Institut Turgot

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vendredi 7 juin 2013

8 avril 2013 : "L'école autrichienne d'économie", conférence de Gérard Dréan

Le lundi 8 avril 2013, Gérard Dréan était l'invité du cycle annuel de conférences organisé par Alain Madelin. Son sujet : " l'école autrichienne d'économie - les bases théoriques du libéralisme économique".

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lundi 21 janvier 2013

29 novembre 2012: "Ricardo & Keynes", conférence de Jean-Marc Daniel

Ci-dessous, l'enregistrement vidéo de la conférence présentée par Jean-Marc Daniel dans le cadre du grand cycle de conférences organisé par Alain Madelin sur le thème "Comprendre l'économie pour mieux comprendre le monde".

Dans le cadre d'une passionnante fresque de la pensée économique, Jean-Marc Daniel revient sur les personnalités et les logiques de pensée des deux géants que furent Ricardo et Keynes. Non seulement il se révèle un maître conteur dans l'histoire des idées, mais il excelle également dans l'art de faire le lien avec les problèmes actuels de politique économique.

(Du fait d'un problème technique à l'enregistrement, une bonne écoute de la fin de la conférence peut requérir l'usage d'un casque audio avec réglage du volume).

mercredi 19 décembre 2012

Réhabiliter la "Loi de Say" et comprendre pourquoi le marasme économique persiste

Olivier Braun nous invite à redécouvrir la "Loi de Say", l'une des plus grandes contributions françaises à la théorie économique qui, pour les manuels, n'est plus que la relique dépassée d'un enseignement depuis longtemps révolu.

Il s'agit au contraire d'un concept qui - comme l'illustrent a contrario les propos caricaturaux d'un Montebourg - reste aujourd'hui encore essentiel pour mieux comprendre et expliquer les raisons profondes de la persistance du marasme économique. 

Les dirigeants politiques, dès lors qu'ils sont soucieux du bien commun et de la prospérité de leurs compatriotes, ne sauraient méconnaître les principes fondamentaux de la science économique. Car alors, « s'ils manquent d'en tirer le meilleur parti, s'ils méconnaissent ses enseignements et ses avertissements, ce n'est pas la science économique qu'ils annuleront ; c'est la société et le genre humain qu'ils fouleront aux pieds. »1

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lundi 25 juin 2012

Il est possible de sortir de la crise économique par le haut

Pascal DrayQuestion : comment sortir des solutions qui nous ont conduit à la crise de la dette souveraine ?

La Grèce n’est pas encore sortie de l’euro et les membres du G20 pensent pouvoir relancer la dynamique européenne avec les mêmes recettes qui nous ont conduits à la crise actuelle.

Le problème est que depuis qu’une grande majorité de nos décideurs politiques sont convertis au keynésianisme ils ont toujours affirmé des lois économiques erronées.

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lundi 11 juin 2012

François Hollande, la croissance et William Hutt

Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud, Bill Hutt fut l'auteur, à la fin des années trente, d'une des meilleures critiques jamais écrites pour dénoncer les illusions de la macroéconomie keynésienne. Une critique que nous fait, avec bonheur, redécouvrir l'auteur de ce texte, Olivier Braun, en liaison avec l'actualité.


La crise économique et la crise des dettes publiques ont conduit les Etats européens, singulièrement les Etats membres de la zone-euro, à mettre en œuvre des politiques dites d'austérité. 

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vendredi 1 juin 2012

L’illusion de la relance par la dépense

Aftalion.JPGPour mettre fin à une crise, un gouvernement doit dépenser de l’argent, beaucoup d’argent, de préférence de l’argent qu’il n’a pas. C’est ce qu’a voulu nous apprendre, dès 1936, John Maynard Keynes, l’économiste le plus célèbre d’alors et peut être encore de maintenant.

Malheureusement, les théories qualifiées aujourd’hui de keynésiennes sont discutables pour ne pas dire fausses et, beaucoup plus grave, n’ont jamais reçu la moindre validation empirique.

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vendredi 9 mars 2012

Faux services, faux prix, faux emplois...

Patrick de CasanoveLa France est un pays de chômage structurel. Les politiciens veulent faire croire qu’il est conjoncturel. L’alibi d’aujourd’hui est la crise.

