Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Politique économique

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 5 janvier 2013

Une étude de l'IREF : les hausses d'impôts ne feront pas baisser le déficit budgétaire pour 2013

Me Jean-Philippe DelsolDans tous les cas de figure, le scénario annoncé par le Gouvernement (atteindre un déficit de 3% du PIB en 2013) est irréaliste. Tel est le verdict sans appel d'une étude que l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF), dirigé par Me Jean-Philippe Delsol, vient de publier sur son site. Nous vous en présentons ci-dessous un extrait (introduction + conclusion).

Le Projet de Loi de Finances 2013 fixe l’objectif d’un retour à 3% de déficit en 2013. Pour ce faire, un plan d’augmentation des recettes et de réduction des dépenses, de près de 30 milliards d’euros va être mis en œuvre.

Lire la suite...

mercredi 2 janvier 2013

Perspective 2013 : Non, Monsieur le Président, votre méthode n'est pas la bonne !

Alberto AlesinaEn réponse aux bons voeux de notre Président, nous vous proposons de lire la traduction d'un article signé par Alberto Alesina et publié à la fin novembre (sous le titre "Cutting Deficits by Cutting Spending") sur l'excellent site d'analyse économique VoxEU.org.

Alberto Alesina est cet économiste de Harvard qui vient de démontrer à nouveau combien il est préférable de baisser les dépenses plutôt que d'augmenter les impôts pour relancer la croissance et l'emploi (mais à la condition - importante - de coupler cette stratégie avec de véritables réformes de fond). Dans ce texte, il livre les conclusions de ses recherches.

Les Etats qui croulent sous les dettes et se débattent dans les difficultés économiques croissantes doivent-il à tout prix donner la priorité à la réduction de leurs déficits budgétaires ?

Lire la suite...

mercredi 19 décembre 2012

Réhabiliter la "Loi de Say" et comprendre pourquoi le marasme économique persiste

Olivier Braun nous invite à redécouvrir la "Loi de Say", l'une des plus grandes contributions françaises à la théorie économique qui, pour les manuels, n'est plus que la relique dépassée d'un enseignement depuis longtemps révolu.

Il s'agit au contraire d'un concept qui - comme l'illustrent a contrario les propos caricaturaux d'un Montebourg - reste aujourd'hui encore essentiel pour mieux comprendre et expliquer les raisons profondes de la persistance du marasme économique. 

Les dirigeants politiques, dès lors qu'ils sont soucieux du bien commun et de la prospérité de leurs compatriotes, ne sauraient méconnaître les principes fondamentaux de la science économique. Car alors, « s'ils manquent d'en tirer le meilleur parti, s'ils méconnaissent ses enseignements et ses avertissements, ce n'est pas la science économique qu'ils annuleront ; c'est la société et le genre humain qu'ils fouleront aux pieds. »1

Lire la suite...

vendredi 30 novembre 2012

Et pourquoi pas une "liberté de conscience" pour les contribuables ?

Me Jean-Philippe DelsolJean-Philippe Delsol , administrateur de l'IREF, interpelle le Président de la République : puisqu'il s’est fait le chantre de la clause de conscience pour la célébration du mariage pour tous par les maires, pourquoi ce qui est autorisé pour les maires ne le serait-il pas pour les contribuables ?

N’y a-t-il pas de quoi admettre la liberté de conscience fiscale, quand le contribuable est confronté à l’immoralité d’une fiscalité confiscatoire, inefficace et mal fondée dans ses buts comme dans ses moyens ?

Lire la suite...

vendredi 9 novembre 2012

L'an prochain en France : la récession (l'aveu de François Hollande)

C’est une petite phrase. À la fin d’un long entretien. Prononcée à regret. Comme pour dire qu’il avait tout prévu, même cela.

François Hollande passe pour un optimiste invétéré. Le plus souvent possible, il arbore un sourire en V, sur des dents bien blanches, le V d’une victoire inattendue des caciques de son propre parti. Certes, il a reconnu la « gravité exceptionnelle » de la crise que nous traversons – un peu tardivement sans doute – mais pour justifier les mesures drastiques annoncées début septembre 2012 après la somnolence nonchalante des vacances, et pour montrer qu’il reste maître de la situation. 

Mais le ton n’y était pas. On attendait Churchill. On a eu droit à une sorte de « Ballamou » de gauche. Impavide. Il a reçu tellement de coups, même de ses proches qu’il est blindé.

Lire la suite...

mercredi 7 novembre 2012

Monnaie : comment arrête-t-on une hyperinflation ?

Steve_Hanke.jpgUn événement s’est produit cet été qui pourrait entraîner de sérieuses conséquences sur l’évolution de la situation au Moyen-orient : l’inflation iranienne vient de passer le seuil à partir duquel un pays bascule dans l’”hyperinflation”.

C’est notre ami le professeur Steve Hanke qui, le premier, à partir de l’observation des prix pratiqués au marché noir de Téhéran, vient de le mettre en évidence.

Steve Hanke est l’auteur d’une tableau publiée par le Cato Institute qui compare les caractéristiques des 56 épisodes d’hyperinflation enregistrés dans le monde depuis le début du XIXème siècle (l’Iran étant le 57ème).

Lire la suite...

vendredi 2 novembre 2012

Pour s'en sortir, multiplier les lois Périssol...

Me Patrick SimonDepuis mai dernier, notre pays subit une crise de découragement, une perte de confiance en lui-même.

Le nombre des grandes entreprises qui ont adopté des plans sociaux et réduisent leur personnel est impressionnant et la situation devient préoccupante. Les médias se font souvent l'écho de ce pessimisme et, à les entendre, on finirait par croire que le déclin français est inéluctable, qu'il est en quelque sorte inscrit dans notre nature.

