En parler toujours, n’y penser jamais. Voilà comment se résument les rapports ambigus que les socialistes français entretiennent avec la Liberté. Il n’est pas un événement, un débat, une controverse où les héritiers de Jaurès ne convoquent les mannes des héros de LEUR Révolution. Et les mêmes de se rouler allègrement dans les Droits de l’Homme avec la même énergie que le chien dans la charogne (pour la plus grande joie de ses maîtres).
En réalité, pour ces mauvais génies de la Bastille, la seule liberté qui vaille est la leur.
Puisqu'il est question de placer "les valeurs" au centre de la campagne électorale, eh bien discutons-en - même si cela implique d'aborder des sujets politiquement incorrects !
Ceci est le second volet d'une analyse visant à illustrer la manière dont l’inflation réglementaire conduit à la régression des libertés individuelles en Occident.
Le renforcement de la répression routière provoque un fort mécontentement. Il y a tout juste deux ans, voici comment notre ami Vincent Bénard réagissait au précédent train de mesures de 1999. Reprise intégrale de son excellent texte de l'époque.
Il existe, dans l’actualisation du droit de grève, une gradation : bien que susceptibles d’imposer de facto le repos aux non-grévistes, les arrêts de travail individuels et collectifs sont légaux et reconnus comme légitimes, à condition de respecter un certain nombre de règles minimales, telles que le préavis qui permet, dans les services publics, que soient prises des mesures de sauvegarde.
La tentation dirigiste n'a décidément pas été abandonnée par nos hommes politiques: plus le monde réel leur échappe et plus ils persistent à concentrer leur soif de contrainte sur leurs proches concitoyens...