous incite à vous proposer de redécouvrir cet excellent texte, certes particulièrement iconoclaste, mais sérieusement argumenté.

La perspective de la déflation hante les élites de nos démocraties occidentales. Il faut reconnaître que d'un point de vue économique leurs craintes sont tout à fait fondées.

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vendredi 7 juin 2013

8 avril 2013 : "L'école autrichienne d'économie", conférence de Gérard Dréan

Le lundi 8 avril 2013, Gérard Dréan était l'invité du cycle annuel de conférences organisé par Alain Madelin. Son sujet : " l'école autrichienne d'économie - les bases théoriques du libéralisme économique".

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mercredi 9 janvier 2013

Le débat sur l'austérité : réponse "autrichienne"

Elle vient de Philipp Bagus auteur d'un excellent livre, "The Tragedy of the Euro", dont la traduction française parait ce mois-ci aux éditions de l'Harmattan. La version originale de l'article qui suit a été publiée sur le site du Mises Institute.

Bien des politiques et des commentateurs, comme Paul Krugman, prétendent que l'austérité budgétaire est aujourd'hui le problème de l'Europe, c'est à dire que les dépenses publiques y seraient insuffisantes. 

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jeudi 27 septembre 2012

"Monétisations" : la poudre aux yeux des banques centrales

Les politiques de monétisation relèvent d'une illusion totale. Elles ne peuvent en aucun cas délivrer ce que leurs auteurs en attendent (réactiver l'économie pour la remettre sur le chemin d'une croissance durable). Tout le contraire. C'est ce dont sont convaincus les économistes d'obédiende « autrichienne ». Ci-dessous la traduction d'un article, publié sur le site du Mises Institute, où l'un d'entre eux, Frank Shostak, explique pourquoi.

Jeudi 13 septembre 2012, la banque centrale américaine a annoncé qu'elle allait, sans limite de durée, augmenter ses avoirs de titres à long terme en rachetant chaque mois pour un montant de 40 milliards de dollars de dettes hypothécaires afin de relancer la croissance et de faire baisser le chômage.

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vendredi 27 juillet 2012

Islande : lecture "autrichienne" d'une débacle économique

Ci-dessous la traduction d'un article publié dans le dernier numéro du Freeman qui résume le livre de Philip Bagus et David Howden : "Deep Freeze : Iceland's Economic Collapse". Ce n'est pas tous les jours que des économistes s'attachent à illustrer la théorie "autrichienne" des crises par un exemple d'actualité fort, concret et révélateur. 

Les auteurs, professeurs d'économie (formés tous deux à la théorie autrichienne, membres du Centre Cobden britannique et enseignant actuellement en Espagne), expliquent dans ce petit livre l'effondrement économique de l'Islande en 2008. Pourquoi se préoccuper des difficultés de ce petit pays qui n'a que 313.000 habitants et qui se trouve dans le lointain atlantique nord ?

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lundi 11 juin 2012

François Hollande, la croissance et William Hutt

Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud, Bill Hutt fut l'auteur, à la fin des années trente, d'une des meilleures critiques jamais écrites pour dénoncer les illusions de la macroéconomie keynésienne. Une critique que nous fait, avec bonheur, redécouvrir l'auteur de ce texte, Olivier Braun, en liaison avec l'actualité.


La crise économique et la crise des dettes publiques ont conduit les Etats européens, singulièrement les Etats membres de la zone-euro, à mettre en œuvre des politiques dites d'austérité. 

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jeudi 3 novembre 2011

11 octobre 2011 : Hayek et la dénationalisation de la monnaie - séminaire autour de Gérard Dréan

Ci-dessous, l'enregistrement vidéo de la réunion organisée le mardi 11 octobre autour de Gérard Dréan, venu nous parler du petit livre publié par Hayek en 1979 : "The Denationalization of Money" - un sujet on ne peut plus approprié en pleine crise de l'euro.

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mardi 6 septembre 2011

Hayek : dénationaliser la monnaie ?

En 1976 (il avait alors 77 ans), Hayek estima urgent de prendre position contre le projet d’une monnaie européenne unique. Pour cela, il interrompit la rédaction du tome III de Law Legislation and Liberty pour écrire un livre méconnu intitulé « Denationalisation of money : the argument refined1 », où il propose comme alternative la libre concurrence entre monnaies. 

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samedi 15 janvier 2011

Faut-il avoir peur de la déflation ?

Guido HulsmannTraduit par Jan Laarman, reprise d'un texte iconoclaste – mais sérieusement argumenté - de Guido Hulsmann initialement publié en anglais sur le site du Mises Institute. Nos réactions instinctives à la menace de déflation reposent en réalité sur une série de mythes inflationnistes. Trait_html_691a601b.jpg

La perspective de la déflation hante les élites de nos démocraties occidentales. Il faut reconnaître que d'un point de vue économique leurs craintes sont tout à fait fondées.

