Institut Turgot

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vendredi 22 janvier 2016

Quelle politique contre le réchauffement climatique ? Le verdict de l'analyse économique coûts/avantages.

Cette analyse a pour but de trancher la question suivante: un décideur politique doit il dépenser dès aujourd’hui des milliards pour tenter très hypothétiquement de changer ce que sera le climat dans 80 à 100 ans, ou doit il se préoccuper de ses problèmes immédiats, et parier sur les progrès technologiques et les capacités d’adaptation des humains d’aujourd’hui et de demain pour régler les éventuelles conséquences d’un changement climatique ?

Autrement dit, face au changement climatique, faut il privilégier une approche dirigiste ou libérale ?

Bien que l’auteur soit ouvertement “climato-sceptique”, les éléments qui suivent seront développés comme si l’on pouvait faire confiance aux conclusions et aux marges d’incertitudes figurant dans les sous rapports 1,2, et 3, du rapport complet du GIEC de 2013.

Malgré les incertitudes encore nombreuses sur l’influence réelle du CO2 sur le climat, de nombreux politiciens, dans le monde occidental, ont choisi de faire comme si ces incertitudes n’existaient pas, et ont décidé d’adopter en totalité le point de vue exprimé par les dirigeants du GIEC (organe émanation de l’ONU en charge de la promotion de la lutte contre les émissions de CO2), à savoir la nécessité d’agir maintenant à coups de centaines de milliards, pour "décarboner" notre économie, c'est-à-dire réduire considérablement et dans un délai court nos consommations de combustibles fossiles.

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lundi 14 décembre 2015

COP21 : Chinoiseries, hypocrisie et accord en trompe-l'oeil

 Accord historique”, “universel”, “victoire pour la planète”... L’inflation superlative dont nos médias se gargarisent à la suite de la validation de l’accord final de la 21e “conférence des parties”, ou COP21, qui vient de s’achever à Paris, est elle justifiée ? 

Passons sur le fait que, contrairement à ce qu’affirme  la propagande massive subie avant et pendant la COP21, la science n’est pas “figée”, et qu’il existe de nombreuses voix scientifiques sérieuses qui estiment que les émissions de CO2 liées à nos activités ne sont pas un problème de l’ampleur décrite par l’ONU et son excroissance climatique, le GIEC. Certains scientifiques affirment même qu’un peu plus de CO2 serait nettement bénéfique pour l’humanité, et notamment pour son agriculture. Je reviendrai sur la polémique scientifique un autre jour. 

Mais quand bien même cela serait utile ou souhaitable, cet accord a-t-il la moindre chance d’aboutir à une réduction visible et sensible des émissions de CO2 mondial ?

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samedi 18 juillet 2015

Le 29 juin 2015 : "Mythe climatique et peur exponentielle" par Benoît Rittaud

"Les climato-réalistes" est le nom d'un nouveau collectif d'action et d'expression à la naissance duquel l'Institut Turgot apporte son concours pour essayer de contrer l'insupportable campagne idéologique et médiatique à laquelle nous allons être soumis jusqu'à la rencontre au mois de décembre prochain, à Paris, de la 21ème réunion mondiale sur le climat (COP21).

L'objectif est d'attirer l'attention des Français sur l'ensemble des mensonges, contrevérités et manipulations tant scientifiques que philosophiques que recèle le discours ambiant sur les origines anthropiques du changement climatique.

C'est dans cette optique que, le lundi 29 juin 2015, nous avons invité Benoît Rittaud pour nous parler du Mythe climatique comme exemple emblématique des grandes peurs collectives et irrationnelles nourries par le vertige de la figure exponentielle.

Les graphiques accompagnant la présentation n'apparaissant pas dans la vidéo, vous pouvez suivre la conférence en utilisant le diaporama ci-dessous :

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mardi 19 mai 2015

7 mai 2015 :"Pourquoi il faut démanteler le GIEC", conférence de Drieu Godefridi

Le 7 mars dernier, sur le site de Contrepoints, notre ami Drieu Godefridi a publié un article intitulé : "Climat : pouquoi le GIEC doit être démantelé". Le 28 avril, il était invité par l'Académie royale de Belgique à développer ce thème dans le cadre d'une conférence très formelle sur le thème : "Critique épistémologique du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Climat".

