Institut Turgot

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Tag - Keynésianisme

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lundi 11 juin 2012

François Hollande, la croissance et William Hutt

Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud, Bill Hutt fut l'auteur, à la fin des années trente, d'une des meilleures critiques jamais écrites pour dénoncer les illusions de la macroéconomie keynésienne. Une critique que nous fait, avec bonheur, redécouvrir l'auteur de ce texte, Olivier Braun, en liaison avec l'actualité.


La crise économique et la crise des dettes publiques ont conduit les Etats européens, singulièrement les Etats membres de la zone-euro, à mettre en œuvre des politiques dites d'austérité. 

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vendredi 1 juin 2012

L’illusion de la relance par la dépense

Aftalion.JPGPour mettre fin à une crise, un gouvernement doit dépenser de l’argent, beaucoup d’argent, de préférence de l’argent qu’il n’a pas. C’est ce qu’a voulu nous apprendre, dès 1936, John Maynard Keynes, l’économiste le plus célèbre d’alors et peut être encore de maintenant.

Malheureusement, les théories qualifiées aujourd’hui de keynésiennes sont discutables pour ne pas dire fausses et, beaucoup plus grave, n’ont jamais reçu la moindre validation empirique.

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vendredi 25 mai 2012

Sortie de crise : l'austérité plaide non coupable

Steve Han ke Steve Hanke raisonne principalement à partir de l'exemple américain et anglo-saxon. Mais son analyse nous concerne tout autant, nous français et européens.

"Mr Wrong Way" (M. Fausse Route), tel était le sobriquet dont la presse avait affublé Douglas Corrigan, un jeune aviateur américain qui connut son heure de gloire en 1938, lorsqu'il traversa l'Atlantique de New York à Dublin dans un petit avion totalement bricolé par ses soins et bénéficiant seulement d'une autorisation de vol limitée et provisoire.

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mercredi 18 janvier 2012

Crise de la dette : les français sont-ils nuls en économie ?

Marc SuivreAvec son humour et sa causticité habituelle, Marc Suivre profite de la nouvelle année pour tirer le malheureux bilan de trente années perdues et en traquer les raisons proprement françaises.

Les français sont-ils nuls en économie ? Un excellent député UMP des Yvelines vient récemment d’animer, à l’Assemblée nationale, un colloque sur ce sujet, oh combien d’actualité ! Hélas, poser la question en ces termes c’est aussi y répondre. Ce constat est d’ailleurs d’une si évidente banalité que dans ce domaine, comme dans bien d’autres, il relève de cette tristement célèbre « exception française ».

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vendredi 9 septembre 2011

Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

Charles GaveQuiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.

Voilà qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.

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jeudi 21 juillet 2011

Le déficit commercial : faut-il vraiment s'en préoccuper ?

David GriswoldCet article de Daniel Griswold, analyste au Cato Institute, traduit et mis en ligne par le site Le Bulletin d'Amérique, concerne l'économie US. Mais l'argument s'applique tout aussi bien à l'économie d'un pays comme la France.

De manière aussi prévisible que la pleine lune, la publication mensuelle des chiffres gouvernementaux sur le commerce extérieur américain provoque invariablement une réponse uniforme de la part des commentateurs économiques.

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dimanche 17 juillet 2011

Economie US : après la récession, la stagnation - pourquoi.

Officiellement, la récession américaine a pris fin en juin 2009.

Et pourtant, le redémarrage, normal après une récession, ne s'est pas produit. A la place, ce à quoi on assiste est une stagnation plutôt mal venue.

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jeudi 23 juin 2011

Le mythe des "plans de relance", ou la poudre de Perlimpimpin des keynésiens

D’après l’Oxford English Dictionary, un factoïde serait « Une opinion dépourvue de fondement que l’on rapporte et répète si souvent qu’elle en devient un fait accepté. »

La politique que les keynésiens recommandent ordinairement pour maintenir le plein emploi sans inflation est l’un de ces mythes en matière budgétaire.

C’est un factoïde que la classe parlante sait répéter à satiété:

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jeudi 9 juin 2011

Quand les politiques s'en mêlent ou... s'emmêlent ?

Charles GaveComme les lecteurs s’en sont sans aucun doute rendu compte, les marchés financiers depuis plus de 10 ans ont été quelque peu …difficiles.

