Patrick Madrolle Une grande banque française (1) implantée en Suisse a décidé d'accepter depuis début 2010 des prêts hypothécaires avec seulement 10 % d'apports en fonds propres, alors même que l'expérience et l'usage voudraient que l'on se rapproche de 30 %.

Est-ce bien raisonnable ?

La crise que nous traversons nous éclaire à ce sujet.