La Crise a incité les adversaires du capitalisme à se mobiliser au sein de mouvements comme "Occupy Wall Street", les Indignés, etc... Certaines de leurs critiques peuvent être fondées, mais ils ne voient pas qu'au fond, ils se trompent de cible. 

Pour le leur expliquer, rien de mieux que de revenir à un auteur qu'on ne peut guère qualifier d'ultra-libéral tant il a une rhétorique critique vis à vis du capitalisme de son temps, Wilhelm Röpke. L'analyse des reproches qu'il fait au capitalisme permet de mieux cerner le véritable adversaire : le capitalisme de connivence (ce que les anglo-saxons nomment le "crony capitalism").