On peut immédiatement remarquer qu’un pays où il faut, par exemple, commencer par payer pour pouvoir travailler ("la contribution économique territoriale" qui remplace la "Taxe professionnelle"), et où l’État paie des gens pour qu’ils n’en fassent pas travailler d’autres (aides aux entreprises pour qu’elles emploient les gens à 35h seulement.) est mal parti.

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mercredi 1 février 2012

Les partisans de l'étalon-or sont-ils fous ?

F.A. HayekPour relancer nos discussions sur la monnaie, ci-dessous la traduction d'un texte qui présente les intéressants résultats d'une étude de la Banque d'Angleterre.

Depuis que les Etats-Unis ont définitivement mis un terme à la convertibilité du dollar en or (c'était en 1973), un petit nombre d'économistes n'ont jamais cessé de se poser en champions d'un retour à l'étalon-or.

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vendredi 9 septembre 2011

Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

Charles GaveQuiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.

Voilà qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.

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lundi 11 avril 2011

Une Constitution monétaire pour l'étalon-or ?

Dr Richard EbelingA la lumière de la grave crise que nous traversons, plusieurs grandes questions de politique économique ont dû être réexaminées : la taille et le rôle de l’Etat, le poids de la dette publique l’insoutenabilité des divers programmes sociaux, ou l’utilité du « stimulus » fiscal pour la reprise de l’économie.

La crise a également révélé certains défauts majeurs dans l’organisation et le fonctionnement de nos institutions monétaires. Selon moi, la question centrale est de savoir si, oui ou non, il faut laisser la politique monétaire et bancaire à la discrétion des banques centrales et de leurs planificateurs de la monnaie.

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mercredi 30 mars 2011

L’effet catastrophe : "ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas"

Alain Madelin à l'Institut TurgotC’était inévitable. Il s’est trouvé de bons esprits pour expliquer que les catastrophes subies par le Japon allaient doper sa croissance.

Et pas des moindres, à commencer par Larry Summers, ancien secrétaire américain au Trésor sous Clinton et ex-directeur du Conseil économique national auprès d’Obama. Fichtre donc.

Un bon tremblement de terre, un bon tsunami et pourquoi pas une bonne guerre, rien de tel pour stimuler la croissance !

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jeudi 14 octobre 2010

Deepak Lal : causes et conséquences de la Grande Crise de 2008

Le professeur Deepak LalCeci est la traduction d'un article paru dans le CATO journal sous la signature de l'économiste Deepak Lal .

Dans ce texte, l'auteur compare la pertinence des écrits des grands économistes (Wicksell, Keynes, Hayek, Friedman, Fisher) par rapport au déroulement des événements récents.

Par ailleurs, l'ampleur des problèmes budgétaires qui résultent de la crise le conduit à établir un intéressant parallèle avec la chute de l'empire romain. Trait_html_691a601b.jpg

Au début des années 1980, je travaillais à la Banque mondiale en tant qu'administrateur chargé de la recherche, à un moment où le tiers-monde se trouvait plongé dans une grande crise d'endettement. La crise financière mondiale d’aujourd’hui présente des similitudes étranges, mais avec des résultats différents. Pourquoi ?

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mardi 5 octobre 2010

La véritable voie du retour à la croissance

Jacques RaimanDeux années de dépenses publiques (inspirées par Keynes) et de création monétaire (inspirée par les monétaristes) n'ont pas permis de sortir de la crise dans les pays industrialises (à la courte et recente exception de l’Allemagne).

Il n'y a pas de croissance de l'emploi, pas de financement des PME par les banques, alors qu'elles représentent plus de la moitié de l'activité économique. Comme au Japon la dette des états à enflé et cela n'a servi à rien. Le système bancaire a absorbé l'extraordinaire augmentation de monnaie.

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samedi 16 mai 2009

Le triomphe de l'illusionisme économique

Florin AftalionDepuis la stagflation des années soixante-dix, on disait Friedman vainqueur de Keynes. Or, voilà que ce jugement semble remis en doute. Autrement dit, qu’il faudrait pour sortir de la crise adopter les politiques préconisées par Keynes et rejeter celles de Milton Friedman.

D’après ce dernier, une forte expansion monétaire aurait pu sortir l’Amérique de la Grande dépression et d’autres crises comme celle d’aujourd’hui. La Banque centrale américaine (la FED), a pris des mesures exceptionnellement vigoureuses dans ce sens ne se contentant pas de refinancer le système bancaire mais allant jusqu’à fournir directement des liquidités aux entreprises. Elle suit donc bien les préceptes friedmaniens.

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