Institut Turgot

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samedi 1 mars 2014

"Vive les énergies fossiles ! La contre-révolution énergétique"

Tel est le titre du livre que Samuel Furfari (l'un des membres du groupe de nos amis belges "climat-sceptiques") publie ce mois-ci aux éditions Texquis.

Son message : il nous faut revoir tous nos clichés concernant l'épuisement programmé de nos ressources en énergies fossiles. Une contre-révolution est en cours qui chamboule la géopolitique et les équilbres de force qui structuraient notre monde depuis 1945. Ce n'est pas une hypothèse, mais une réalité que, malheureusement pour eux, les européens s'acharnent à ignorer.

Ci-dessous une sélection de passages amicalement fournie par l'auteur. 

« Calomniez audacieusement, il en restera toujours quelque chose » a dit Francis Bacon en reprenant un proverbe latin médiéval. Ce mécanisme pernicieux est tel que l’idée saugrenue de la fin prochaine du pétrole est devenue une vérité pour une grande partie de la population européenne. La grande majorité des journalistes répètent comme des perroquets que la jauge du réservoir de pétrole indique la panne prochaine, que – pour les moins informés d’entre eux – le pic de production du pétrole est déjà atteint, ou – pour les plus prudents – qu’il est sur le point de l’être. 

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mardi 22 octobre 2013

Gaz de schiste : le problème de fond est la propriété des droits sur le sous-sol

« En 1865, seulement sept ans après la naissance de la production pétrolière à Titusville en Pennsylvanie, la première tentative d’exploration pétrolière fut entreprise dans la province de Jujuy en Argentine. 

À la différence du développement et de la croissance extraordinaire de la production pétrolière aux États-Unis les premières tentatives par les pionniers du pétrole en Argentine se heurtèrent un véritable mur : la propriété publique du sous-sol et l’intervention correspondante des pouvoirs publics.

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mardi 15 octobre 2013

Le dernier rapport du GIEC : tout n'y est pas aussi alarmant que ses auteurs le disent

Nous saluons le retour de notre ami Jean-Michel Belouve. Il vient de se livrer à une lecture très attentive des documents récemment publiés par le GIEC. Voici ce qu'il y a découvert. 

Le rapport AR5 du GIEC n’est alarmant qu’en apparence. En fait, ses scénarios pratiques donnent des prévisions de hausses de température allant de 0,9° C à 1,8° C pour la fin du vingt et unième siècle. Ce n’est qu’en ajoutant deux scénarios totalement invraisemblables qu’il parvient à annoncer des valeurs allant jusqu’à +4,8 ° C pour 2100.  

En fait, il apparait que l’évolution économique naturelle conduira à des limitations des émissions bien plus efficaces que celles prévues par les politiques actuelles, et que les lois du marché conduiront à des mix énergétiques dans lesquels les énergies fossiles seront minoritaires, pourvu qu’on laisse se développer l’économie et que l’on concentre les efforts sur la recherche et le développement des énergies de demain.

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mardi 2 juillet 2013

Y a-t-il des limites aux horizons de la croissance ? réponses à de fausses évidences

Corentin de Salle Récemment, le co-président du parti politique belge Ecolo déclarait sur les ondes que « la croissance illimitée est un cul de sac ». Cette phrase fait partie des « évidences » partagées par tout le monde et questionnées par personne. Tous les esprits raisonnables se disent en effet que « les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel », que les ressources sont limitées, etc.

Mais, si on prend la peine de se documenter et de réfléchir un peu plus, on se rend compte que ce qui paraît certain ne l’est pas nécessairement.

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vendredi 13 avril 2012

Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? Les 12 mythes du politiquement correct

Max FalqueLa question mérite d’être posée au moment où cette idéologie entend se présenter comme une nouvelle religion mêlant paganisme, socialisme et malthusianisme.

Nous pensons qu’il est bon de mettre à la disposition du lecteur francophone le résumé d’un récent et décapant ouvrage : "Little Green Lies - An Expose of Twelve Environmental Myths" du Professeur australien Jeff Bennett.

Chaque « Petit mensonge » y fait l’objet d’un chapitre présentant les douze lieux communs et croyances et leurs réfutations

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dimanche 1 avril 2012

Conjoncture : l'inflation que l'on voit, et celle que l'on ne voit pas (encore)

Depuis que la FED et la BCE ont multiplié par plus de trois le total de leur bilan, les défenseurs de ces banques n'ont de cesse de noter que l'inflation, tant redoutée par les critiques, n'est que faiblement au Rendez-vous. 

Ainsi, l'inflation officielle aux USA tourne entre 3 et 4% en rythme annuel : c'est plus que l'objectif de 2% qui était affiché dans les années d'avant crise, mais pas de quoi hurler à l'hyper-inflation non plus.

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mardi 22 février 2011

Risques environnementaux et sécurité énergétique : comment le marché concilie les contraintes

Aux climato-sceptiques qui leur opposent des faits scientifiques, les défenseurs des politiques de lutte contre l’effet de serre, à court d’arguments climatiques, justifient souvent leur point de vue par la menace d’épuisement des ressources d’énergie fossile, menace présentée comme une catastrophe prochaine pour l’humanité. 
Nombreux sont ceux qui affirment qu’il n’est pas important d’avoir des certitudes sur l’avenir du climat pour prendre des décisions politiques qui, n’importe comment, sont indispensables pour économiser des ressources naturelles rares et en voie d’épuisement.

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mardi 1 février 2011

Matières premières : oui, le marché, ça fonctionne...

André FourçansEn réponse aux récentes déclarations du Président Nicolas Sarkozy, ces quelques paragraphes extraits du dernier livre que vient de publier André Fourçans sous le titre "Les secrets de la prospérité". Trait_html_691a601b.jpg

Un soir pluvieux de décembre, à la télévision, une émission écologiquement correcte, et… l’incontournable gourou écologique Nicolas Hulot.

« On vit dans un monde fini, affirme-t-il, les ressources naturelles ne sont pas infinies, c’est le bon sens même de comprendre qu’elles s’épuisent. Il faudrait beaucoup plus de planète que nous en avons pour continuer de la sorte".

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