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vendredi 9 octobre 2015

Scruton : Plaidoyer pour une politique environnementale libérale-conservatrice

Ci-dessous notre ami Max Falque nous livre une remarquable recension du livre de Roger Scruton : "How to think seriously about the Planet: the case for an environmental conservatism" (Oxford University Press, 2014).

Roger Scruton est un philosophe conservateur britannique  que le journal Le Point présente comme "le Finkielkraut anglais'. S'il n'est pas libertarien, il est sans aucun doute l'un des meilleurs spécialistes contemporains de la pensée philosophique et politique libérale.

Le message du livre est que les thèmes environnementaux ont été pris en otage par la gauche politique mais qu'en fait les concepts de droite sont incomparablement plus à même d'en résoudre les problèmes.

J'attendais depuis longtemps cette réflexion qui répond à l'interrogation : comment se fait-il que la pensée conservatrice ait abandonné le champ de l'écologie aux multiples formes de l'idéologie socialiste et aux orphelins du communisme ?

Comment se fait-il que ces mêmes conservateurs, notamment leur représentation politique, courent après les "écologistes" pour non seulement les rejoindre et les imiter mais encore pour "en rajouter une couche", en déclarant "moi aussi je suis écologiste !" (en anglais "me tooism").

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lundi 9 mars 2015

Liberté d'opinion : comment la route de la servitude passe par Charlie.

Le texte est long, mais il vaut vraiment la peine d'être lu. Au-delà de l'actualité immédiate et des méfaits du conformisme de la pensée unique, notre ami Gilles Dryancour met à nu les dysfonctionnements de notre interprétation et pratique contemporaines de la démocratie. Il révèle pourquoi l'analyse d'Hayek sur les engrenages de la pensée totalitaire est plus que jamais d'actualité. A retenir notamment sa brillante analyse du marché des opinions comme une catallaxie.

Les attentats islamistes de Paris, des sept, huit et neuf janvier dernier, ont donné lieu à l’opération de propagande médiatique la plus aboutie du XXIe siècle. La canalisation de l’émotion collective au travers du slogan ’’Je suis Charlie’’ fut un véritable coup de génie qui restera certainement dans les annales de la psychologie sociale.

Transformer l’indignation collective en soutien du gouvernement le plus impopulaire de la cinquième république n’était pas acquis d’avance. L’exploit est techniquement remarquable, même si la recette en est connue depuis la fin du XIXe siècle.

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lundi 19 janvier 2015

Liberté et responsabilité d'expression : le rôle du libre-arbitre

Bessard.jpg Dans l'usage d'une société civilisée, le libre arbitre de chacun détermine ce qui peut être dit en quelles circonstances. Tel est l' important rappel à la responsabilité individuelle sur lequel insiste Pierre Bessard, Directeur de l'Institut Libéral basé à Genève, dans un texte dont la version originale a été publiée dans L'Agefi.

Les événements tragiques récents de Paris ont invité à une réflexion sur la liberté d'expression. Et si aucune provocation par les mots ou l'image ne peut jamais justifier d'y répondre par les armes, il convient de s'interroger, avec un peu de recul, sur l'usage de ladite liberté dans une société civilisée. Il ne fait aucun doute que la liberté de pensée, la liberté scientifique, la liberté d'expression et d'émission de la pensée sont des valeurs fondamentales qui ont permis à l'humanité les progrès spectaculaires réalisés notamment depuis les Lumières et la révolution industrielle.

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jeudi 15 janvier 2015

Etre ou ne pas être Charlie ? Une réponse philosophique

Au lendemain du drame de Charlie Hebdo, Damien Theillier a publié sur son site Nicomague II, une courte et remarquable synthèse de la manière dont les libéraux approchent la problématique de la liberté d'expression. Quelques principes fondamentaux qu'il n'est pas inutile de rappeler dans le climat actuel d'exacerbation des sensibilités.

Tout m’oppose à Charlie. Ses valeurs ne sont pas les miennes. 1° Je suis catholique, donc la cible d’attaques fréquentes de Charlie. 2° Je soutiens le libre marché, le droit de propriété et la liberté économique : tout ce que Charlie justement déteste. 3° Je n’aimais pas Bernard Maris, l’économiste du pouvoir en place, le chantre du collectivisme et de la sociale-démocratie (qu’il repose en paix). Quand il m’arrivait de l’entendre sur France Inter, je le trouvais mauvais et malhonnête intellectuellement. Pour autant, je considère la pluralité des opinions politiques comme légitime et je ne déteste pas l’humour satirique de Charlie Hebdo, très français en fait, dans la veine de Voltaire, de Rabelais.