En cette période de préparation de la grande conférence sur le réchauffement climatique prévue à Paris pour le mois de décembre - COP21 - il s'agit d'un sujet que l'on peut effectivement qualifier de "chaud".

Drieu Godefridi était à Paris le 7 mai au soir pour reprendre le thème développé quelques jours plus tôt devant l'Académie Royale de Belgique.

Au cours de cette présentation, Drieu Godefridi a avancé deux propositions:

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est à dire institutionnel, logique, de méthode;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC, n'est pas une organisation scientifique, mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict;

et d'en soutenir une troisième :

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l'histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n'eut l'usage de ce type d'organistion. La question de l'abrogation du GIEC mérite, dès lors, d'être posée.

Chef d'entreprise et docteur en philosophie (Paris IV-Sorbonne), fondateur de l'Institut Hayek, Drieu Godefridi est l'auteur de "De la violence de genre à la négation du droit", et l'un des co-auteurs de "Climat : 15 vérités qui dérangent" (sous la direction scientifique du professeur Istvan Marko), publiés aux éditions Texquis.

"Note : vous trouverez une excellente transcription de la conférence de Drieu Godefridi sur le site http://philoscience.agrophil.org/#post19''

lundi 20 avril 2015

Pauvre CO2 !

Marko.jpg Coup de gueule d'Istvan Marko, le directeur scientifique de "Climat: 15 vérités qui dérangent", à propos des affirmations sur le réchauffement climatique sans cesse répétées par les fanatiques du GIEC. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

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lundi 2 février 2015

Thomas Piketty, le bluff du XXIème siècle

 "Inference" est une toute nouvelle revue internationale des sciences exclusivement publiée sur le net. Principalement publiée en anglais, mais avec des articles écrits également en français, elle vise à redonner à l'esprit critique et à l'expression d'un libre scepticisme rationnel toute leur place dans l'évaluation des théories et travaux scientifiques soumis aux effets de mode de la société politique et médiatique contemporaine.

L'article qui suit a été publié au mois d'octobre 2014 dans le premier numéro de cette nouvelle revue "on line", sous le titre "Le spectre des inégalités" (inspiré par la célèbre première phrase du Manifeste du parti communiste de Marx et Engels de 1847 : "un spectre hante l'Europe : le communisme").

L’ÉCONOMISTE français Thomas Piketty a concentré l’attention des économistes professionnels, comme du grand public, sur la vieille question marxiste : les sociétés capitalistes conduisent-elles inexorablement à des conditions d’inégalités extrêmes ?Cette question a elle-même connu, depuis Marx, une histoire intéressante : la vision prévalant depuis les travaux d’après-guerre effectués par l’américain Simon Kuznets, prix Nobel d’économie 1971, et la publication de son célèbre article « Economic growth and income inequality1 », est celle selon laquelle les inégalités de revenus sont inévitablement appelées à s’atténuer au fur et à mesure du développement économique.

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mardi 6 janvier 2015

Nicholas Taleb: excellence et fragilité de l'Antifragile

Notre ami Drieu Godefridi nous envoie, ci-dessous, une note de lecture critique sur « Antifragile : les bienfaits du désordre » le dernier livre de Nassim Nicholas Taleb paru cet été aux éditions Les Belles Lettres.

Par ses réflexions sur le risque, l'incertitude, la complexité et les mécanismes de résilience, ainsi que par son opposition au déterminisme des modèles mathématiques de la science économique et financière contemporaine, la pensée révolutionnaire de Taleb (statisticien de profession) s'inscrit de fait dans une ascendance libérale de type franchement "autrichienne".

Né en 1960 à Amioun, au Liban, Nassim Nicholas Taleb s’est fait connaître par la parution, en 2007, de The Black Swan: The Impact of the Highly Improbable, une étude des événements imprévisibles, dans lequel il annonçait la crise financière qui débuterait quelques mois plus tard. À maints égards, par ses sources et son cadre de références, Taleb s’inscrit dans la grande tradition libérale. C’est un penseur puissant et profondément original, dont l’humour et l’ironie ne sont pas sans évoquer le style de Jean-François Revel.

