Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 6 novembre 2014

Anaphore et citron pressé

Marc SuivreS’il est un fait établi depuis que Moi Président a renvoyé l’ogre Sarkozyà la lisière de la Villa Montmorency, c’est que la pression fiscale n’a jamais été aussi élevée dans notre pays. Tous les Français la ressentent, même – et surtout - ceux qui ont cru aux fariboles qui les assuraient que seuls les riches allaient le sentir passer. Bien peu nombreux seront ceux qui, au final, échapperont à la voracité fiscale déchainée des camarades anormaux du Président normal.

A bien y regarder, seuls les plus riches qui émigrent et les plus pauvres qui immigrent passent au travers. Si ce déchainement d’initiatives taxatoires, toutes plus folles les unes que les autres, n’a pour unique objectif que de faire que rien ne change jamais dans le paradis soviétique qu’est devenue la France contemporaine, force est de constater qu’il n’a pas été atteint. Le navire prend eau de toute part et les désespérantes tentatives de colmatage des collectivistes forcenés de la rue de Solférino s’apparentent plus au tonneau des danaïdes qu’à la sécurisation de polders. Le corollaire de cette folie est connu : la révolte fiscale.

Lire la suite...

lundi 2 juin 2014

Le grand n'importe quoi !

La France vient de voter pour la seconde fois en moins de deux mois. Pour la seconde fois, donc, les électeurs ont, on ne peut plus clairement, exprimé leur opposition au gouvernement de François Hollande et à sa politique de gribouille. 

Seulement de la seconde raclée consécutive enregistrée par le pouvoir socialiste, nous n’entendrons évidemment pas parler. La classe jactante se concentre sur la crise, oh combien plus passionnante et « imprévisible » qui secoue l’UMP. Cette dernière n’en finit pas de mourir de n’être qu’un syndicat d’élus sans autre ambition que celle de leur assurer un siège. Tentons de voir au-delà du brouillard médiatique fait d’analyses convenues. Scrutons l’avenir des deux partis de gouvernement et les raisons objectives qui poussent, scrutin après scrutin, toujours plus de Français vers le Front National.

Lire la suite...

jeudi 5 septembre 2013

Syrie : le fait du prince

Marc SuivreS’il est un élément aussi sûr que l’existence de Dieu à Djeddah, c’est que la France est une Monarchie républicaine… absolue.

Je m’explique. Là où d’autres dirigeants vivent sous la férule, d’électeurs uniquement préoccupés par leurs intérêts égoïstes, nos élites, aussi éclairées qu’altruistes, vivent entre elles et décident, pour nous, de ce qui est bon et de ce qui ne l’est pas.

Cette « démocratie » populaire apaisée permet ainsi à notre beau pays d’être à la pointe du combat contre le mal. Là où tant d’autres sont à la traîne, le petit coq peut ainsi, les deux pieds bien calés dans le fumier, donner des leçons de chant à la planète entière.

Lire la suite...

mercredi 12 juin 2013

Les Français et leur Etat : la fin des haricots

Marc Suivre C’est un fait entendu, le monstre tentaculaire qu’est devenu l’Etat, au fil des expérimentations hasardeuses de la gauche, et du manque de courage politique de la droite, est aujourd’hui incontrôlable.

Plus aucun domaine n’échappe à la frénésie réglementaire de l’État Nounou qui, « pour notre bien », se mêle toujours et davantage de ce qui ne le regarde pas.

Cette spécificité bien française, d’une soviétisation toujours plus poussée de la société, n’échappe à personne… sauf aux Français.

Lire la suite...

vendredi 5 avril 2013

Cahuzac de noeud...

On pensait, bien naïvement, que le quinquennat de Normal premier allait être à l’image du personnage principal : pâle et sans saveur. 

Eh bien nous avions tort ! Depuis dix mois, sans doute dans le louable effort de distraire les Français de la crise qui s’aggrave, c’est à l’édification d’un véritable festival du rire que François zéro occupe son temps… et sa communication. 

Pensez, après nous avoir, avec Cahuzac, refait le coup du « meilleur d’entre nous », le grand Barnum est obligé, en catastrophe, de lâcher celui qui est aujourd’hui coupable, ni plus ni moins, que d’un « outrage à la République ».

Lire la suite...

samedi 23 février 2013

Socialistes et Liberté : "en parler toujours, n'y penser jamais !"

Marc SuivreEn parler toujours, n’y penser jamais. Voilà comment se résument les rapports ambigus que les socialistes français entretiennent avec la Liberté. Il n’est pas un événement, un débat, une controverse où les héritiers de Jaurès ne convoquent les mannes des héros de LEUR Révolution. Et les mêmes de se rouler allègrement dans les Droits de l’Homme avec la même énergie que le chien dans la charogne (pour la plus grande joie de ses maîtres).

En réalité, pour ces mauvais génies de la Bastille, la seule liberté qui vaille est la leur.

Lire la suite...

vendredi 21 décembre 2012

Sept mois déjà : carnet de route en Normalie...

Alors que décembre étend sur nous son blanc manteau et que les journaux télévisés ressortent leurs SDF comme les magazines d’été leurs régimes minceurs et leurs enquêtes sur la sexualité des Français, que pouvons nous dire des sept premiers mois de règne du Président le plus mal élu de la cinquième république ? 

Après nous avoir assuré qu’il serait, contrairement à son agité de prédécesseur, un Président « Normal », celui qui, dans la même veine, « n’aimait pas les riches », s’est appliqué depuis son élection à nous surjouer la normalité et à faire fuir les riches.