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jeudi 18 décembre 2014

Idéo-virus et vols de concepts, sophismes, illusions et mensonges de l'Etat : François Guillaumat s'explique

François Guillaumat est un personnage qui a joué un rôle important dans le renouveau de la pensée libérale/libertarienne en France, au cours des années 1980 et 1990. Nul autre que lui ne connait mieux les œuvres (qu'il a souvent traduites) d'Ayn Rand, de Murray Rothbard, de Hans Herman Hoppe, mais aussi de Ludwig von Mises - au point de pouvoir en réciter par cœur des morceaux entiers. 

Logicien hors pair, François impressionne par la rigueur de ses raisonnements qui le conduisent à tenir un discours souvent bien hermétique pour qui n'a pas une culture épistémologique déjà bien affirmée (ce qui est le cas de la plupart des économistes dans notre pays).

D'où le très grand intérêt de cette conversation enregistrée à l'initiative de Grégoire Canlorbe. En racontant les étapes de son propre cheminement intellectuel, François Guillaumat nous révèle ce qui, au plus profond de sa pensée, détermine les ressorts d'un radicalisme libertarien exemplaire.

Question : Le passage du positif au normatif, de la description du monde tel qu’il est aux prescriptions sur ce que le monde devrait être, est un problème épistémologique bien connu. Au sein de la tradition libérale, les auteurs jus-naturalistes, tels que Locke, Bastiat et Rothbard, tiennent la propriété privée légitime (i.e. acquise sans violence) pour un droit naturel, i.e. qui se déduit de la nature humaine.

Il est souvent argué que cette position philosophique n’est pas valable en ce sens qu’elle infère un devoir-être sur la base de l’être, ce qui constitue une aberration logique. En tant que libéral anarcho-capitaliste et défenseur revendiqué de « la propriété naturelle », que répondriez-vous à cette critique récurrente ?

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jeudi 16 octobre 2014

La richesse d'une pensée "autrichienne" : entretien avec François Facchini

Nous devons à Grégoire Canlorbe  et à l'Institut Coppet l'heureuse initiative d'avoir lancé la publication d'une série originale d'entretiens questionnant en profondeur certains des acteurs les plus influents ou intellectuellement les  plus en pointe du mouvement libéral/libertarien français.

Ci-dessous, la reprise de l'interview de François Facchini,  initialement publiée au mois de février2014 sur le site de l'Institut Coppet.

Trois grands thèmes y sont abordés : d'une part, une présentation magistrale de la théorie "autrichienne" de l'entrepreneur et de ses apports essentiels par rapport à l'enseignement économique dominant; d'autre part, une excellente analyse historique et philosophique sur les origines de l'ordre libéral, construite sur  l'intuition fondamentale d'Hayek concernant le développement des "ordres spontanés" dans le domaine des institutions; enfin, une réflexion inédite sur le rôle de l'"entrepreneur idéologique". A suivre...


1. Comment présenteriez-vous au non initié l’école autrichienne d’économie ? Quelles sont les grandes spécificités de ce courant par rapport à l’école néoclassique, qui est actuellement le courant orthodoxe de la science économique 

Je souhaiterais avant de répondre à toutes vos questions vous remercier pour l’intérêt que vous portez à mes recherches et à ma vision des sciences économiques et de l’école autrichienne en particulier.

Je pense que la meilleure présentation des différences entre l’école néoclassique et l’école autrichienne a été faite par Jésus Huerta de Soto dans son livre d’introduction à ce courant de pensée intitulé[1] L’école autrichienne. Marché et créativité entrepreneuriale . Parmi toutes les différences entre le courant orthodoxe et l’école autrichienne, la plus importante me semble être aujourd’hui son refus de penser l’économie de marché à partir de la théorie de l’équilibre.

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lundi 26 mai 2014

14 mai 2014 :"J.F. Revel, libéral intégral" - conférence d'Alain Laurent à l'Assemblée nationale

Philosophe et essayiste, Alain Laurent est aussi directeur de la collection Penseurs de la liberté, aux éditions des Belles Lettres. A l'occasion de la sortie du livre de Philippe Boulanger "Jean-François Revel : la démocratie libérale à l'épreuve du XXème siècle", Alain Laurent nous a présenté une remarquable conférence où il a retracé la formidable évolution intellectuelle et politique qui a mené Jean-François Revel, à partir de la fin des années 1970, des rivages d'un engagement de gauche au service du socialisme jusqu'à l'écriture d'ouvrages relevant d'une pure philosophie "libérale intégrale", voire même, par certains aspects, franchement libertarienne.