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jeudi 18 décembre 2014

Idéo-virus et vols de concepts, sophismes, illusions et mensonges de l'Etat : François Guillaumat s'explique

François Guillaumat est un personnage qui a joué un rôle important dans le renouveau de la pensée libérale/libertarienne en France, au cours des années 1980 et 1990. Nul autre que lui ne connait mieux les œuvres (qu'il a souvent traduites) d'Ayn Rand, de Murray Rothbard, de Hans Herman Hoppe, mais aussi de Ludwig von Mises - au point de pouvoir en réciter par cœur des morceaux entiers. 

Logicien hors pair, François impressionne par la rigueur de ses raisonnements qui le conduisent à tenir un discours souvent bien hermétique pour qui n'a pas une culture épistémologique déjà bien affirmée (ce qui est le cas de la plupart des économistes dans notre pays).

D'où le très grand intérêt de cette conversation enregistrée à l'initiative de Grégoire Canlorbe. En racontant les étapes de son propre cheminement intellectuel, François Guillaumat nous révèle ce qui, au plus profond de sa pensée, détermine les ressorts d'un radicalisme libertarien exemplaire.

Question : Le passage du positif au normatif, de la description du monde tel qu’il est aux prescriptions sur ce que le monde devrait être, est un problème épistémologique bien connu. Au sein de la tradition libérale, les auteurs jus-naturalistes, tels que Locke, Bastiat et Rothbard, tiennent la propriété privée légitime (i.e. acquise sans violence) pour un droit naturel, i.e. qui se déduit de la nature humaine.

Il est souvent argué que cette position philosophique n’est pas valable en ce sens qu’elle infère un devoir-être sur la base de l’être, ce qui constitue une aberration logique. En tant que libéral anarcho-capitaliste et défenseur revendiqué de « la propriété naturelle », que répondriez-vous à cette critique récurrente ?

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lundi 10 novembre 2014

5 novembre 2014 : "Thomas Piketty, le bluff du XXIème siècle" - Conférence Assemblée nationale

Les économistes français sont à l'honneur. Il y a d'abord eu le fantastique succès remporté aux Etats-Unis par le livre de Thomas Piketty : Le capital au XXIème siècle puis, tout récemment, le Prix Nobel d'économie 2014 décerné à Jean Tirole de l'Ecole d'économie de Toulouse. En tant que français, nous ne pouvons certes que nous réjouir de voir certains de nos professeurs ainsi honorés par la communauté internationale. Mais, en tant que libéraux, que devons-nous en penser ?

C'est pour répondre à cette question que l'Institut Turgot a organisé, le mercredi 5 novembre 2014, une première réunion au cours de laquelle les thèses très peu libérales - mais idéologiquement fort influentes - que développe Thomas Piketty dans son livre étaient soumises à la critique de quatre de nos amis : Stéphane Couvreur (de l'Institut Coppet), Henri Lepage, Jean-Marc Daniel (professeur à l'ESCP, directeur de la revue Sociétal) et Alain Madelin.

Ci-dessous, l'enregistrement vidéo de cette rencontre :

Pour télécharger les graphiques auxquels Stéphane Couvreur fait référence dans son exposé, cliquez ici. Par ailleurs voici quelques points de repère pour faciliter le visionnage de la conférence : 1) Stéphane Couvreur (3'50" à 27'), 2) Henri Lepage (27' à 50'), 3) Jean-Marc Daniel (50' à 1h08'), 4) Alain Madelin (1h08 à 1h46').

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mardi 30 septembre 2014

Le réchauffement climatique : une supercherie ?

Le 22 septembre dernier nos amis Drieu Godefridi et Istvan Marko étaient invités par RTL.be à intervenir dans le cadre de leur émission "Pour ou Contre" pour répondre de manière contradictoire à la question : "Le réchauffement climatique : mensonge ou réalité ?".

Y a-t-il vraiment arrêt (ou pause) du processus de réchauffement depuis une quinzaine d'années ? Regardez et écoutez les deux réponses particulièrement concises de nos deux amis, face à un adversaire visiblement quelque peu embarrassé.

