Voici le deuxième volet de la réflexion de Guillaume Trémeau sur les risques systémiques.

« Penser c’est comparer » disait André Malraux. Pour bien étudier et comprendre un système complexe ne faut-il pas privilégier la diversité des approches plutôt que de tenter d’uniformiser celle-ci ?
En comparant les résultat de son voisin avec les nôtres on peut progressivement sélectionner les bonnes options et rejeter les mauvaises.
Mais si l’on ne peut plus comparer, on ne pense plus et on prend le grand risque de se tromper, tous ensemble, comme les habitants de l’île de Pâques.
Ce texte est le premier volet d'une série de deux articles que Guillaume Trémeau, médecin à Lyon, consacre à une réflexion non-conformiste sur les risques systémiques.