Vous trouverez ci-dessous les enregistrement vidéo de cette conférence et de la session questions/réponses qui a suivi :

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mardi 8 avril 2014

Les enjeux philosophiques fondamentaux du libéralisme

Douglas RasmussenL'adversaire du libéralisme n'est pas seulement à gauche. Il est aussi à droite, chez ceux qui lui opposent une vision « communautariste » de la société politique.

Notre ami Douglas Rasmussen saisit l'occasion que lui offrent les arguments développés par les communautariens contre le libéralisme pour résumer sa conception « métanormative » de l'ordre politique et philosophique libéral. (Il s'agit en l'occurrence d'une réponse à un livre édité par le sociologue israélo-américain Amitai Etzioni).

Cet article de Douglas Rasmussen est sans doute l'un des textes contemporains les plus achevés pour dissiper les malentendus sur la véritable manière dont liberté, politique et éthique s'articulent au sein d'une pensée libérale classique.

Publié sous la direction d’Amitai EtzioniThe Essential Communitarian Reader est un livre décevant, dont le sujet n’est pas clairement circonscrit. Il ressemble parfois davantage au programme d’un parti politique qu’à un recueil d’articles sérieux ayant pour but de discuter le paradigme politique dominant en Occident depuis deux siècles.

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jeudi 13 février 2014

Savez-vous vraiment ce qu'est le libéralisme ?

Jacques de Guénin est le fondateur du Cercle Frédéric Bastiat et l'auteur d'un  petit livre "Logique du libéralisme", paru en 2006, qui présente les principes fondamentaux de la pure tradition libérale française, celle de Jean-Baptiste Say. 

Ci-dessous, extrait du dernier bulletin publié par le Cercle Frédéric Bastiat, une présentation du libéralisme qui vaut la peine d'être reprise en raison de sa remarquable concision et de sa clarté.

Je précise tout de suite que je ne vais pas parler de politique : ma brève incursion dans le monde politique m'a appris qu'il n'y a pas de parti complètement libéral, et que la plupart des hommes politiques sont plus prompts à nous forcer à entrer dans le système qu'ils préconisent, à coup de lois et de règlements, plutôt que nous laisser vivre comme nous l'entendons. 

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vendredi 17 janvier 2014

Les apories d'un libéralisme de gauche

Drieu GodefridiOn nomme aporie (en grec "aporia", absence de passage, difficulté, embarras) une difficulté à résoudre un problème. Le sens actuel d'aporie est plus fort et concerne tout problème insoluble et inévitable. 0n peut dire aussi que l'aporie est une impasse dans un raisonnement procédant d'une incompatibilité logique.(1)

Drieu Godefridi décrit l’incohérence d'une tentative ratée de greffe d’un cactus économique fantaisiste sur un rosier de références libérales.

En tant que libéraux, n’avons-nous pas le devoir de nous intéresser à tout ce qui se réclame du libéralisme ? C’est dans cette optique que je m’étais immergé, il y a quelques années, dans la littérature anarcho-libertarienne.

Plus récemment, je me suis penché sur ce que l’on appelle le libéralisme de gauche, en la personne d’une intellectuelle francophone, Sophie Heine, qui a publié « Oser penser à gauche » (OG dans la suite de ce texte) et « Pour un individualisme de gauche » (IG), deux ouvrages qui se réclament de la tradition libérale (2).

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vendredi 3 janvier 2014

Drieu Godefridi et les libertariens : Damien Theillier et Stéphane Geyres réagissent

Suite à la publication de l'interview de Drieu Godefridi par Grégoire Canlorbe, et aux jugements critiques qu'il y émettait à l'égard des libertariens, nous avons reçu deux longues réponses de nos amis Damien Theillier et Stéphane Geyres, respectivement Président et Secrétaire général de l'Institut Coppet

C'est avec plaisir, et le plein agrément de Drieu Godefridi, que nous en publions le texte ci-dessous, en espérant que cela débouche sur une fructueuse et cordiale discussion. Meilleurs voeux 2014.

La réponse de Damien Theillier

Désireux d’abord de publier sur notre site l’entretien que Grégoire Canlorbe avait réalisé avec le philosophe Drieu Godefridi, nous avons finalement renoncé à le faire. En effet, si la lecture de cet entretien donne à réfléchir sur de nombreux sujet, sur certains points particuliers, il nous a semblé très dommageable. Un certain nombre de penseurs libéraux/libertariens de premier plan sont présentés de façon caricaturale et prêtent ensuite à une critique facile.

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mardi 31 décembre 2013

Ethique et Capitalisme (rappel de quelques notions de bon sens)

Lepage.jpgLa réflexion sur l'Ethique est un sujet de circonstance en cette période de fêtes de fin d'année.