Drieu et Istvan sont coauteurs du livre "Climat ; 15 vérités qui dérangent" dont l'éditeur Texquis vient d'annoncer la sortie de la seconde édition. Drieu est également l'auteur de "Le GIEC est mort ! Vive la science !", une critique de l'organisme international qu'il résume en trois propositions :

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est-à-dire institutionnelle, logique, de méthode ;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas une organisation scientifique , mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict ;

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l’histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n’eut l’usage de ce type d’organisation. La question de l’abrogation du GIEC mérite, dès lors, d’être posée.

mardi 1 avril 2014

Quand la NASA joue les Nostradamus

Corentin de SalleLes ressources naturelles ne sont pas limitées. C’est leur accès qui l’est : il dépend du stade de développement technologique. Voilà un message qu'on ne répètera jamais assez.

Le Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA vient de publier un rapport qui prédit « l’effondrement irréversible de la civilisation industrielle » d’ici une quinzaine d’années en raison de l’épuisement des ressources et de l’injuste répartition des richesses. La preuve ? Ils ont fait tourner un logiciel. D’ailleurs, poursuivent-ils, les Mayas et les Mésopotamiens ont également disparus alors que - pauvres fous - ils se pensaient indestructibles.

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vendredi 29 novembre 2013

Est-ce le devoir des médias de museler les climatosceptiques ?

Jean-Michel BélouveIl est incroyable de voir à quel point, aujourd'hui, tant de gens, honnêtes, sincères et responsables mais emportés par leurs passions, tiennent des propos intrinsèquement "totalitaires", sans même s'en rendre en compte.

Un exemple particulièrement édifiant : celui de cet article paru dans une publication belge spécialisée pour journalistes professionels, auquel notre ami Jean-Michel Bélouve répond avec sa vigueur habituelle.

Qui est ce Philippe Lamotte dont l’article « Climat ? Pas de débat ! », publié par la revue belge « Journalistes », offre un condensé de tout ce que peut produire le mauvais journalisme : emplois de poncifs éculés, injures à l’égard de ceux que l’on veut stigmatiser, accusations péremptoires sans production du moindre début de preuve ou de justification, généralisation abusive concernant des personnes très diverses qu’on fourre dans le même sac ?

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jeudi 27 juin 2013

Le 29 mai 2013 : "Vers la fin du réchauffisme ?", conférence d'Istvan Marko à l'Assemblée nationale.

Ce fut sans doute l'une de nos plus passionnantes réunions de l'année. Pour la première fois était présenté en France, dans une réunion publique, de manière complète et exhaustive l'ensemble des critiques scientifiques qui conduisent à douter de la validité des analyses et prévisions "réchauffistes" du GIEC sur l'évolution du climat.

Ci-dessous, vous trouverez l'enregistrement vidéo de la conférence du Professeur Marko, ainsi que l'ensemble du programme de diapositives dont la projection a accompagné son exposé.

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vendredi 31 mai 2013

Qu'est-ce qui mène un "climat-sceptique" ? Portrait

Marko.jpg Mercredi dernier, nous êtions plus de quatre-vingt personnes à nous être rendues à l'Assemblée nationale pour écouter le professeur Istvan Marko présenter, à notre invitation, le contenu du livre collectif dont il vient d'assurer la direction scientifique : "Climat: 15 vérités qui dérangent".

Conférence en tous points remarquable et passionnante qui révèle les excès, les approximations, les tricheries et les mensonges scientifiques sur lesquels s'est construit le soi disant "consensus" de l'alarmisme climatique.

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jeudi 23 mai 2013

"Climat : 15 vérités qui dérangent" - un livre choc

Marko.jpgIstvan Marko fait partie d'un groupe de scientifiques belges, issus de différentes disciplines, qui ont uni leurs efforts pour montrer que, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, le débat sur le réchauffement climatique est loin d'être clos.

Résultat de ce travail, un livre choc qui fait la synthèse des arguments climato-sceptiques, et dont Istvan Marko viendra nous faire la présentation lors d'une conférence organisée à l'Assemblée nationale sur le thème : "climat: vers la fin du réchauffisme ?"( le mercredi 29 mai (1).

Nous sommes reconnaissant aux auteurs de nous avoir autorisé à reproduire l'introduction qui, à elle seule, résume bien l'état du problème posé.

Le livre poursuit deux objectifs. Le premier est de déverrouiller le débat sur la question du changement climatique et, face à une pratique systématique d’accaparement de la vérité au détriment d’une authentique approche scientifique, de restaurer le débat démocratique.

