Institut Turgot

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Tag - Rémunérations

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mercredi 12 juin 2013

Les Français et leur Etat : la fin des haricots

Marc Suivre C’est un fait entendu, le monstre tentaculaire qu’est devenu l’Etat, au fil des expérimentations hasardeuses de la gauche, et du manque de courage politique de la droite, est aujourd’hui incontrôlable.

Plus aucun domaine n’échappe à la frénésie réglementaire de l’État Nounou qui, « pour notre bien », se mêle toujours et davantage de ce qui ne le regarde pas.

Cette spécificité bien française, d’une soviétisation toujours plus poussée de la société, n’échappe à personne… sauf aux Français.

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dimanche 17 juin 2012

Le salaire ne doit pas dépendre du mérite

Corentin de Salle Le footballeur Eden Hazard « mérite »-t-il son salaire de 500.000€ par mois ?

En apparence pertinente, cette question ne peut recevoir de réponse dans l’absolu.

Pourquoi ? Car, pour évaluer le mérite d’une activité, il faut toujours se baser sur un système de valeurs. Or, nous ne vivons plus dans une société structurée par un système de valeurs unique.

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vendredi 5 février 2010

La plus grande singularité de l'affaire Proglio

Antoine Jeancourt-Galignani Que Monsieur Proglio ait conçu et défendu ce montage de la double présidence n’est pas vraiment surprenant. On en voit bien les motivations. Peut être ces étranges synergies ou projets communs. Mais on en voit mal la substance, et au surplus la double présidence les entraverait plus qu’elle ne les faciliterait.

Mais l’abondement de la rémunération, la conservation d’une base arrière sure en cas de virage politique, le souci d’éviter au successeur la tentation habituelle du coup de paille de fer sur les comptes sont assez de justifications.

Que le Prince ait accepté et imposé ce montage peut davantage étonner quand on songe au préjudice que l’affaire va lui causer.

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vendredi 22 janvier 2010

La rémunération des dirigeants d’une entreprise ne concerne que ses actionnaires et administrateurs

Michel Kelly-Gagnon Dans un document qui vient d'être publié par l'Institut Economique de Montréal, Michel Kelly-Gagnon, Président de l'IEM, et Jasmin Guénette, répondent à tous ceux qui veulent réglementer primes et rémunérations des dirigeants d'entreprises.

Pour télécharger le texte intégral de l'étude, cliquez-ici. Le texte ci-dessous en résume les principaux arguments. Trait_html_691a601b.jpg

La rémunération des chefs d'entreprise est plus que jamais devenue un enjeu controversé. Des comparaisons à saveur populiste dénonçant l’écart de rémunération entre le travailleur moyen et les chefs d’entreprise les mieux payés ont récemment été relayées par les médias.

On peut s’indigner des salaires versés aux dirigeants des grandes entreprises, comme on peut envier un joueur de basketball de la NBA et son salaire moyen de 6 millions de dollars ou un acteur hollywoodien qui gagne 20 millions de dollars pour tourner un film. On peut aussi étudier la situation plus rationnellement et essayer de comprendre pourquoi les actionnaires – la plupart du temps par l’entremise de leurs mandataires élus, les membres du conseil d’administration – accordent de tels montants aux dirigeants de leur entreprise.

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samedi 18 avril 2009

Paradis fiscaux : les boucs émissaires de la crise

Me Patrick SimonLe G20 a annoncé, parmi les différentes mesures préconisées pour combattre la crise, la publication d’une liste de paradis fiscaux et l’engagement de prendre des sanctions contre eux s’ils ne coopéraient pas fiscalement.

Tout le monde ou presque, de la gauche à la droite, se félicite de cette tonitruante dénonciation et crie « haro sur le baudet ». Non seulement les îles Caïmans, Jersey, Panama, Macao, le Lichtenstein sont cloués au pilori comme étant les coupables d’où nous vient tout le mal, mais encore des pays connus et sérieux tels que le Luxembourg, la Suisse et même l’Angleterre subissent l’anathème. Derrière toute cette affaire se dissimule la stratégie mondiale du grand retour de l’Etat.

Depuis en effet au moins une vingtaine d’années la concurrence fiscale entre les Etats a placé les Etats qui étaient les plus chers, les plus dispendieux, les plus pesants, bref les plus socialistes en difficulté : puisqu’il était désormais légal en Europe d’aller travailler ou placer ses capitaux dans les Etats à fiscalité plus légère tels que la Belgique, l’Angleterre, le Luxembourg ou l’Irlande, les Etats à fiscalité plus lourde comme la France, l’Allemagne ou certains pays scandinaves sont devenus moins attractifs pour les gens dynamiques et entreprenants.

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