Dans son article du mois de janvier, pour présenter son approche libérale de l'immigration et des phénomènes migratoires, Gilles Dryancourt se réfère à plusieurs reprises à un texte fondateur de Hans Hermann Hoppe, qui date de 2002. 

L'auteur y explique que, dans une société fondée sur le strict respect du droit de propriété, l'immigration ne serait pas un problème social. Ce qui est une manière de démontrer que l'acuité de ce problème est directement liée au rôle et à l'intensité de l'intervention de l'Etat dans la vie des citoyens.

Ce texte (dont le titre, en français, est : "l'ordre naturel, l'état et le problème de l'immigration") a été récemment traduit par François Guillaumat. Le voici, dans son intégralité.