Pour compléter le très beau papier de Douglas Rasmussen, ci-dessous la reprise d'un texte récemment retrouvé dans les archives de l'Institut Euro 92 et qui n'a jamais été diffusé. Il faisait partie d'un dossier sur" l'Ethique des Affaires".

Si la métaphysique peut être définie comme "la science de l'existence", et l'épistémologie comme "la science de la connaissance", l'Ethique n'est rien d'autre que la science "du bien et du mal" , la science "du juste et de l'injuste".

Sa fonction est d'apporter un code de valeur qui sert à guider les choix et les actions humaines. Elle indique comment les gens doivent se comporter, vis à vis d'eux-mêmes et vis à vis des autres, pour obtenir une coopération sociale pacifique.

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jeudi 14 novembre 2013

Why diversity and competition among institutions matter more than the ballot box

Pierre Bessard dirige l'Institut libéral de Genève. Ce qu'il y a de remarquable dans le modèle politique suisse, explique-t-il, n'est pas ce que l'on admire le plus en France (son système de démocratie directe), mais sa manière d'avoir su préserver diversité et concurrence institutionnelle.

Cette diversité et cette concurrence qui furent la source du miracle européen, et auxquelles l'Union européenne tourne aujourd'hui  résolument le dos. Une leçon à méditer.

Let me first specify what I mean by the rather abstract concept of institutional diversity and competition: basically I mean political fragmentation , the multiplication of small states and city-states, and real federalism in the sense of devolution and division of power with limited central government.

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vendredi 25 octobre 2013

Initiative individuelle, prise de risque et responsabilité : retour sur les fondamentaux de la propriété privée


L'histoire de l'Occident s'identifie avec un double processus d'extension et d'approfondissement continus de la propriété privée . 

En symbiose avec les forces de l'innovation et du progrès technologique, ce mouvement est le véritable moteur de la création de valeur, donc de la croissance des sociétés.

Ce texte est la version écrite d'une conférence présentée lors du 5ème week end de la Liberté organisé à Dax par le Cercle Frédéric Bastiat, début juillet 2013

Nous vivons, par définition, dans un univers marqué par un phénomène général de rareté. Dès lors que l'on se trouve en situation de rareté, se pose un problème: celui d'arbitrer l'inévitable compétition économique que les hommes se livrent entre eux pour accéder au contrôle et à l'usage des ressources rares. Or, c'est précisément le rôle du droit, et des règles de propriété qui en découlent, de définir les conditions dans lesquelles cette compétition peut se dérouler de manière pacifique.

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mercredi 18 septembre 2013

Liberté négative contre liberté positive : responsabilité, initiative individuelle et prise de risque

Il ne suffit pas de connaître les fondements philosophiques de la conception libérale de la liberté, encore faut-il bien expliquer comment ceux-ci s'articulent et s'opposent à l'autre approche de la liberté, celle des socialistes. 

C'est ce que Damien Theillier, Président de l'Institut Coppet, fait de manière particulièrement lumineuse dans ce remarquable papier présenté en introduction au "5ème Week-end de la liberté" organisé à Dax par le Cercle  Frédéric Bastiat, au tout début du mois de juillet. Un texte de référence.

« La responsabilité, mais c'est tout pour l'homme : c'est son moteur, son professeur, son rémunérateur et son vengeur. Sans elle, l'homme n'a plus de libre arbitre, il n'est plus perfectible, il n'est plus un être moral, il n'apprend rien, il n'est rien. Il tombe dans l'inertie et ne compte plus que comme une unité dans un troupeau »  écrit Frédéric Bastiat, dans ses Harmonies Economiques

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mercredi 19 juin 2013

Ne confondez-pas libéralisme classique et capitalisme de connivence

vanderbiest.jpgComment définir le libéralisme classique et comment détromper ceux qui estiment que le libéralisme est un mal ?

Il existe seulement deux courants de pensée dans le domaine politico-socio-économique : le libéralisme et le socialisme. Le libéralisme est contre toute forme d’interventionnisme étatique via la propriété privée des moyens de production tandis que le socialisme s’articule, lui, autour de l’interventionnisme et la nationalisation à différents degrés des moyens de production et de l’activité économique.

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lundi 10 juin 2013

Bataille des idée : qui dirige à Bruxelles ?

Desselas.jpg Pour la majorité des Français, l’Europe est dirigée par une élite technocratique néolibérale insensible aux souhaits des peuples, voire non démocratique.

Et si les choses étaient plus compliquées ? L’Union européenne est fondée sur les principes de l’économie sociale de marché (1) sans pour autant définir ce terme, considéré par certains comme un oxymore. La Chine, de son côté, suit la voie de l’économie socialiste de marché (2).

Et si trois pensées luttaient pour la suprématie en Europe ? Le néolibéralisme, l’ordolibéralisme et le néocolbertisme ?

