Défaut ou pas sur la Grèce ? Après avoir longtemps pensé que oui, je fais ici mon coming out : je crois aujourd’hui que la Grèce ne fera pas formellement défaut.
A la place, sa dette sera financée, pendant très longtemps, par un mixte de prêts publics européens, de prêts « forcés » des banques et assureurs européens à qui la BCE et les Trésors auront tordu les bras et par la monétisation partielle de cette dette par la BCE. Le même raisonnement s’applique à l’Irlande ou au Portugal.
La crise irlandaise donne une occasion facile à tous les étatistes sur l'échiquier politique de critiquer à bon compte un supposé "libéralisme", parfois préfixé d'ultra comme il se doit, qui serait la cause de la chute de l'état Irlandais.