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mardi 29 janvier 2013

Résilience et réchauffement climatique : la réponse libérale

Jonathan AdlerL'intense discussion qui a suivi la publication du texte de quatre scientifiques belges nous incite à reprendre la conclusion d'une étude de Jonathan Adler traduite et déjà publiée, en août 2000, sur le site de l'Institut Euro 92.

Son originalité est de se placer en deçà du débat scientifique entre "réchauffistes/climato-sceptiques" pour seulement poser la question de la meilleure assurance possible en situation d'aussi grande incertitude. Une approche qui remet le libéralisme au coeur de la problématique de réponse politique aux défis de l'environnement, et qui est d'autant plus d'actualité que se renforcent les doutes sur la vraisemblance des scénarios excessifs dont nous abreuve l'écologiquement correct.

Le véritable choix auquel nous sommes confrontés en matière d'effet de serre est entre: 1/ prendre des mesures qui limitent les choix économiques des individus et ont pour conséquence de freiner la croissance ainsi que l'innovation, et 2/ prendre d'autres mesures qui libèrent les énergies créatrices de manière à favoriser l'innovation et renforcer ainsi les capacités de résilience de la société.

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mercredi 16 janvier 2013

Réchauffement climatique : "un climat, deux mesures"

Professeur Samuel Furfari Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (Samuel Furfari, Istvan Marko, Henri Masson et Alain Préat) nous rappellent qu'il est grand temps de remettre les pendules de la science à l'heure.

La conférence climatique de Doha (Qatar), qui vient de s’achever, se solde par un nouvel échec. Pourtant, l’écho médiatique de cette dix-huitième conférence climatique fut conforme au discours convenu : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont la cause dominante de ce réchauffement, nous courons à la catastrophe. Bien qu’il n’y ait qu’un seul climat, il semble y avoir deux mesures dans la communication sur le sujet.

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mardi 3 juillet 2012

A quoi servent les philosophes ?

"La philosophie peine à trouver sa place dans le concert scientifique contemporain." J’étais récemment convié à faire partie d’un groupe d’étude "pluridisciplinaire", en compagnie d’une économiste, d’une sociologue, d’un physicien et de représentants de la plupart des disciplines du cursus académique.

A la faveur d’une réunion préalable, le maître d’œuvre de notre groupe se chargea de répartir le travail entre les différents intervenants.

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samedi 21 avril 2012

17 avril 2012 : "L'imposture du GIEC", séminaire avec Drieu Godefridi

Mardi dernier, 17 avril 2012, nous êtions réunis dans les locaux de l'Institut Turgot pour écouter Drieu Godefridi, venu tout exprès de Bruxelles pour nous dire "Où en est le débat sur le GIEC " - le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, l'institution emblématique mère de toutes les thèses sur le réchauffement climatique. Comme à l'accoutumée, l'exposé de l'orateur et la discussion ont fait l'objet d'un enregistrement vidéo.

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Sa présentation orale était accompagnée de la projection d'un diaporama dont vous pouvez assurer le défilement en même temps que vous écoutez la vidéo (à condition d'ouvrir deux fenêtres sur votre écran).

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lundi 19 mars 2012

Science, Technologie et Liberté : le message libéral

Stéphane GeyresIl y a toujours eu, et il y aura probablement toujours, des liens assez intimes entre liberté et technologie.

Par exemple, la liberté est sans doute possible un des facteurs essentiels de l’innovation et donc de la progression technologique. L’entrepreneur, l’inventeur, ont besoin de pouvoir s’exprimer avec suffisamment de liberté pour aboutir. Il est malheureusement rare qu’un esclave ou qu’un pauvre à la limite de la survie aient le loisir d’inventer quoi que ce soit.

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lundi 18 avril 2011

Bienvenue dans le monde de l'hypercroissance

Alain Madelin à l'Institut TurgotEt si l’on abandonnait un temps notre quotidien économique morose pour une brève excursion dans un futur somme toute très proche, disons une dizaine d’années, en observant de plus près les tendances lourdes qui, aujourd’hui, dessinent un nouveau monde ?

De ce voyage dans le temps et l’espace, on ne peut revenir qu’avec une bonne nouvelle !

C’est une très forte croissance - sinon même une hypercroissance - qui s’annonce.

