Institut Turgot

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mercredi 20 août 2014

Attendre la reprise tue la croissance !

La reprise tardant c'est la crainte de la déflation qui a la vedette. Quelle aubaine ! Voilà un argument solide pour résister à la pression réformiste. C'est une illustration supplémentaire de l'ignorance économique, car en arrière-plan, il y a la confusion entre reprise et croissance, termes que beaucoup de politiques et de journalistes utilisent indistinctement.
 
" Reprise ou croissance peu importe, pourvu qu'on sorte de là ! " diront le gouvernement, les entreprises et l'opinion publique, ce qui accroît la confusion entre ces deux termes qui ne sont pourtant pas du tout équivalents, et ne nécessitent donc pas la même politique.

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mercredi 11 septembre 2013

How Central Banks are Failing the Recovery

Voici pourquoi il n'y a pas de miracle à attendre des politiques keyneso-monétaristes de "quantitative easing" et de taux d'intérêt zéro. Note rédigée à l'occasion de la réunion organisée par l'ISIL (International Society for Individual Society) à Lausanne du 22 au 25 août.

Over the last four years the post Great Recession recovery has been disappointingly slow, much slower than is usual during after-recession upturns. In the United States there is a persisting nominal GDP gap of about 10% compared to the US economy long term trend.

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mercredi 31 octobre 2012

Politique budgétaire : Harvard contredit le FMI et la Fed

Vukovic.jpgCi-dessous la traduction d'un article récemment publié sur le site de l'Adam Smith Institute par l'un de ses chercheurs, Vuk Vukovich.

Quelle approche est la plus efficace pour assurer le redressement des finances publiques ? Vaut-il mieux agir en réduisant les dépenses de l'Etat, ou en augmentant les impôts ? La querelle bat son plein. Chacun a son idée. Souvent contradictoire avec celle du voisin. Mais qu'en dit l'histoire ? Quelles sont les leçons de l'expérience ?

C'est ce qu'ont cherché à savoir trois économistes italiens – Alberto Alesina, Carlo Favero et Francesco Giavazzi – dans une étude qui vient d'être publiée par l'Université de Harvard, (et dont les résultats vont exactement à l'encontre de ceux du FMI et de la Fed, si bruyamment diffusés par le gouvernement et les médias français. NdT).

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mardi 25 septembre 2012

Pas de redressement économique sans déconnecter la finance et la monnaie

Alain DumaitLes dernières décisions de la Banque Centrale européenne, le 6 septembre, puis de la Federal Reserve américaine, le 13 septembre, ont été saluées par les marchés financiers : baisse des taux pour les dettes souveraines des pays insolvables et hausse des cours pour les actions, en particulier celle des banques et autres institutions financières.

Ces décisions peuvent se résumer ainsi : davantage d’argent gratuit pour les banques, encouragement au laxisme des Etats, et monnaie de singe pour tout le monde !

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dimanche 29 juillet 2012

Conjoncture : une opération de la dernière chance pour contenir la crise

Steve Han keDans son dernier billet publié par GlobeAsia, Steve Hanke fait une proposition qui suscite la controverse.

Depuis qu’au mois de septembre 2007 le gouvernement britannique et la Banque d’Angleterre ont complètement raté leur affaire pour faire face à la faillite de Northern Rock, tous les gouvernements, les uns après les autres, n’ont plus eu d’autre préoccupation que d’envoyer leurs boy scouts essayer d’éteindre ce qui est devenu un véritable incendie économique international.

Leurs efforts n’ont rien donné. En fait, ils ont plutôt aggravé – et même beaucoup aggravé – les choses, au point que la crise atteint désormais un degré de plus en plus critique.

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lundi 11 juin 2012

François Hollande, la croissance et William Hutt

Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud, Bill Hutt fut l'auteur, à la fin des années trente, d'une des meilleures critiques jamais écrites pour dénoncer les illusions de la macroéconomie keynésienne. Une critique que nous fait, avec bonheur, redécouvrir l'auteur de ce texte, Olivier Braun, en liaison avec l'actualité.


La crise économique et la crise des dettes publiques ont conduit les Etats européens, singulièrement les Etats membres de la zone-euro, à mettre en œuvre des politiques dites d'austérité. 

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vendredi 1 juin 2012

L’illusion de la relance par la dépense

Aftalion.JPGPour mettre fin à une crise, un gouvernement doit dépenser de l’argent, beaucoup d’argent, de préférence de l’argent qu’il n’a pas. C’est ce qu’a voulu nous apprendre, dès 1936, John Maynard Keynes, l’économiste le plus célèbre d’alors et peut être encore de maintenant.

Malheureusement, les théories qualifiées aujourd’hui de keynésiennes sont discutables pour ne pas dire fausses et, beaucoup plus grave, n’ont jamais reçu la moindre validation empirique.

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mercredi 21 juillet 2010

Les dépenses étatiques stimulent-elles l'économie ?

En Février 2009, pour répondre à la crise financière, le Congrès a adopté l'American Recovery and Reinvestment Act (ARRA) représentant en tout 789 milliards de dollars de dépenses publiques.

Obama a voulu rassurer les Américains inquiets en affirmant que ces dépenses allaient « relancer » l'économie et y « créer 3,5 millions d'emplois » au cours des deux années qui suivraient1.

Or, une nouvelle étude menée par Robert Barro, professeur à Harvard, et Charles Redlick, met à l’épreuve cette prétention-là2

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samedi 12 décembre 2009

Les plans de relance : création visible et destruction invisible

Florin AftalionLorsqu’a surgi la crise actuelle, de nombreux gouvernements ont annoncé des plans de relance ou de stimulation économique massifs. Pourtant, l’expérience semblait montrer que les dépenses publiques et les déficits qu’elles entrainent n’accélèrent pas durablement la croissance.

Les apologistes de la relance nous disent que leur inefficacité passée s’explique par la modicité (toute relative) des montants en cause. Et, pour se justifier, ils ressortent Keynes que l’on croyait déconsidéré, mais que les événements récents auraient, parait-il, réhabilité.

Forts d’un tel soutien intellectuel, des leaders politiques, Président Obama en tête, se sont montrés audacieux avec l’argent de leurs contribuables en lançant des programmes faisant grimper leurs déficits budgétaires annuels jusqu’à 13% de la production nationale. Déficits qui en s’accumulant alourdissent lourdement la dette publique.

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