Institut Turgot

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mardi 2 juillet 2013

Y a-t-il des limites aux horizons de la croissance ? réponses à de fausses évidences

Corentin de Salle Récemment, le co-président du parti politique belge Ecolo déclarait sur les ondes que « la croissance illimitée est un cul de sac ». Cette phrase fait partie des « évidences » partagées par tout le monde et questionnées par personne. Tous les esprits raisonnables se disent en effet que « les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel », que les ressources sont limitées, etc.

Mais, si on prend la peine de se documenter et de réfléchir un peu plus, on se rend compte que ce qui paraît certain ne l’est pas nécessairement.

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mercredi 23 novembre 2011

Sept milliards d'humains: pas de panique !

Max FalqueLe chiffre de sept milliards d'habitants n'a pas de quoi impressionner, quand on sait que la population mondiale a été multipliée par plus de cinq depuis 1850. Les théories malthusiennes ont toujours eu beaucoup de succès, mais ont été constamment démenties par les faits.

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jeudi 29 septembre 2011

La propriété pour protéger la biodiversté

La biodiversité est définie comme « la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes ».
Malgré la complexité de cette définition, chacun perçoit l’importance et la vulnérabilité de la biodiversité face à la démographie et à la technologie.

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mardi 13 septembre 2011

Comment gérer les ressources naturelles ? La voix singulière d'Elinor Ostrom

Jean-Pierre Chamoux précise comment les travaux d'Elinor Ostrom, Prix Nobel d'économie 2009 ont beaucoup fait progresser notre compréhension des approches concevables pour gérer rationnellement l'exploitation des ressources renouvelables.

Si l’administration de certaines ressources naturelles comme les bancs de poissons, l'eau douce, les libres pâtures ou les forêts primaires cadre mal avec les concepts classiques de la propriété (usus, fructus, abusus), leur administration par une autorité tutélaire qui ne peut être ni éternellement bienveillante, ni constamment vertueuse, pose presque autant de problèmes qu’elle en résout.

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mercredi 3 février 2010

La nouvelle géographie de l'énergie

Yves Montenay lors d'un séminaire TurgotPlusieurs éléments ont modifié récemment la géographie de l'énergie : le contrecoup de la forte hausse du pétrole en 2007 et 2008, puis le ralentissement de la consommation dû à la crise économique. La baisse des prix qui a suivi n'a pas effacé le souvenir de la hausse, d'autant que dès que le creux conjoncturel a été passé, les prix sont remontés entre 70 et 80 $ le baril, ce qui est historiquement élevé.

La première conséquence a été un ralentissement de la consommation, dû dans un premier temps à la hausse des prix et dans un deuxième à la crise économique. A cela s'est ajouté la perspective de la reprise de la production irakienne

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dimanche 1 novembre 2009

Il est idiot de dire que l'eau n'a pas de prix

Nathalie Elgrably-LevyPériodiquement, la question de l'eau revient au coeur de l'actualité et nous replonge dans l'éternel débat: l'eau est-elle un bien marchand ou une ressource commune?

Il y a quelques jours, deux voix se sont élevées pour prendre position. Il s'agit de Maude Barlow, présidente du Conseil des Canadiens et ex-conseillère principale en matière d'eau auprès des Nations Unies, et de Riccardo Petrella, politicologue, économiste et président de l'Institut européen de recherche sur la politique de l'eau.

Pour l'un comme pour l'autre, l'humanité vivra bientôt une crise hydrique majeure. Madame Barlow affirme que l'eau est un bien commun qui devrait n'être ni embouteillée, ni exportée, ni tarifée. Quant à monsieur Petrella, il réclame que «l'accès à l'eau soit reconnu comme un droit humain, universel, indivisible, inaliénable et imprescriptible par les Nations Unies». En d'autres termes, tous deux refusent de considérer l'eau comme une marchandise, et défendent l'idée qu'elle est un «don du ciel», qu'elle appartient à tout le monde, et qu'elle doit être distribuée gratuitement.

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