Nous avons beau avoir libéré la Lybie de son despote auto éclairé, à grands coups de missiles, force est pourtant de constater qu’en matière économique en général et de transport de personne par véhicule avec chauffeur interposé en particulier, nous en sommes encore à l’âge de pierre.
Ainsi, le 10 janvier dernier alors que la France médiatique était ramassée dans l’angoisse, à trois jours des rassemblements anti mariage gay, notre beau pays a de nouveau été paralysé par une corporation qui – c’est le propre de toutes ces institutions – entendait bien préserver ses avantages indument acquis.
La loi sur l’eau de 1992, en faisant de la ressource en eau un « patrimoine commun de la nation » excluait par principe, voire par idéologie, la définition de droits de propriété, et donc ouvrait la voie à la célèbre tragédie des biens collectifs - ou, plus exactement, celle du libre accès à une ressource limitée sur laquelle s’exerce une demande croissante.