Le retour du débat sur la dépénalisation des drogues douces a incité notre ami Bertrand Lemennicier à reprendre et actualiser un texte de 1992 où il compare les coûts et avantages d'une politique de prohibition avec les autres options possibles.
Comme la loi interdit de présenter sous un jour favorable les consommations illicites et tous les délits liés à la toxicomanie, le fait même de contester les bienfaits de la prohibition est souvent pris pour un encouragement "moral" à la consommation de drogue. Cet amalgame est fait pour empêcher les honnêtes gens de réfléchir à la politique de prohibition.
Répétons le, il n’y a pas de sortie du piège de la dette publique sans retour à une forte croissance. Pour devenir soutenable, la dette doit voir ses taux d’intérêts passer durablement sous le taux de croissance.
D'abord le constat.