Steve Hanke s'inquiéte des conséquences désastreuses que pourrait entraîner, pour le monde entier, la conversion de Washington au «machisme mercantiliste».
Plus l'on se rapproche de l'élection présidentielle du mois de novembre, plus les Etats-Unis ressemblent à une cour de récréation où les populistes s'en donnent à cœur joie.
S'en prendre en particulier à la Chine est devenu, parmi bien d'autres jeux déplorables, une activité de plus en plus prisée.
Depuis le temps que ça dure, nous devrions être habitué à cette antienne.
Une fois de plus, des mouvements environnementaux pratiquent la politique de l’épouvante pour tenter de faire aboutir leur projet de société, et une fois de plus, ils sont entendus par des chefs d’états plus soucieux de ménager l’opinion que d’assurer l’avenir de leurs citoyens.