Institut Turgot

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mercredi 12 mai 2010

Greenspan, Bernanke : Le duo des truqueurs...

Professeur Steve HankeLorsque la Commission d'enquête sur la crise financière s'est rassemblée au Capitole au début d'avril, ses membres ont dû supporter le spectacle de l'ancien Président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, affirmant, le visage impassible, que la politique monétaire de la Fed durant son mandat n'aurait pas contribué à la bulle immobilière aux Etats-Unis.

D'après Greenspan, il aurait fallu chercher l'origine de la crise financière "ailleurs" – c'est à dire à l'étranger. La « faute aux étrangers » est un stratagème toujours populaire.

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dimanche 10 mai 2009

23 avril 2009 : table-ronde à Turgot-Bruxelles avec Henri Lepage sur la crise financière

En coopération avec l'Institut Hayek (Vincent Bénard) et le Ludwig von Mises Institute Europe (Anette Godart-van der Kroon ), l'Institut Turgot a organisé à Bruxelles, le jeudi 23 avril, un déjeuner débat dont l'invité était Henri Lepage, Président de l'Institut Turgot.

Il s'agissait de faire le point sur le déroulement de la crise et ses perspectives. La réunion s'est déroulée dans une salle aimablement prêtée par la European Landowners Organisation dont le personnel avait par ailleurs assuré l'intendance de manière très efficace. Près de quarante personnes, venant notamment des milieux bancaires ainsi que d'organismes liés à la Commission européennes, ont assisté à ce débat, avec une participation très active des invités lors de la traditionnelle période de questions.

Ecoutez l'enregistrement audio intégral de la conférence et de la discussion

Grâce au soutien et à l'animation d'Alain Dumait, Turgot-Bruxelles va reprendre des activités régulières. Les personnes désireuses d'être informées des prochaines réunions peuvent prendre contact à l'adresse infoturgot@gmail.com

La veille au soir, le mercredi 22 avril, Henri Lepage était à l'ISMaPP (Institut Supérieur du Management Public et Politique), invité par l'Association des anciens élèves de cette école supérieure privée. Le thème de la réunion était le même.

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dimanche 26 avril 2009

La malhonnêteté des banquiers centraux

Steve HankeÁ défaut d'autre chose, la crise financière actuelle est en train de produire des tonnes d'éléments qui confirment la règle "des 95%" : à savoir que 95% de ce qui se publie ou se dit de l'économie ou de la finance est soit faux soit dépourvu de pertinence.

Une partie du problème vient des banquiers centraux, des ex comme des actuels.

Ils font des heures sup pour échapper à toute responsabilité d’avoir créé cette crise.

Leurs racontars font penser à l'histoire militaire.

L'histoire militaire, rappelez-vous que ce sont les vainqueurs qui l’écrivent.

Pour l'histoire économique, dans une certaine mesure, ce sont des banquiers centraux qui s’en chargent.

Et dans les deux cas, il vous faut prendre la version officielle magno cum grano salis.

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lundi 9 février 2009

Crise financière : Alan Greenspan est il coupable ?

Lors de toute crise, la tentation est grande de rechercher une cause majeure ou un bouc émissaire idéal. Il a été clairement établi en de nombreux articles que les causes de la crise ont été multiples et complexes, et ont d'une certaine façon rétroagi les unes sur les autres. Vouloir attribuer à une cause unique un poids prépondérant, et réduire les autres facteurs à des épiphénomènes connexes, est le plus sûr moyen de ne pas comprendre les ressorts profonds de la crise, et d'être incapable d'y apporter des réponses adéquates. Parmi ces coupables "évidents" que certains voudraient voir cloué au pilori, figure en bonne place Alan Greenspan. Il est accusé d'avoir maintenu des taux trop bas entre 2001 et 2005, favorisant l'essor d'une bulle d'actifs concentrés sur l'immobilier, et d'avoir ainsi encouragé trop d'emprunteurs et de prêteurs à agir de façon spéculative et déraisonnable. Greenspan est assurément un des co-responsables de la situation, comme nous allons le voir, mais selon moi, un co-responsable d'ordre secondaire. Lui attribuer la plus grande part de responsabilité dans la crise actuelle, comme le font beaucoup de commentateurs, est abusif.

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