Lire la suite...

samedi 15 décembre 2012

A propos d'Arcelor : des preuves d'incompétence

Me Patrick SimonPour réussir une politique il faut un mélange d'intelligence pour imaginer des solutions et d'énergie pour surmonter les résistances.

Par exemple, dans les années 80, le président Reagan lance le programme des armes intelligentes appelé "Initiative de défense stratégique" qui rendront vaine toute attaque soviétique. A long terme cette idée finira par accélérer l'effondrement de "l'empire du mal".

Lire la suite...

mercredi 14 novembre 2012

Stigmatisons... il en restera bien quelque chose !

Au commencement était le verbe et avant la lumière régnait le chaos. 

C’est un fait entendu, dans la mythologie socialiste, le quinquennat Sarkozy menaça jusqu’à la survie même de la République et vit le triomphe de la « dérive ». Qu’elle ait été sécuritaire, identitaire ou libérale, de toute façon elle fut et c’est en cela que ce mandat se trouva placé sous le sceau de l’infâmie, par les « Humanistes » de Solférino. 

Nous l’ignorions pauvres incroyants que nous sommes, mais Sarkozy c’est Vichy ! La preuve : les deux se terminent par un « y ». 

Lire la suite...

vendredi 9 novembre 2012

L'an prochain en France : la récession (l'aveu de François Hollande)

C’est une petite phrase. À la fin d’un long entretien. Prononcée à regret. Comme pour dire qu’il avait tout prévu, même cela.

François Hollande passe pour un optimiste invétéré. Le plus souvent possible, il arbore un sourire en V, sur des dents bien blanches, le V d’une victoire inattendue des caciques de son propre parti. Certes, il a reconnu la « gravité exceptionnelle » de la crise que nous traversons – un peu tardivement sans doute – mais pour justifier les mesures drastiques annoncées début septembre 2012 après la somnolence nonchalante des vacances, et pour montrer qu’il reste maître de la situation. 

Mais le ton n’y était pas. On attendait Churchill. On a eu droit à une sorte de « Ballamou » de gauche. Impavide. Il a reçu tellement de coups, même de ses proches qu’il est blindé.

Lire la suite...

mercredi 17 octobre 2012

Le coup de massue fiscal

Marc SuivreSi en 1981 nous passions, selon certains beaux esprits, de l’ombre à la lumière, en ce qui concerne la fiscalité, l’arrivée de François Hollande le 6 mai 2012, nous a fait brutalement revenir à l’âge de pierre.

Si l’on peut reconnaître une constance à Normalito, c’est bien celle de vouloir punir le possédant et dieu sait qu’il a, de ce dernier, une notion extensive. A l’instar du Boche : « Le riche paiera », tel fut, avec le dénigrement systématique de Nicolas Sarkozy, l’antienne de sa campagne.

Lire la suite...

jeudi 17 mai 2012

Le retour de l'Etat PS 100%

Alain DumaitQue François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.

Qu’il n’ait pas trouvé un seul mot positif pour évoquer l’exercice et le bilan de son mandat, montre son sectarisme.

Mais avoir cru devoir inviter pour son premier déjeuner à l’Elysée tous les anciens premiers ministres socialistes, avec les épouses ou compagnes, est beaucoup plus symbolique de la ligne adoptée par ce nouveau gouvernement : le retour à un Etat 100% PS.

Lire la suite...

dimanche 13 mai 2012

Elections : pourquoi F. Hollande a été élu Président

Bertrand Lemennicier compare les prévisions de son modèle d'analyse spatiale des votes (présentées dans son article du mois de février) au résultat final de l'élection présidentielle.Trois faits saillants en ressortent :

1) Le modèle s'est trompé sur le nom du vainqueur, mais les pourcentages de voix annoncés sont plus proches de la cible finale que ceux des sondages d'opinion (sousestimation du score de François Hollande de 2 points contre une surestimation de plus de 6 points par les sondeurs).

2) Nicolas Sarkozy a été victime de la manipulation d'une cascade d'opinion dont l'effet électoral était d'environ 6 points au début de la campagne, mais finalement ramené à 2 points.

3) Dans les circonscriptions où le Front National est faible, le modèle a correctement prédit les pourcentages obtenus - ce qui souligne à quel point le nouveau Président doit en définitive son élection à Marine Le Pen.

Lire la suite...

dimanche 12 février 2012

Elections : pourquoi F. Hollande ne sera pas élu président

Selon le modèle de prévision électorale de Bertrand Lemennicier, malgré ce que disent apparemment les sondages, la structure "bi-modale" du marché politique français rend improbable la victoire de François Hollande.

En 2012, se tiendra la dixième élection présidentielle de la Vème République française. Face à Nicolas Sarkozy [2], qui devrait briguer un nouveau mandat de cinq ans, les socialistes, et donc François Hollande leur candidat, apparaissent – si l'on en croit les sondages – en position favorable pour l'emporter en particulier au deuxième tour.

Lire la suite...

vendredi 10 février 2012

Le PS ou la grande illusion fiscale

Marc SuivreLe PS en général et François Hollande en particulier promettent la lune mais est-ce vraiment vers notre satellite qu'ils se proposent de nous entrainer ?

En ce début février, mois de « cristallisation électorale » selon les experts, on ne peut ouvrir un journal, écouter une radio ou regarder une chaine de télévision sans que nous soient chantées les louanges de François Hollande. Le dernier avatar en date de Mitterrand se trouve paré, par ses contempteurs médiatiques, de toutes les vertus qui manquent à l’usurpateur d’origine hongroise.

Lire la suite...

- page 1 de 2