Après avoir rappelé qu'il est plus important de parachever la mise en place d'un véritable marché unique des services bancaires et financiers (voir ici) que de se lancer dans une nouvelle aventure d'intégration fiscale et budgétaire, Daniel Gros, dans un autre texte publié par le CEPS, démontre que l'idée selon laquelle la survie de notre modèle social justifierait l'instauration d'une gouvernance économique européenne est fondée, elle aussi, sur de faux arguments.
Lors de toutes ces réunion de très haut niveau qui réunissent les élites de l'Union européenne à Bruxelles, l'un des commentaires récurrents que l'on entend le plus fréquemment se présente ainsi :
L'une des premières décisions du gouvernement socialiste a été d'annoncer le plafonnement des salaires des PDG des entreprises du secteur public. Cette initiative a incité
Nous sommes désormais 7 milliards d'habitants sur terre. C'est un bébé né aux Philippines qui vient de marquer ce chiffre.
On nous a rebattu les oreilles sur la responsabilité des financiers et des banquiers dans la crise financière, exonérant l'Etat de toute responsabilité. C'est "ce qu'on voit".
Le GIEC se porte mal, c’est une évidence. Qu’il ait failli dans sa mission parait une évidence, et son obstination à imposer des vérités que des observations et des études de plus en plus nombreuses réfutent mène à un constat : celui du formidable gâchis d’argent, de talent et d’un temps pendant lequel la science climatique a eu le plus grand mal à progresser.
Que Monsieur Proglio ait conçu et défendu ce montage de la double présidence n’est pas vraiment surprenant. On en voit bien les motivations. Peut être ces étranges synergies ou projets communs. Mais on en voit mal la substance, et au surplus la double présidence les entraverait plus qu’elle ne les faciliterait.
Voici le deuxième volet de la réflexion de Guillaume Trémeau sur les risques systémiques.

Le coup est parti. Le député UMP