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vendredi 17 mai 2013

25 mars 2013 : " Le marché, pourquoi ça marche", conférence d'Alain Madelin

Pourquoi le marché est-il l'organisation la plus efficace pour créer la richesse ? Qu'en est-il de ses défaillances ? Alain Madelin démystifie le fonctionnement de la main invisible du marché.  […]

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vendredi 1 mars 2013

Ne pas confondre libéralisme et mercantilisme !

Vincent BénardIl est navrant de constater que tous les maux de l’économie planétaire sont mis sur le dos bien large d’un libéralisme fantasmé qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui ne le connaissent pas. Dans le monde bipolaire de ces personnes n’existent que deux organisations de l’économie, la “socialiste”, ou plus exactement “sociale-démocrate”, et la “libérale”.

Le monde d’aujourd’hui a oublié le nom de la troisième doctrine qui domine l'économie mondiale, à savoir le mercantilisme.

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lundi 4 février 2013

14 janvier 2013 : "Du côté de la société ouverte", conférence d'Alain Laurent

Le 14 janvier dernier, Alain Laurent était le second orateur invité par Alain Madelin dans le cadre de son grand cycle annuel de conférences organisé autour du thème "Comprendre l'économie pour mieux comprendre le monde". A vrai dire, ce soir-là nous avons quitté le strict domaine de l'économie pour revenir sur un certain nombre de fondamentaux philosophiques.

Alain Laurent nous a invité à effectuer un "détour sociologique du côté de la Société ouverte" en compagnie de Karl POPER et de HAYEK.

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mercredi 28 novembre 2012

Libéralisme et surconsommation : revenir à la sobriété originelle du capitalisme

Corentin de SalleL’incitation à consommer à tout prix n’est pas libérale. Elle est keynésienne et donc socio-démocrate. En prônant le retour à l’économie locale l’écologisme est beaucoup plus « matérialiste » que le libéralisme.

Dans le cortège des reproches martelés contre le libéralisme revient de manière récurrente celui de pousser à la surconsommation, au gaspillage des ressources et à l’endettement des ménages.

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vendredi 23 novembre 2012

Un guide pour les Indignés : Wilhelm Röpke et l'Ordolibéralisme contre le "capitalisme de connivence"

La Crise a incité les adversaires du capitalisme à se mobiliser au sein de mouvements comme "Occupy Wall Street", les Indignés, etc... Certaines de leurs critiques peuvent être fondées, mais ils ne voient pas qu'au fond, ils se trompent de cible. 

Pour le leur expliquer, rien de mieux que de revenir à un auteur qu'on ne peut guère qualifier d'ultra-libéral tant il a une rhétorique critique vis à vis du capitalisme de son temps, Wilhelm Röpke. L'analyse des reproches qu'il fait au capitalisme permet de mieux cerner le véritable adversaire : le capitalisme de connivence (ce que les anglo-saxons nomment le "crony capitalism").

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mercredi 21 novembre 2012

15 novembre 2012 : "Comment populariser les idées libérales" avec U.Génisson, D.Tourre et D.Thellier

"Comment populariser les idées libérales ?", tel était le titre de la réunion organisée à l'Assemblée nationale, le jeudi 15 novembre, sous le patronage de l'Institut Turgot.

La discussion, à laquelle a participé Alain Madelin, était introduite par la présentation de deux expériences concrètes dont le projet est de mettre la pensée libérale à la portée du public français le plus large possible.

Le premier exposé fut celui d'Ulrich Génisson, co-fondateur et animateur de "La main invisible", une initiative originale de collectif auquel on doit la publication et la diffusion de "Libres", un livre fondé sur le principe 100 auteurs, 100 idées, 100 pages.

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mercredi 10 octobre 2012

Penseurs libéraux et "ldentité libérale"

Vincent Valentin Enfin un remarquable et volumineux ouvrage (près de 1000 pages) qui donne accès à tous les grands textes et auteurs fondateurs de la pensée libérale. Son titre : "Les penseurs libéraux". Publié par les éditions des Belles Lettres, et co-signé par nos amis Alain Laurent et Vincent Valentin, ce livre propose un corpus pluraliste d'auteurs d'ampleur inégalée et accompagné d'une double présentation chronologique et thématique.

Ci-dessous un extrait de la très belle et très puissante introduction dans laquelle Vincent Valentin part à la recherche de la véritable "identité libérale".

La pensée libérale, telle qu’elle se déploie depuis quatre siècles, par delà les différentes écoles et sensibilités, par delà les contextes et enjeux auxquels elle a dû répondre, trouve son unité dans l’apologie de la liberté, à la fois droit individuel et nécessité sociale.