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mercredi 1 décembre 2010

Les banques centrales comme source d'instabilité financière

George SelginCe texte est en un sens la continuation de l'intervention de George Selgin au séminaire monétaire de l'Institut Turgot le 31 mai 2010. Après sa mise au point sur les origines de la banque moderne, Selgin dénonce le mythe historiographique de l'utilité des banques centrales. Trait_html_691a601b.jpg

La crise financière illustre la double nature "à la Dr Jekyll et Mr Hyde" des banques centrales.

Elle fait apparaître simultanément notre dépendance absolue vis-à-vis de la banque centrale comme moyen d’assurer un flux continu de crédit à l’issue d’une crise financière, et en même temps la capacité de cette institution à alimenter les booms financiers qui seuls sont réellement responsables de l'occurence des crises

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vendredi 19 novembre 2010

L'appel croissant aux experts : une conception dangereuse de l'ordre social

Chaque obstacle qu'heurtent nos sociétés semble justifier le recours à de nouveaux experts.

Guillaume VuillemeySi l'on en juge par leurs résultats, beaucoup paraissent mal avisés : cécité des institutions internationales à l'aube de la crise, efficacité douteuse des solutions préconisées pour la relance.

Le foisonnement des experts n'est garant ni de la sécurité ni de la prospérité que l'on aurait espérées. A contrario, toute infortune supplémentaire est interprétée comme une carence qui appelle davantage de moyens pour l'expertise.

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jeudi 19 août 2010

Politiques économiques : ce qu'il ne faut pas faire (et que l'on fait), et ce qu'il faudrait faire

Jerry O'DriscollDans cet article publié par le Wall Street Journal (et traduit par Emmanuel Martin pour le site "Un monde libre"), notre ami Jerry O'Driscoll manifeste son inquiétude pour les perspectives économiques des prochaines années.

Son analyse concerne principalement l'Amérique, mais elle comporte un message qui s'adresse aussi bien aux européens. Trait_html_691a601b.jpg

La politique de faibles taux d'intérêt constitue une réponse standard des autorités monétaires à la stagnation économique provoquée par une demande globale insuffisante.

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mardi 10 août 2010

Est-on mieux avec ou sans banque centrale ?

Ludwig von MisesNous sommes de ceux qui pensent que la théorie autrichienne des cycles (Mises, Hayek) est le schéma le plus pertinent pour comprendre la nature profonde des crises économiques.

Ci-dessous, la traduction d'une présentation courte et synthétique qui résume les principaux éléments de cette théorie, et nous éclaire sur la responsabilité essentielle des banques centrales. Trait_html_691a601b.jpg

Est-ce que l’idée du député Ron Paul, comme quoi il faudrait supprimer la Réserve fédérale, est vraiment une position marginale, comme un article de Josh Barro le laissait entendre dans le numéro du 21 juin de la National Review ?

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mardi 23 février 2010

11 février 2010 : l'approche autrichienne de la monnaie, séminaire avec G. Lane et F. Guillaumat

Ce soir là, le Professeur Georges Lane (Paris IX-Dauphine) et François Guillaumat étaient les invités du séminaire monétaire organisé par Philippe Simonnot dans les locaux de l'Institut Turgot.

Sous une forme originale d'exposé à double voix, les deux intervenants se sont livrés à une critique radicale et sans concession des théories mécanicistes de la monnaie qui inspirent les doctrines dominantes de l'orthodoxie économique contemporaine.

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Leur message est que c'est dans les ingérences des hommes de l'état sur les marchés de la monnaie que se trouve la cause première des crises et fluctuations économiques du monde moderne. Ils nous démontrent pourquoi, et comment.

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jeudi 5 novembre 2009

Pourquoi les banques centrales n'ont rien vu venir : essai d'analyse hayékienne de la crise

H_lepage__Thellier_.JPGLe consensus est que la FED a commis, dans les années 2002-2005, une erreur majeure de politique monétaire. Elle a laissé les marchés financiers américains sombrer dans l'euphorie d'un déluge de liquidités abondantes et bon marché.

La question est cependant de comprendre pourquoi. Comment cela fut-il possible de la part de spécialistes aussi intelligents et bien informés ? Comment se fait-il que personne n'ait rien vu venir, à l'exception de très rares personnalités, comme quelques économistes de la BRI (Banque des règlements internationaux, la 'banque centrale des banques centrales' ) ? (i)

La réponse réside dans l'inadaptation des mentalités et des analyses des banquiers centraux face aux changements intervenus dans le monde depuis la chute du Communisme et le déclenchement de la mondialisation.

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