Institut Turgot

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dimanche 1 avril 2012

Conjoncture : l'inflation que l'on voit, et celle que l'on ne voit pas (encore)

Depuis que la FED et la BCE ont multiplié par plus de trois le total de leur bilan, les défenseurs de ces banques n'ont de cesse de noter que l'inflation, tant redoutée par les critiques, n'est que faiblement au Rendez-vous. 

Ainsi, l'inflation officielle aux USA tourne entre 3 et 4% en rythme annuel : c'est plus que l'objectif de 2% qui était affiché dans les années d'avant crise, mais pas de quoi hurler à l'hyper-inflation non plus.

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mardi 1 février 2011

Matières premières : oui, le marché, ça fonctionne...

André FourçansEn réponse aux récentes déclarations du Président Nicolas Sarkozy, ces quelques paragraphes extraits du dernier livre que vient de publier André Fourçans sous le titre "Les secrets de la prospérité". Trait_html_691a601b.jpg

Un soir pluvieux de décembre, à la télévision, une émission écologiquement correcte, et… l’incontournable gourou écologique Nicolas Hulot.

« On vit dans un monde fini, affirme-t-il, les ressources naturelles ne sont pas infinies, c’est le bon sens même de comprendre qu’elles s’épuisent. Il faudrait beaucoup plus de planète que nous en avons pour continuer de la sorte".

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mercredi 12 mai 2010

Greenspan, Bernanke : Le duo des truqueurs...

Professeur Steve HankeLorsque la Commission d'enquête sur la crise financière s'est rassemblée au Capitole au début d'avril, ses membres ont dû supporter le spectacle de l'ancien Président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, affirmant, le visage impassible, que la politique monétaire de la Fed durant son mandat n'aurait pas contribué à la bulle immobilière aux Etats-Unis.

D'après Greenspan, il aurait fallu chercher l'origine de la crise financière "ailleurs" – c'est à dire à l'étranger. La « faute aux étrangers » est un stratagème toujours populaire.

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samedi 10 avril 2010

Les défaillances de marché : un faux concept

Emmanuel Martin Hommes politiques, activistes, et même certains économistes à la mode, nous alertent régulièrement contre les « défaillances de marché ».

Ces dernières, qui constituent une incapacité du secteur privé à répondre à la demande, doivent donc être, nous dit-on, corrigées par une intervention de la puissance publique.

La crise actuelle accroît la possibilité que cet argument soit « surexploité » pour légitimer une expansion du pouvoir de la part de la puissance publique. Une analyse s’impose donc.

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