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jeudi 20 septembre 2012

Alain Madelin, Milton Friedman et l'Europe : “Appel pour une nouvelle ligue européenne du libre-échange”

Alain Madelin à l'Institut TurgotLundi 10 septembre, à Bruxelles, Alain Madelin était l'invité d'honneur de la 9ème European Resource Bank organisée par les mouvements libertariens européens pour célébrer le centième anniversaire de la naissance de Milton Friedman. Ci-dessous la version française de son intervention présentée lors du diner de gala de cette manifestation .

Milton Friedman a eu le grand privilège de vivre suffisamment longtemps pour voir ses idées triompher. Une juste récompense pour une vie entière dédiée au combat pour la liberté.

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vendredi 13 juillet 2012

14 juin 2012 : "La question du Prométhéisme politique", séminaire autour de Franck Debié

Notre invité du mois de juin était le Professeur Franck Debié venu de Strasbourg pour nous entretenir sur le thème : " Quand en finira-t-on avec le Prométhéisme politique ? Pourquoi les libéraux ne doivent pas baisser les bras''.

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samedi 19 mai 2012

Crise de l'Etat-Providence : redonner leur chance au don et à la philantropie privés

Chamoux2.jpgDans un essai paru en fin 1981, Pierre Rosanvallon annonçait "La crise de l'Etat-Providence".

En réalité, il n'en était rien. Mais, sous la plume d'un homme connu pour son engagement à gauche, ce titre était provocateur pour le régime socialiste qui ressentait les premiers effets de ses largesses électorales.

Aujourd'hui, la crise étant consommée, il est temps de revenir sur l'argumentation de cet auteur et de lui opposer une vision libérale de la Providence !

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lundi 19 mars 2012

Science, Technologie et Liberté : le message libéral

Stéphane GeyresIl y a toujours eu, et il y aura probablement toujours, des liens assez intimes entre liberté et technologie.

Par exemple, la liberté est sans doute possible un des facteurs essentiels de l’innovation et donc de la progression technologique. L’entrepreneur, l’inventeur, ont besoin de pouvoir s’exprimer avec suffisamment de liberté pour aboutir. Il est malheureusement rare qu’un esclave ou qu’un pauvre à la limite de la survie aient le loisir d’inventer quoi que ce soit.

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dimanche 26 février 2012

Quand la gauche intellectuelle anti-libérale récupère et contrefait l'individualisme

Troisième Chronique du "Nouvel 1dividualiste" publiée initialement sur le site de l'Institut Coppet. 

Traditionnellement, la gauche intellectuelle antilibérale fustige et rejette l’individualisme – c’est même l’une de ses marques de fabrique privilégiées. Accusé d’ « atomiser » la société et de détruire le lien social, il l’est aussi de répandre égoïsme et repli privé sur soi, d’être le produit d’un noir complot du capitalisme, et de faire obstacle à une nécessaire collectivisation plus poussée. Certains de ses contempteurs vont d’ailleurs même jusqu’à prétendre que l’individu n’existe pas. 

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mardi 24 janvier 2012

Vive la croissance, Viva Monti

Alain Madelin à l'Institut TurgotRépétons le, il n’y a pas de sortie du piège de la dette publique sans retour à une forte croissance. Pour devenir soutenable, la dette doit voir ses taux d’intérêts passer durablement sous le taux de croissance.

C’est dire que les solutions avancées en France par les deux grands candidats, à savoir diminuer la dépense publique et augmenter les impôts (dans des proportions et des modalités variables) ne peuvent que conduire à l’impasse.

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jeudi 10 novembre 2011

Les islamistes, de meilleurs interlocuteurs économiques ?

Yves MontenayL'économiste péruvien Hernando de Soto vient de publier, dans le Financial Times, un article (The free market secret of the Arab revolution ) qui rejoint le point de vue que Yves Montenay développe ci-dessous.

Les islamistes sont économiquement libéraux, même si beaucoup d'Occidentaux en doutent (du fait de l'image qu'ils ont de l'islam et de l'échec économique des pays arabes). Du point de vue des relations économiques avec la France, ce sont a priori des progrès qu'il faut escompter, surtout dans le cas de la Tunisie.

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vendredi 9 septembre 2011

Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

Charles GaveQuiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.

Voilà qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.

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lundi 22 août 2011

L'Etat, la dette et les libertés : l'importance de la bataille pour les idées.

Dr Richard EbelingLe problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.

Lorsque les Démocrates et les Républicains américains s'affrontent pour proposer des plans différents et concurrents de réduction des dépenses publiques, ils ne précisent jamais à partir de quel « niveau de référence » ils font leurs calculs.

