A l'occasion de la 40ème Journée de la Terre, le professeur Richard Lindzen a publié cet article, traduit par François Guillaumat, sous le titre "Climate science in denial" (Wall Street Journal du 22 avril 2010).

A la mi-Novembre 2009 un fichier est apparu sur Internet, qui contenait des milliers de courriels et autres documents du Climatic Research Unit de l'University of East Anglia en Grande-Bretagne. Comment ce fichier est tombé dans le domaine public, on ne le sait toujours pas, mais ces e-mails, dont l'authenticité n'est plus en cause, ont donné sur le monde de la recherche climatologique un aperçu révélateur sinon choquant.
Cette remise en place, toutefois, continue d'être marquée par l'illogisme, la méchanceté et la malhonnêteté pure et simple.
L’enthousiasme que nourrissent, depuis une dizaine d’années, les gouvernements de la planète à l’égard du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’explique notamment par le supplément d’âme que celui-ci leur confère, en l’occurence la possibilité d’inscrire leur action, par delà les médiocres querelles partisanes, dans un projet international qui bénéficie de la caution de la science.
Une perle (signée Sebaneau) trouvée (et traduite) par notre ami
Il y a quelques jours, 

Ancien Chancelier de Mrs Thatcher, 