Après avoir rappelé qu'il est plus important de parachever la mise en place d'un véritable marché unique des services bancaires et financiers (voir ici) que de se lancer dans une nouvelle aventure d'intégration fiscale et budgétaire, Daniel Gros, dans un autre texte publié par le CEPS, démontre que l'idée selon laquelle la survie de notre modèle social justifierait l'instauration d'une gouvernance économique européenne est fondée, elle aussi, sur de faux arguments.
Lors de toutes ces réunion de très haut niveau qui réunissent les élites de l'Union européenne à Bruxelles, l'un des commentaires récurrents que l'on entend le plus fréquemment se présente ainsi :
Lucien Oulahbib écrit dans un style très personnel, qui n'est guère académique. Mais au moins il a le courage de poser ouvertement les questions qui fâchent et de dénoncer, plus qu'aucun autre ne le fait, l'hypocrisie du discours de tous ceux qui, politiciens ou faux intellectuels adeptes du conformisme "bourdieusard", ne veulent, soi disant, que notre bien.
Débat sur l'immigration : ceci est le second volet de la réponse d'