On pensait, bien naïvement, que le quinquennat de Normal premier allait être à l’image du personnage principal : pâle et sans saveur.
Eh bien nous avions tort ! Depuis dix mois, sans doute dans le louable effort de distraire les Français de la crise qui s’aggrave, c’est à l’édification d’un véritable festival du rire que François zéro occupe son temps… et sa communication.
Pensez, après nous avoir, avec Cahuzac, refait le coup du « meilleur d’entre nous », le grand Barnum est obligé, en catastrophe, de lâcher celui qui est aujourd’hui coupable, ni plus ni moins, que d’un « outrage à la République ».
Pour réussir une politique il faut un mélange d'intelligence pour imaginer des solutions et d'énergie pour surmonter les résistances.
C’est une petite phrase. À la fin d’un long entretien. Prononcée à regret. Comme pour dire qu’il avait tout prévu, même cela.
Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.