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dimanche 21 novembre 2010

Vaclav Klaus, à Londres : "le réchauffement a depuis longtemps cessé d'être un débat scientifique".

Ci-dessous la traduction française de l'intervention à Londres du Président Vaclav Klaus, le 19 octobre 2010, dans le cadre de la première conférence annuelle de la Global Warming Policy Foundation , fondée et présidée par Lord Nigel Lawson. Aujourd'hui la discussion sur le réchauffement climatique relève plus du débat politique et idéologique que de la controverse scientifique. Trait_html_691a601b.jpg

Même s’il peut apparaitre qu’il existe un large éventail d’institutions, ici et au delà des mers, qui rassemblent et soutiennent ceux qui expriment ouvertement des doutes au sujet du dogme, actuellement dominant, du réchauffement global causé par l’homme, et qui osent le critiquer, cela ne parait pas suffisant.

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samedi 30 octobre 2010

Académie des sciences : l'analyse du rapport

Jean-Michel BelouveUne dépêche de l’AFP, tombée le 28 octobre à 11 h 30, nous informe de la publication du rapport de l’Académie des Sciences relatif au changement climatique.

La communication, signée de Claire Snegaroff, qui publie très régulièrement des papiers à sensation sur le réchauffement global, est titré : « Climat : l’Académie des Sciences réfute les thèses de Claude Allègre »

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vendredi 29 octobre 2010

L'Académie des sciences crucifie les idéologues du climat

Drieu GodefridiC’est d’un rapport remarquablement équilibré que vient de nous gratifier l’Académie des sciences dans ses conclusions sur l’actualité récente du réchauffement climatique causé principalement par l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, cette augmentation étant « incontestablement due à l’activité humaine » (« Le changement climatique », publié le 28 octobre) .

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dimanche 3 octobre 2010

Politiques climat-énergie : le point à deux mois de Cancun

Jean-Michel BelouveD’août 2009 à avril 2010, j’ai écrit nombre d’articles et un livre sur l’économie et les politiques inspirées par le changement climatique et le développement durable. Depuis, j’avais cessé de publier, estimant qu’une période d’observation et d’analyse était utile avant de reprendre la plume.

De mai à août 2010, une avalanche d’informations nouvelles me sont pourtant parvenues.

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lundi 27 septembre 2010

Climat : le rapport de l'Académie des sciences s'annonce dévastateur pour les certitudes du GIEC

On se souvient que face aux critiques des climato-sceptiques, des scientifiques français s'en étaient allés demander au Gouvernement de prendre parti dans la controverse scientifique.

Drieu GodefridiA la suite de cette démarche au parfum délicieusement médiéval, la Ministre Valérie Pécresse avait chargé l'Académie des sciences d'organiser une « confrontation sereine des points de vue et des méthodes » pour « établir l'état actuel des connaissances scientifiques sur le changement climatique ».

Cette confrontation a eu lieu le lundi 20 septembre dernier ; un rapport sera publié avant fin octobre.

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samedi 4 septembre 2010

Rapport sur le GIEC : petit meurtre entre amis

Drieu Godefridi Le Conseil interacadémique (en anglais InterAcademy Council, IAC) vient de rendre un rapport qui constate que le fonctionnement du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC) est lacunaire à tous les niveaux, du traitement des sources à la communication, en passant par la prise en compte des opinions scientifiques divergentes, la prévention et le règlement des conflits d’intérêt, la transparence sur les données factuelles retenues, etc.

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samedi 21 août 2010

Le secret des nuages : la vidéo à ne pas manquer

Gràce au commentaire de l'un de nos lecteurs (cartedd), que nous remercions, j'ai retrouvé la trace de ce remarquable documentaire danois dont la diffusion sur les antennes d'Arte, le 2 avril dernier, m'avait beaucoup surpris compte tenu du caractère non strictement "GIEC compatible" du contenu, et que je regrettais de ne pas avoir pensé à enregistrer.

Lien: Le Secret des Nuages

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lundi 28 juin 2010

Climatologie contre climatisme : savoir faire la différence.

Dar2.jpgNous devons à François Guillaumat d'avoir attiré notre attention sur cet excellent texte, déniché sur le site internet d'une firme américaine de conseil en stratégie d'entreprise. Trait_html_691a601b.jpg "La fin du monde est déjà proche...A mesure qu'elle se rapprochera, bien des choses étranges vont se produire - changements du climat, terreurs venues du ciel, tempêtes hors saison, guerres, famines, épidémies, tremblements de terre".

