On pensait, bien naïvement, que le quinquennat de Normal premier allait être à l’image du personnage principal : pâle et sans saveur.
Eh bien nous avions tort ! Depuis dix mois, sans doute dans le louable effort de distraire les Français de la crise qui s’aggrave, c’est à l’édification d’un véritable festival du rire que François zéro occupe son temps… et sa communication.
Pensez, après nous avoir, avec Cahuzac, refait le coup du « meilleur d’entre nous », le grand Barnum est obligé, en catastrophe, de lâcher celui qui est aujourd’hui coupable, ni plus ni moins, que d’un « outrage à la République ».
Un échange de courrier avec des amis américains m'a rappelé l'existence d'un texte datant de 2007 qui n'a jamais été publié et qui porte sur l'épopée du
Nombreux sont les chefs d’entreprise, cadres, économistes, « experts », journalistes économiques, qui votent à gauche. C’est là un sujet permanent d’étonnement pour le philosophe que je suis qui, par métier, connaît les idéologies et sait que, dans le système intellectuel du socialisme, l’économie de marché n’a pas de place.
Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.
L'appel ci-dessous a été diffusé ce matin sur
Troisième Chronique du "Nouvel 1dividualiste" publiée initialement sur le site de l'
Le problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.
Je le confesse, et sans aucune honte, je suis libéral autant qu’on peut l’être.
Quel est l'adversaire principal des sociétés de liberté aujourd'hui ?