La France ne pourra pas et ne devrait pas réduire ses déficits publics à 3% du PIB en 2013. Elle devrait réduire ses déficits avec modération.
Mais, pour préserver notre crédibilité financière, le gouvernement devrait lancer, en 2013, avec les autres pays européens, une grande réforme systémique des retraites - à la Suédoise - qui, par construction, assurerait l’équilibre futur des régimes des retraites publiques. Une telle suppression de notre dette publique implicite vaudrait beaucoup plus, en termes de crédibilité financière, que de l’austérité budgétaire en pleine récession.
Le livre de notre ami
L’UMP a présenté, le mardi 22 novembre à Lambersart, ses propositions économiques et sociales.
La chasse aux riches est ouverte en France et tous nos hommes politiques de droite comme de gauche sautent sur leurs chaises comme des cabris en réclamant ce qu’ils appellent la Justice fiscale.
Malgré le vote de la loi, la bataille n'est pas finie et il n'est pas exclu qu'elle se prolonge longtemps.
Synthèse d’une communication présentée à Budapest, le 17 septembre dernier, à l’université d’été du European Ideas Network (EIN), le think-tank du Parti Populaire Européen - PPE(1).

Si tous les arbitrages de la réforme des retraites n'ont pas tout été réalisés, les grandes lignes ont en revanche été tranchées : l'âge légal de la retraite sera progressivement repoussé et les durées de cotisation allongées.
Le projet gouvernemental de réforme des retraites devrait permettre de réduire des deux tiers le déficit 2020, à environ 16 milliards d’euros au lieu de 45 milliards prévus en l’absence de nouvelles mesures. Une telle réforme n’est donc pas inutile.
Comme tout le monde le sait, l’Etat Français est dans une situation budgétaire critique. De ce fait les hommes politiques nous annoncent qu’il va falloir sans doute supprimer le bouclier fiscal, et donc taxer le capital une fois de plus, tant il est vrai que les riches doivent participer à l’effort commun.
Le gouvernement veut financer les retraites par une taxe supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. Mais en quoi les « riches » sont-ils concernés par les retraites ?
A l’occasion du débat sur les retraites réapparaissent des « serpents de mer » de sens opposé, qui avaient pourtant presque disparus des discussions entre spécialistes.
Vous connaissez l'histoire : un noctambule éméché a perdu ses clés de sa voiture et les cherche sous un réverbère. « C'est ici que vous les avez perdues ? », demande un passant. « Non, mais ici il y a de la lumière. »