Institut Turgot

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dimanche 4 juillet 2010

"Incentives matter !" Arthur Laffer explique pourquoi la crise économique va rebondir en 2011.

Arthur Laffer Dans un éditorial du Wall Street Journal, l'ancien gourou de la Reaganomics rappelle que tous les impôts américains vont augmenter au 1er Janvier prochain. Il en résultera une "récession dans la récession". Voici un extrait de son texte, traduit par François Guillaumat. Trait_html_691a601b.jpg

Le 1 janvier 2011 à quelques jours près, les impôts de l'état fédéral, des états fédérés et les taxes locales sont censés augmenter très fortement. C'est à cette date-là qu'expirent les réductions d'impôt du Président George W. Bush.

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dimanche 17 mai 2009

Plans de relance et stimuli économiques (2) : un traitement purement politique de la crise

Gilles DryancourDans ce second papier, nous concentrerons nos analyses sur les motivations qui conduisent les hommes de gouvernement à mettre en place des plans de relance inspirés du New Deal. En effet, l’analyse des données historiques montre que les mesures adoptées par Roosevelt n’ont pas donné les résultats espérés (1).

Même les héritiers de Keynes semblent, aujourd’hui, douter de l’efficacité des plans de relance. Selon un article paru dans Le Monde : « Les keynésiens fondamentalistes, les postkeynésiens, les néokeynésiens (…) forment une nébuleuse féconde, disparate et parfois antagoniste.

Reste que ces économistes ont un dogme fédérateur que définit a minima Jean-Paul Fitoussi : "Il y a besoin d'Etat." "Les keynésiens ont toujours pensé que le capitalisme donnait le meilleur de lui-même quand il était encadré Les marchés fonctionnent mal de manière structurelle. Ils ont besoin de mécanismes externes de gouvernance » (2).

Ainsi, il n’y aurait de consensus postkeynésien que sur la nécessité d’encadrer le marché. Non sur celle de le stimuler. Est-ce à dire que les économistes keynésiens seraient devenus plus raisonnables que les hommes de gouvernement ? Rien n’est moins certain. Par contre, il est vraisemblable que plusieurs d’entre eux prennent conscience des limites de l’intervention de l’Etat dans un univers social et économique surdéterminé par les règlementations, les politiques fiscales et budgétaires.

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