Cette citation est tirée d'une lettre envoyée à un chef d'Etat européen par un personnage très célèbre et très influent de son époque. Son auteur sera révélé à la fin de cet essai.

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vendredi 4 juin 2010

Recadrer l’important débat climatique

Drieu GodefridiNotre ami Drieu Godefridi vient de publier "Le GIEC est mort, vive la science".

Cet essai tente de démontrer que ce qui a provoqué l’effondrement du débat climatique dans un processus de lynchage médiatique est de n’avoir pas su distinguer entre le débat climatique au sens strict, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC lui-même, qui est d’une toute autre nature. Trait_html_691a601b.jpg Tandis que se dissipe la poussière des multiples duels médiatiques qui ont, récemment, coloré le débat climatique, et que certains des duellistes ont tant donné qu’ils semblent incapables d’encore formuler le moindre argument rationnel, le moment paraît opportun pour recadrer cet épineux débat.

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mardi 25 mai 2010

Richard Lindzen : Les climatologues persistent à nier l'évidence

Richard_Lindzen.jpg A l'occasion de la 40ème Journée de la Terre, le professeur Richard Lindzen a publié cet article, traduit par François Guillaumat, sous le titre "Climate science in denial" (Wall Street Journal du 22 avril 2010). Trait_html_691a601b.jpg

A la mi-Novembre 2009 un fichier est apparu sur Internet, qui contenait des milliers de courriels et autres documents du Climatic Research Unit de l'University of East Anglia en Grande-Bretagne. Comment ce fichier est tombé dans le domaine public, on ne le sait toujours pas, mais ces e-mails, dont l'authenticité n'est plus en cause, ont donné sur le monde de la recherche climatologique un aperçu révélateur sinon choquant.

Cette remise en place, toutefois, continue d'être marquée par l'illogisme, la méchanceté et la malhonnêteté pure et simple.

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mercredi 24 mars 2010

La tentation française de la sciento-politique

Drieu GodefridiL’enthousiasme que nourrissent, depuis une dizaine d’années, les gouvernements de la planète à l’égard du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’explique notamment par le supplément d’âme que celui-ci leur confère, en l’occurence la possibilité d’inscrire leur action, par delà les médiocres querelles partisanes, dans un projet international qui bénéficie de la caution de la science.

Parmi ces gouvernements, il en est un qui a su, par la constance de sa ferveur, accéder à l’exemplarité.

L’adhésion des autorités françaises à l’écologie transcende les partis et les clivages traditionnels, et n’est pas neuf.

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samedi 13 mars 2010

Un économiste analyse les ressorts de l'escroquerie réchauffiste.

François GuillaumatUne perle (signée Sebaneau) trouvée (et traduite) par notre ami François Guillaumat parmi les commentaires à un article paru sur le site américain Hillbuzz. Trait_html_691a601b.jpg

Le réchauffisme n'est qu'est qu'un développement tardif du socialisme, dont la définition même consiste à se couvrir de l'autorité supposée de la « science » pour violer les Droits naturels de la personne.

La différence est que, tandis que le socialisme originel fondait d'abord son pseudo-élitisme autoritaire et violent sur une "science de l'organisation" prétendument supérieure qui a été discréditée dans les sciences sociales, c'est de la bonne réputation des sciences de la nature que le réchauffisme a tenté d'abuser.

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mercredi 10 mars 2010

Le combat autour de Claude Allegre est un combat libéral

François Ewald, professeur au CNAMIl y a quelques jours, Anne Bauer, grand reporter aux Echos, n'y est pas allée de main morte dans sa recension du dernier livre de Claude Allègre, « L'Imposture climatique ». « L'ouvrage ressemble davantage à un pamphlet, où la mauvaise foi le dispute au simplisme, qu'à l'ouvrage d'un homme de science. »

La thèse du réchauffement climatique a tellement de défenseurs, et d'une telle autorité, qu'on ne comprend pas pourquoi Anne Bauer a jugé devoir monter si promptement au créneau.

