Institut Turgot

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vendredi 2 mars 2012

Politique de l'environnement : le grand tournant du 21ème siècle

On croyait que les thèmes écolo allaient dominer la campagne présidentielle. Ce ne fut qu'un gros pétard mouillé. Une bonne raison pour revenir sur ce que devraient être les principes fondamentaux d'une véritable politique de l'environnement adaptée aux exigences du XXIème siècle.

En cette période électorale difficile pour l’écologie politique on peut s’interroger sur les résultats du « Grenelle de l’Environnement » qui a mobilisé pendant deux années tout « l’écologiquement correct » du pays.

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vendredi 17 juin 2011

Doit-on sortir du nucléaire ?

Me Patrick SimonPatrick Simon assistait à la réunion organisée le 9 juin avec Alain Madelin et Jean Bergougnoux. Voici l'excellente synthèse qu'il en a tiré pour sa chronique sur Radio-Courtoisie.

Le nucléaire français, c'est beaucoup de choses : 70.000 emplois directs, des milliers d'emplois indirects, une production de 445 milliards de kilowattheures par an, 19 usines, une industrie solide qui s'exporte bien, des activités annexes comme le stockage et le retraitement des déchets, de multiples retombées indirectes dans les secteurs de la chaudronnerie, des équipements électriques, du génie civil, de l'informatique industrielle et surtout une grande expertise scientifique grâce à une élite qui s'est constituée au fil du temps.

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lundi 28 mars 2011

Gaz de schiste : la solution par la propriété

Max Falque"Toute la Provence sent le gaz de schiste ", s'alarme la presse méridionale à l'unisson avec une opinion, inquiète à juste titre.

En effet, des permis de recherche ont été accordés par l'État sur un vaste triangle s'étendant de Valence au nord, Montpellier à l'ouest et Toulon à l'est.

Mais, face au mécontentement, la ministre de l'Environmement a finalement imposé un moratoire de six mois.

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jeudi 10 juin 2010

Catastrophes écologiques : analyse libérale

Gilles DryancourMême dans les circonstances les plus dramatiques, il faut savoir raison garder.

Seule la raison peut, en effet, nous aider à comprendre comment de telles catastrophes surviennent. Comment on peut mieux les prévenir. Et, au besoin, comment en sanctionner les responsables. Trait_html_691a601b.jpg

L’explosion de la plate-forme BP, Deepwater Horizon, le 20 avril dernier, restera peut-être comme l’une des plus graves catastrophes écologiques ayant touché les Etats-Unis.

Les images diffusées quotidiennement d’oiseaux englués, d’eaux polluées, de plages souillées, de poissons morts suscitent l’indignation collective et poussent certains au désir de vengeance :

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lundi 7 décembre 2009

Copenhague: les véritables enjeux de la conférence sur le changement climatique

Jean Michel Bélouve, qui publie aujourd’hui son livre "la Servitude Climatique : Changement climatique, Business et Politique", présente, à l’occasion de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Copenhague, la situation actuelle du dossier politique "changement climatique", et notamment... tout ce que la presse ne vous dira pas !.
Jamais un sommet climatique n’aura été aussi peu serein que celui qui commence ce 7 décembre à Copenhague. Cette quinzième conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) se déroulera sous une quadruple menace.  

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jeudi 12 novembre 2009

Pollution : une solution de marché pour les nitrates

Dominique GarriguesL’Union européenne met la France sous haute pression pour la question des nitrates dans l’eau, puisqu’elle ne respecte toujours pas la directive du 12 décembre 1991.

Nous risquons de fortes amendes. L’aggravation du problème des algues vertes n’améliore pas notre dossier.

De multiples actions sont en cours pour redresser la situation, tout particulièrement du côté des exploitants agricoles de Bretagne, qui ont pris la bonne mesure des enjeux.

Pourtant, il existe une technique qui a fait ses preuves dans d’autres pays et n’a pas encore été essayée chez nous : c’est la « banque du lisier ».

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jeudi 8 octobre 2009

Comment fonctionnent les marchés de droits à polluer : bilan et évaluation

Jean-Michel BélouveA l'approche de la réunion de Copenhague, notre ami Jean-Michel Bélouve explore plus en détails le fonctionnement des mécanismes en jeu. Dans la note ci-dessous il nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les marchés d'échanges de permis négociables. Il reviendra ensuite sur l'économie et les conséquences à attendre de la mise en place d'une taxe carbone. Trait_html_691a601b.jpg Lorsque le Protocole de Kyoto fut négocié, les nations membres se sont accordées sur une démarche que le langage populaire qualifia de « principe pollueur-payeur ». Partant de l’hypothèse que l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère conduisait à des élévations de températures globales excessives à long terme, il fut admis que la concentration maximum en « équivalent CO2 » devait se situer aux alentours de 450 ppm (soit 450 molécules de CO2 pour un million de molécules de tous les gaz constituant l’atmosphère). J’ai déjà développé le caractère contestable de cette théorie fondée sur de la pseudoscience ».

Je n’y reviendrai pas. Nous allons donc faire comme si le CO2 et les autres gaz à effet de serre représentent un réel danger pour l’humanité, considérer que cette limite de 450 ppm est la bonne, et évaluer les mesures financières prises pour modifier le comportement des « pollueurs » à l’aulne de ce critère.

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