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lundi 8 août 2011

"La tradition de la liberté" : le livre que tout libéral doit avoir dans sa bibliothèque

Jean-Pierre ChamouxIl n’est pas courant que le Parlement européen soutienne la publication d’un manuel libéral.

C’est pourtant la prouesse de Corentin de Salle qui nous livre, cet été 2011, le second tome de la trilogie qu’il a entreprise pour rendre hommage aux hommes qui ont fondé et développé depuis le XVI° siècle ce qu’il qualifie comme : « la doctrine de la tradition libérale ».

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vendredi 1 juillet 2011

Qu'est-ce que le "Libertarianisme" ?

Un petit évènement dans l'univers des libertariens francophones : la réédition, aux éditions Les Belles Lettres, du texte fondateur de Murray Rothbard : L'Ethique de la liberté, traduit par François Guillaumat et Pierre Lemieux. A la suggestion de notre ami Alain Laurent, le directeur de collection, nous vous présentons ci-dessous l'excellente préface de cette nouvelle édition écrite par Jérémie Rostan, agrégé de Philosophie enseignant aux Etats-Unis.

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lundi 6 juin 2011

Controverse : Les libéraux, l'Etat, et le droit

Philippe Jaunet "Dans une société libre, l’Etat n’administre pas les affaires des hommes. Il administre la justice entre les hommes qui mènent eux-mêmes leurs propres affaires". (Walter Lippmann (1))

Pour le sociologue Georges Sorel, auteur, en 1900, d’un petit opuscule nommé : Les aspects juridiques du socialisme, chaque doctrine politique est amenée à développer une certaine conception du droit, du fait des choix qu’elle opère quant aux places respectives de l’individu et de l’Etat.

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dimanche 29 mai 2011

Roseline Bachelot et la prostitution : un nouveau tabou liberticide

Ceci est le second volet d'une analyse visant à illustrer la manière dont l’inflation réglementaire conduit à la régression des libertés individuelles en Occident.

La thèse que nous avions défendue dans le premier volet de cette enquête (Les nouveaux tabous : comment l’engrenage de l’animisme réglementaire tue la liberté) était que le pouvoir des hommes de l’Etat n’a pas seulement une dimension matérielle.

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lundi 23 mai 2011

Islam et démocratie

Yves Montenay lors d'une réunion à l'Institut Turgot (avril 2009)"L'islam est-il soluble dans la démocratie ?"

En fait, la vraie question sous-entendue est, à mon avis, « les musulmans partagent-ils suffisamment de valeurs avec nous pour que nous puissions vivre ensemble, pour ceux qui sont en France, ou à côté, pour ceux qui sont par exemple au Maghreb ? ».

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samedi 14 mai 2011

Le libéralisme est-il soluble dans l'alcool ?

Charles GaveJe le confesse, et sans aucune honte, je suis libéral autant qu’on peut l’être.

En bon libéral, j’accepte toujours la discussion avec ceux qui ne partagent pas mes points de vue, en vertu du principe exprimé par le plus grand Président que les Etats-Unis aient connu qui disait aux partisans de l’esclavagisme : « Je déteste tout ce que vous dites, mais je détesterai encore plus un pays ou vous ne pourriez pas le dire »

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lundi 2 mai 2011

7 avril 2011 : Peut-on être à la fois libéral et conservateur ? Séminaire avec Alain Laurent

Le jeudi 7 avril 2011, l'Institut Turgot avait le plaisir de recevoir Alain Laurent venu répondre à la question "Peut-on être à la fois libéral et conservateur". Cette réunion, dont voici l'enregistrement vidéo, prenait place dans le cadre des conférences philosophiques mensuelles organisées dans les locaux du 35 avenue Mac Mahon à l'initiative de l'Institut Coppet.

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mardi 19 avril 2011

L'oligarchisme, nouveau cancer des libertés

Quel est l'adversaire principal des sociétés de liberté aujourd'hui ? 
Longtemps, les libéraux ont voulu faire comme si ils n'avaient qu'un adversaire à combattre, le socialisme. 
Mais ce faisant, nous avons sans doute négligé un ennemi peut-être encore plus redoutable, car plus insidieux et protéiforme.

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samedi 12 février 2011

20 janvier 2011 : "L'individualisme méthodologique" - séminaire philosophique autour d'Alain Laurent

Le jeudi 20 janvier 2011, l'Institut Turgot avait le plaisir de recevoir Alain Laurent venu parler de "l'individualisme méthodologique", dans le cadre des conférences philosophiques mensuelles organisées en coopération avec l'Institut Coppet.

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jeudi 10 février 2011

Les racines de notre libéralisme : Hayek, mais sùrement pas Kelsen...

