Rien n'empêchera les Kerviel et consorts de prendre des risques toujours plus élevés tant que les grandes institutions financières et les pouvoirs publics resteront prisonniers du syndrome "too big to fail". Dans le dernier numéro de The Freeman, Gerald O'Driscoll explicite ce qui est en cause.

 JP Morgan Chase & Co., l'une des plus grandes banques américaines, a rendu public au mois de mai le fait que les activités d'un de ses traders londonniens lui avaient fait perdre plus de 2,3 milliards de dollars en moins de quinze jours. Ce qui veut dire une perte moyenne de quelques 150 millions de dollars par jour, pouvant monter à 200 millions certains jour.