Istvan Marko fait partie d'un groupe de scientifiques belges, issus de différentes disciplines, qui ont uni leurs efforts pour montrer que, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, le débat sur le réchauffement climatique est loin d'être clos.
Résultat de ce travail, un livre choc qui fait la synthèse des arguments climato-sceptiques, et dont Istvan Marko viendra nous faire la présentation lors d'une conférence organisée à l'Assemblée nationale sur le thème : "climat: vers la fin du réchauffisme ?"( le mercredi 29 mai (1).
Nous sommes reconnaissant aux auteurs de nous avoir autorisé à reproduire l'introduction qui, à elle seule, résume bien l'état du problème posé.
Le livre poursuit deux objectifs. Le premier est de déverrouiller le débat sur la question du changement climatique et, face à une pratique systématique d’accaparement de la vérité au détriment d’une authentique approche scientifique, de restaurer le débat démocratique.

Si tant est qu'il ait jamais existé, le "consensus climatique" est désormais dépassé par les faits. Quatre scientifiques et universitaires belges de renom (
Les rapports du GIEC et le 
C’est d’un rapport remarquablement équilibré que vient de nous gratifier
Notre ami
Tandis que se dissipe la poussière des multiples duels médiatiques qui ont, récemment, coloré le débat climatique, et que certains des duellistes ont tant donné qu’ils semblent incapables d’encore formuler le moindre argument rationnel, le moment paraît opportun pour recadrer cet épineux débat.
A l'occasion de la 40ème
L’enthousiasme que nourrissent, depuis une dizaine d’années, les gouvernements de la planète à l’égard du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’explique notamment par le supplément d’âme que celui-ci leur confère, en l’occurence la possibilité d’inscrire leur action, par delà les médiocres querelles partisanes, dans un projet international qui bénéficie de la caution de la science.