Philippe Nemo développe les arguments de fond, politiques et philosophiques, qui justifient la demande d'un référendum, nonobstant le vote de la loi.
Beaucoup de choses ont été dites sur le fond de la loi Taubira, et l’on n’a certes pas épuisé le sujet, tant cette loi aventureuse et utopique est porteuse de malheurs sociaux gravissimes et en partie encore inaperçus.
La question la plus urgente, aujourd’hui, est cependant celle de la forme. Qui a fait cette loi, avec quelle légitimité ?
Le plus éprouvant dans la période est sans doute cette bonne conscience scientiste et technocratique qui reste persuadée qu'avec cet État issu du changement de civilisation promis par Aubry et Taubira (entre autres), il n'y aurait plus jamais de vente de cheval en lieu de boeuf, plus jamais de chômeur immolé, plus jamais de licenciement, et bien au contraire du travail pour tous, de la protection pour tous, et déjà du mariage pour tous, ce qui est bien la preuve que cela avance dans la bonne direction…
Trente ou quarante années de combat, pour quel résultat ? Même aux Etats-Unis, certains se posent la question. Témoin cette intéressante discussion tirée de 