Guillaume VuillemeyDans un article récent ("Le droit positif est-il anti-libéral ?", le Temps du 14 janvier 2001), Vincent Valentin invite les partisans du libéralisme à accepter le positivisme juridique – l'idée selon laquelle les normes fixées par l'État forment les seules réalités du droit.

Critiquer l'État comme producteur de toute norme serait donc une méprise pour les libéraux, qui devraient a contrario investir le débat public pour promouvoir eux-mêmes d'autres lois, d'autres décrets, non pour questionner les structures du pouvoir. Un tel revirement est-il désirable ? Plutôt qu'un progrès, il représenterait pour les libéraux un grave renoncement

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lundi 24 janvier 2011

Immigration et politiques migratoires : ce que personne n'ose dire

Gilles DryancourUn article récemment publié sur ce site, intitulé : « Pour l’immigration musulmane » et le débat passionné qu’il a suscité nous incitent à revenir sur le thème des flux migratoires et à en présenter une analyse libérale approfondie.

Cet exercice nous semble d’autant plus nécessaire que l’opinion exprimée par André Teissier du Cros a été mal interprétée par quelques-uns des lecteurs qui ont pris le titre de son papier au pied de la lettre.

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lundi 17 janvier 2011

25 novembre 2010 : séminaire Alain Laurent - "Le libéralisme hispanique"

Le Jeudi 25 novembre, Alain Laurent était à l'Institut Turgot pour faire une présentation sur "l'actualité du libéralisme hispanique" au cours de laquelle il a notamment présenté l'oeuvre de Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de littérature 2010.

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Cette présentation était organisée dans le cadre du Séminaire Alain Laurent, patronné par l'Institut Coppet

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dimanche 26 décembre 2010

Etat-providence et immigration : la solution libérale

Jacques Garello Retrouvé dans les archives de l'Institut Euro 92 , ce texte de Jacques Garello date de 1996. Il nous présente les grandes lignes d'une approche libérale de l'immigration. A compléter par le remarquable chapitre de Pascal Salin sur l'immigration publié dans son livre "Libéralisme" (2000). Trait_html_691a601b.jpg

C’est plutôt la création de « faux droits » par l'Etat-providence que l’immigration elle-même qui est à l’origine du problème.

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lundi 20 décembre 2010

Frédéric Passy (1909 ) : "Ce n'est pas l'Etat qui fait la monnaie"

Frédéric PassyExcellente initiative de notre ami Stéphane Couvreur qui vient de mettre sur internet un texte peu connu de Frédéric Passy sur le rôle de l'Etat dans la monnaie et le crédit qui date de 1909 : "Histoire d'une pièce de cinq francs et d'une feuille de papier".

Ci-dessous quelques courtes citations extraites de cet écrit pour vous inciter à en retrouver l'intégralité sur le nouveau site de l'Institut Coppet que vient de fonder Damien Theillier. Trait_html_691a601b.jpg

Les biens matériels, les biens intellectuels, les biens moraux eux-mêmes – ne croissent, en quelque sorte, que par la communauté des efforts et la communauté des résultats.

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samedi 16 octobre 2010

Débat : quelles solutions libérales pour sortir de la crise ?

Professeur Jea-Jacques RosaConvenons tout d’abord que sont « libérales » les politiques consistant à favoriser les choix individuels, les marchés concurrentiels, et qui contribuent à l’érosion des rentes de situation.

Dans cette perspective, les politiques « pro-business » qui mettent les interventions de l’Etat au service des profits d’entreprises sont à opposer aux politiques « promarket» qui favorisent la concurrence et la réduction des rentes et des interventions.

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vendredi 10 septembre 2010

Libéralisme et religion : l'originalité américaine

Jerry O'DriscollCi-dessous un texte, très court mais très instructif, de notre ami Jerry O'Driscoll, écrit en commentaire à un article où le professeur Mario Rizzo réfléchit sur la manière de faire découvrir et d'enseigner le libéralisme aux jeunes. Trait_html_691a601b.jpg

Mario Rizzo a mis le doigt sur la plupart des points importants du libéralisme classique ; la dimension morale est particulièrement importante.

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vendredi 2 juillet 2010

Les racines spirituelles du capitalisme

Nicholas CapaldiCe sont la jalousie et l'ingénierie sociales, et non le marché, qui sont la cause de notre malaise, explique Nicholas Capaldi dans cet article paru sous le titre "Spiritual Capitalism" dans The American Conservative, en date du 5 mars 2010. Traduction de François Guillaumat. Trait_html_691a601b.jpg Comme les vampires des contes qui ne cessent de vous hanter, ils semblent ne jamais pouvoir mourir, ces discours comme quoi ce serait le libéralisme qui détruit la société.

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