Or il n'en est rien.

Lire la suite...

mercredi 31 octobre 2012

Politique budgétaire : Harvard contredit le FMI et la Fed

Vukovic.jpgCi-dessous la traduction d'un article récemment publié sur le site de l'Adam Smith Institute par l'un de ses chercheurs, Vuk Vukovich.

Quelle approche est la plus efficace pour assurer le redressement des finances publiques ? Vaut-il mieux agir en réduisant les dépenses de l'Etat, ou en augmentant les impôts ? La querelle bat son plein. Chacun a son idée. Souvent contradictoire avec celle du voisin. Mais qu'en dit l'histoire ? Quelles sont les leçons de l'expérience ?

C'est ce qu'ont cherché à savoir trois économistes italiens – Alberto Alesina, Carlo Favero et Francesco Giavazzi – dans une étude qui vient d'être publiée par l'Université de Harvard, (et dont les résultats vont exactement à l'encontre de ceux du FMI et de la Fed, si bruyamment diffusés par le gouvernement et les médias français. NdT).

Lire la suite...

lundi 29 octobre 2012

Lettre ouverte aux "Pigeons" présents et futurs pour les convaincre de passer à l’action

Philippe Nemo Nombreux sont les chefs d’entreprise, cadres, économistes, « experts », journalistes économiques, qui votent à gauche. C’est là un sujet permanent d’étonnement pour le philosophe que je suis qui, par métier, connaît les idéologies et sait que, dans le système intellectuel du socialisme, l’économie de marché n’a pas de place.

D’où vient donc que les praticiens de l’économie soient si nombreux à se faire des illusions sur les intentions de la gauche à leur égard ?

Lire la suite...

mercredi 24 octobre 2012

"La Retraite des 3%" ou comment neutraliser l'impasse dans laquelle nous précipite la politique Hollande-Ayrault

Jacques DelplaLa France ne pourra pas et ne devrait pas réduire ses déficits publics à 3% du PIB en 2013. Elle devrait réduire ses déficits avec modération.

Mais, pour préserver notre crédibilité financière, le gouvernement devrait lancer, en 2013, avec les autres pays européens, une grande réforme systémique des retraites - à la Suédoise - qui, par construction, assurerait l’équilibre futur des régimes des retraites publiques. Une telle suppression de notre dette publique implicite vaudrait beaucoup plus, en termes de crédibilité financière, que de l’austérité budgétaire en pleine récession.

Lire la suite...

mercredi 17 octobre 2012

Le coup de massue fiscal

Marc SuivreSi en 1981 nous passions, selon certains beaux esprits, de l’ombre à la lumière, en ce qui concerne la fiscalité, l’arrivée de François Hollande le 6 mai 2012, nous a fait brutalement revenir à l’âge de pierre.

Si l’on peut reconnaître une constance à Normalito, c’est bien celle de vouloir punir le possédant et dieu sait qu’il a, de ce dernier, une notion extensive. A l’instar du Boche : « Le riche paiera », tel fut, avec le dénigrement systématique de Nicolas Sarkozy, l’antienne de sa campagne.

Lire la suite...

samedi 6 octobre 2012

Taxer le capital comme le travail : idées fausses et fausse symétrie

Alain Madelin à l'Institut Turgot A propos de l'une des dispositions les plus contestées du projet de budget 2013, Alain Madelin revient sur quelques vérités essentielles.

Au-delà de la réaction des pigeons, qui illustre quelques cas particuliers, le problème de fond est celui d’avoir transformé un slogan politique simpliste en mesure gouvernementale : «les revenus du capital devraient être taxés comme les revenus du travail».

Lire la suite...

mardi 2 octobre 2012

Esprit d'entreprise : "Hollande m'a tuer "

Le gouvernement socialiste de MM. Hollande et Ayrault a frappé très fort ce vendredi 28 septembre, une date à retenir pour de bien mauvaises raisons : dans la même journée, il a annoncé l'alignement de la taxation des plus values de revente des parts d'une entreprise sur celle des revenus, et d'autre part, il a annoncé la fin des avantages fiscaux de l'auto-entrepreneur. 

Lire la suite...

jeudi 13 septembre 2012

La fin de la crise passe par l'établissement d'un étalon-or

Jacques Raiman« La monnaie, c’est l’or ; tout le reste est du crédit », disait le financier JP Morgan. A quoi Keynes, l'économiste, répondait : « L'or est une relique barbare ». Qui a raison : le financier ou l'économiste ?

Au printemps 2010, Alan Greenspan, dans le New York Times, a pu déclarer que personne n'avait prévu la crise, que tout le monde s’était trompé : les experts, la FED, les organes de contrôle. Il aurait pu ajouter : le Fonds Monétaire International, les autres banques centrales, les grandes entreprises, les médias...

Lire la suite...

mercredi 25 juillet 2012

Peugeot : c'est de la faute à l'Etat...

Alain DumaitIl est évidemment comique d’entendre des politiciens, qui n’ont jamais mis les pieds dans une usine de leur vie (sauf pour y serrer des mains de syndicalistes stipendiés) faire une leçon de bonne gestion industrielle à un groupe familial, qui, depuis plus de 200 ans, a démontré son savoir faire. Et sa capacité à surmonter les épreuves et les crises.

Que n’avons nous en France beaucoup de familles Peugeot ! Mais bien sur, pour ce faire, il faudrait commencer par ne pas les insulter…

Lire la suite...

- page 2 de 6 -