Ci-dessous, l'enregistrement vidéo de la conférence présentée par Jean-Marc Daniel dans le cadre du grand cycle de conférences organisé par Alain Madelin sur le thème "Comprendre l'économie pour mieux comprendre le monde".
Dans le cadre d'une passionnante fresque de la pensée économique, Jean-Marc Daniel revient sur les personnalités et les logiques de pensée des deux géants que furent Ricardo et Keynes. Non seulement il se révèle un maître conteur dans l'histoire des idées, mais il excelle également dans l'art de faire le lien avec les problèmes actuels de politique économique.
(Du fait d'un problème technique à l'enregistrement, une bonne écoute de la fin de la conférence peut requérir l'usage d'un casque audio avec réglage du volume).
Olivier Braun nous invite à redécouvrir la "Loi de Say", l'une des plus grandes contributions françaises à la théorie économique qui, pour les manuels, n'est plus que la relique dépassée d'un enseignement depuis longtemps révolu.
Question : comment sortir des solutions qui nous ont conduit à la crise de la dette souveraine ?
Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud,
La France est un pays de chômage structurel. Les politiciens veulent faire croire qu’il est conjoncturel. L’alibi d’aujourd’hui est la crise.
Pour relancer nos discussions sur la monnaie, ci-dessous la traduction d'un texte qui présente les intéressants résultats d'une
Quiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.
A la lumière de la grave crise que nous traversons, plusieurs grandes questions de politique économique ont dû être réexaminées : la taille et le rôle de l’Etat, le poids de la dette publique l’insoutenabilité des divers programmes sociaux, ou l’utilité du « stimulus » fiscal pour la reprise de l’économie.
C’était inévitable. Il s’est trouvé de bons esprits pour expliquer que les catastrophes
subies par le Japon allaient doper sa croissance.
Ceci est la traduction d'un article paru dans le 
Deux années de dépenses publiques (inspirées par Keynes) et de création monétaire (inspirée par les monétaristes) n'ont pas permis de sortir de la crise dans les pays industrialises (à la courte et recente exception de l’Allemagne).
Depuis la stagflation des années soixante-dix, on disait Friedman vainqueur de Keynes. Or, voilà que ce jugement semble remis en doute. Autrement dit, qu’il faudrait pour sortir de la crise adopter les politiques préconisées par Keynes et rejeter celles de Milton Friedman.