Le GIEC se porte mal, c’est une évidence. Qu’il ait failli dans sa mission parait une évidence, et son obstination à imposer des vérités que des observations et des études de plus en plus nombreuses réfutent mène à un constat : celui du formidable gâchis d’argent, de talent et d’un temps pendant lequel la science climatique a eu le plus grand mal à progresser.
Pourtant, c’est cet échec même qui peut relancer les dirigeants et les hommes d’influence planétaire dans leur stratégie d’organisation mondiale centralisée, qui s’appuyait, jusqu’alors, sur les angoisses populaires suscitées par la menace climatique.
Aujourd’hui, la menace semble devenue inopérante. Pourtant, les champions de la gouvernance mondiale ne désarment pas, et, parmi eux, Nicolas Sarkozy fait preuve d’un activisme inlassable.