Très belle conférence que celle de notre ami Drieu Godefridi venu nous parler de "l'étrange empire de la théorie du genre sur l'évolution du droit contemporain" à l'occasion de la parution de son dernier ouvrage : "De la violence de genre à la négation du droit" (Texquis éditeur).
La théorie du genre, dans la forme la plus aboutie, nie la naturalité du sexe pour n’y voir qu’une construction purement culturelle.
Le plus éprouvant dans la période est sans doute cette bonne conscience scientiste et technocratique qui reste persuadée qu'avec cet État issu du changement de civilisation promis par Aubry et Taubira (entre autres), il n'y aurait plus jamais de vente de cheval en lieu de boeuf, plus jamais de chômeur immolé, plus jamais de licenciement, et bien au contraire du travail pour tous, de la protection pour tous, et déjà du mariage pour tous, ce qui est bien la preuve que cela avance dans la bonne direction…
Certains envisagent de légaliser l’euthanasie des enfants, et l’euthanasie pour autrui (voir
« Il faut de l'agréable et du réel ; mais il faut que cet agréable soit lui-même pris du vrai », disait Blaise Pascal (1623-1662).
Excédés par la pression réglementaire et fiscale qui s’accumule sur leurs épaules depuis tant d’années, et qui s’est nettement intensifiée avec les choix du nouveau gouvernement, le mouvement des entrepreneurs en colère en France a comme un goût de déjà-vu.
Si tant de Belges sont déprimés, ce n’est peut-être pas parce qu’ils sont abandonnés au jeu des forces brutales du marché mais, tout au contraire, parce qu’ils sont prisonniers d’un système d'Etat-providence qui les dévitalise.
La controverse sur le