Hommes politiques, activistes, et même certains économistes à la mode, nous alertent régulièrement contre les « défaillances de marché ».
Ces dernières, qui constituent une incapacité du secteur privé à répondre à la demande, doivent donc être, nous dit-on, corrigées par une intervention de la puissance publique.
La crise actuelle accroît la possibilité que cet argument soit « surexploité » pour légitimer une expansion du pouvoir de la part de la puissance publique. Une analyse s’impose donc.
Il ne saurait y avoir de réforme efficace de l’agriculture sans rétablissement plein et entier du premier des droits de l’homme : le droit de propriété
Il y a de ces créatures – comme les rats – qu’on ne toucherait qu’avec une perche de dix pieds. Si on se fie aux médias, les spéculateurs font partie du lot.