Le lendemain, le même Claude Allègre avait droit, pour le même livre, à une page entière Monde. « Le cent-fautes de Claude Allègre », où le journaliste, Stéphane Foucart, cherche à le disqualifier comme autorité scientifique. « Il commet des erreurs. C'est donc lui l'imposteur. » Pas un mot sur la thèse.

Décidément, voilà un domaine, le climat, où l'on perd sa neutralité au profit de ses convictions militantes.

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vendredi 1 janvier 2010

Le 9 décembre 2009 : Biotechnologies et Biopolitique, les nouveaux défis de l'humanité - avec Laurent Alexandre et Alain Madelin

La réunion du 9 décembre dernier, avec le concours du Dr Laurent Alexandre et d'Alain Madelin, a été, sans contestation possible, l'une des plus passionnantes qu'il nous ait été donné d'organiser à l'Assemblée nationale (qui plus est dans le prestigieux décor de la salle Colbert).

Dr Laurent AlexandreNous assistons actuellement à une formidable accélération du progrès des technologies médicales, au point que toute les prévisions et prédictions qui pouvaient être faites il y a seulement quelques années se trouvent dépassées. Ce qui amène Alain Madelin à souligner qu' "en matière d'innovation nous n'avons encore rien vu !", et le Dr Laurent Alexandre à préciser que "tout va extrêmement vite".

Alain Madelin à l'Assemblée nationale (Salle Colbert), le 9 décembre 2009D'ores et déjà un certain nombre d'évolution technologiques très lourdes sont en cours qui, dès les années 2010/2020/2030, vont nous contraindre à devoir affronter, et discuter d'un certain nombre de questions fondamentales de nature politique, éthique et philosophique dont très peu de personnes parmi nous ont conscience. Ce sont ces questions que nos deux orateurs se sont efforcés de cerner.

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jeudi 10 décembre 2009

19 novembre 2009 : Changement climatique ou changement de société ? Réunion Assemblée nationale avec Jean-Michel Bélouve

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Conference de Jean-Michel Bélouve sur la grande arnaque du réchauffisme climatique, à l'Assemblée nationale, le 19 novembre 2009. La réunion a eu lieu la veille du jour où le monde a découvert l'ampleur de la fraude dont se sont rendus coupables des scientifiques britanniques du GIEC. La conférence présente une synthèse des critiques scientifiques adressées aux travaux du GIEC, et qui conduisent à douter de la pertinence de ses résultats sur le caractère anthropogène du réchauffement du climat.

dimanche 6 décembre 2009

The GWPF : pour un débat ouvert et honnête sur le réchauffement climatique

Ancien Chancelier de Mrs Thatcher, Nigel Lawson vient de lancer à Londres la Global Warming Policy Foundation, un nouveau Think Tank dont l'ambition est de contribuer à "rééquilibrer" le débat scientifique et médiatique sur le réchauffement. 

 Le texte qui suit, signé Nigel Lawson,  est en quelque sorte la charte de la nouvelle institution

Il exprime une position raisonnable et modérée qui est sans doute la meilleure réponse que l'on puisse actuellement formuler suite aux révélations sur les fraudes du GIEC.

Cette semaine, la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques s’ouvre à Copenhague.

Son but est (ou était) clair : rédiger un successeur au protocole de Kyoto,  lequel expire en 2012.

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mercredi 30 septembre 2009

Réchauffement du climat : la magistrale leçon d'un scientifique (Vincent Courtillot)

Alors que de nouveaux résultats scientifiques relancent le débat sur les origines anthropogéniques du réchauffement climatique, nombreux sont ceux qui éprouvent  de plus en plus le besoin d'une réelle mise au point, claire et compréhensible. 

Si vous êtes dans ce cas, si c'est ce que vous recherchez, une explication éclairée et argumentée, alors n'hésitez pas, cliquez sur l'image ci-dessus, et écoutez cette très remarquable conférence du Professeur Vincent Courtillot, Directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris. La conférence (prononcée devant les enseignants et les étudiants de l'Université de Strasbourg) dure 1h30. L'orateur est excellent et sait captiver son auditoire.

Sa conclusion d'homme de science est qu'aujourd'hui, "nous n'avons plus d'évidence que l'évolution du climat depuis 150 ans est liée à autre chose qu'à l'activité du soleil...La preuve du réchauffement climatique par le carbone n'existe pas encore".

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