Les crises ont succédé aux crises, les crashs aux crashs, et bien sùr il est de bon ton de rendre responsables de tous ces malheurs la mondialisation, l’ultra libéralisme, l’avidité des financiers ou des banquiers.

Bref, comme dans tous les temps difficiles, la recherche du bouc émissaire bat son plein. A mon humble avis, toutes ces excuses ne valent pas tripette.

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lundi 18 octobre 2010

Crise et politique économique : la malédiction des hommes de l'Etat

Le Président Barack Obama est aujourd’hui victime d’une malédiction :  celle de l’échec inéluctable des politiques d’état.

Mais ce n’est pas en écoutant  la classe parlante de Washington  et autres capitales du monde que vous pourriez l’apprendre.  

La réaction classique de ces professionnels de l’imposture est de faire ce qu'ils font le mieux  lorsque les difficultés apparaissent :  ils mentent.

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mercredi 25 août 2010

Fin du Keynésianisme à la française

Guy-André PelouzeLe keynésianisme à la française que je préfère appeler "politique de dépense publique structurelle discrétionnaire" est en train de toucher à sa fin.

Ce fut très long, très inefficace mais cela le sera encore plus dans la défaisance de cette politique basée sur l'électoralisme et l'assurance que les nations fourmis financeront sans arrêt la dette des cigales, et que les banques para-étatiques ou les zinzins aux ordres continueront sans limites à acheter des obligations du Trésor...

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mercredi 4 août 2010

Croissance : c'est la monnaie qui prime

Les crises financières sont généralement suivies de fortes reprises.Or, la période qui fait suite à la panique de 2008 ne se conforme pas à ce modèle en « V » de reprise économique.

Presque deux ans plus tard, l'économie américaine demeure empêtrée dans une reprise anémique, avec 2,4 % de taux de croissance d’une année sur l’autre.

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mercredi 21 juillet 2010

Les dépenses étatiques stimulent-elles l'économie ?

En Février 2009, pour répondre à la crise financière, le Congrès a adopté l'American Recovery and Reinvestment Act (ARRA) représentant en tout 789 milliards de dollars de dépenses publiques.

Obama a voulu rassurer les Américains inquiets en affirmant que ces dépenses allaient « relancer » l'économie et y « créer 3,5 millions d'emplois » au cours des deux années qui suivraient1.

Or, une nouvelle étude menée par Robert Barro, professeur à Harvard, et Charles Redlick, met à l’épreuve cette prétention-là2

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dimanche 3 janvier 2010

Proposition pour un meilleur emploi du Grand Emprunt

Dr. Guy-André PelouzeIl est frappant de constater que dans un pays surtaxé comme la France, une augmentation de la dépense publique ne soit pas contestée non pas sur le principe mais sur l'efficience. Cet emprunt pourrait servir à couper les taxes au lieu de servir à faire des chèques d'état. Personne ne pose la seule question importante : lequel des deux dispositifs est le plus efficace pour la croissance et l'emploi ?

Ce débat n'aura pas lieu car il n'a pas été imaginé par les politiques de ce pays, totalement idéologisés à la dépense publique. Pourtant il est essentiel car, comme je vais le démontrer, augmenter la dépense publique, même en la baptisant investissement, est une grave erreur du point de vue de l'efficience économique dans un pays au sortir d'une récession.

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samedi 12 décembre 2009

Les plans de relance : création visible et destruction invisible

Florin AftalionLorsqu’a surgi la crise actuelle, de nombreux gouvernements ont annoncé des plans de relance ou de stimulation économique massifs. Pourtant, l’expérience semblait montrer que les dépenses publiques et les déficits qu’elles entrainent n’accélèrent pas durablement la croissance.

Les apologistes de la relance nous disent que leur inefficacité passée s’explique par la modicité (toute relative) des montants en cause. Et, pour se justifier, ils ressortent Keynes que l’on croyait déconsidéré, mais que les événements récents auraient, parait-il, réhabilité.

Forts d’un tel soutien intellectuel, des leaders politiques, Président Obama en tête, se sont montrés audacieux avec l’argent de leurs contribuables en lançant des programmes faisant grimper leurs déficits budgétaires annuels jusqu’à 13% de la production nationale. Déficits qui en s’accumulant alourdissent lourdement la dette publique.

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