Institut Turgot

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dimanche 25 juillet 2010

21 juin 2010: Quelle réforme fiscale pour l'après-crise ? Séminaire avec André Teissier du Cros

Le lundi 21 juin , André Teissier du Cros était reçu dans les locaux de l'Institut Turgot pour présenter son dernier livre, "La France, le bébé et l'eau du bain" , lequel contient notamment un projet de réforme fiscale révolutionnaire pour le moins inattendu et déroutant. mais qui vaut la peine d'être examiné.

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Vous pouvez également écouter et télécharger la bande audio de l'enregistrement

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dimanche 4 juillet 2010

"Incentives matter !" Arthur Laffer explique pourquoi la crise économique va rebondir en 2011.

Arthur Laffer Dans un éditorial du Wall Street Journal, l'ancien gourou de la Reaganomics rappelle que tous les impôts américains vont augmenter au 1er Janvier prochain. Il en résultera une "récession dans la récession". Voici un extrait de son texte, traduit par François Guillaumat. Trait_html_691a601b.jpg

Le 1 janvier 2011 à quelques jours près, les impôts de l'état fédéral, des états fédérés et les taxes locales sont censés augmenter très fortement. C'est à cette date-là qu'expirent les réductions d'impôt du Président George W. Bush.

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mercredi 23 juin 2010

Retraites : les pouvoirs publics ont choisi une solution dirigiste

Professeur Jacques BichotLe projet gouvernemental de réforme des retraites devrait permettre de réduire des deux tiers le déficit 2020, à environ 16 milliards d’euros au lieu de 45 milliards prévus en l’absence de nouvelles mesures. Une telle réforme n’est donc pas inutile.

Elle est néanmoins décevante : il y avait tellement à faire, en comparaison de ce qui va être fait, et il aurait été possible de faire tellement mieux !

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mercredi 16 juin 2010

Réduction des dépenses publiques : ce que devrait être le programme du gouvernement

François Fillon vient d'annoncer des objectifs - louables mais insuffisants - de réduction des déficits publics. Mais il reste évasif sur les moyens d'y parvenir. 

Fort heureusement, depuis maintenant 7 ans, j'explore sur mon blog "Objectif Liberté"  les possibilités de réformes  libérales qui devraient inspirer un gouvernement courageux et lucide. 

Voici donc la synthèse de ces propositions. 


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mardi 8 juin 2010

Modeste contribution au débat budgétaire actuel

Charles GaveComme tout le monde le sait, l’Etat Français est dans une situation budgétaire critique. De ce fait les hommes politiques nous annoncent qu’il va falloir sans doute supprimer le bouclier fiscal, et donc taxer le capital une fois de plus, tant il est vrai que les riches doivent participer à l’effort commun.

Fort bien. Mais pour un économiste, la valeur d’un capital se mesure à la valeur actualisée des revenus que ce capital va générer dans le futur; et c’est ici que je me permet, en bon citoyen, de faire une proposition, fort honnête, pour aider à rebâtir la confiance que les Français devraient avoir dans leur classe politique que le Monde entier nous envie, et établir une vraie justice fiscale, à laquelle je sais que cette classe est profondément attachée.

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dimanche 30 mai 2010

Gare à la tentation de faire des « riches » les boucs émissaires de la crise des retraites

Philippe Nemo Le gouvernement veut financer les retraites par une taxe supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. Mais en quoi les « riches » sont-ils concernés par les retraites ?

Ils ont déjà payé les impôts les plus lourds du monde, l’ISF, les tranches supérieures de l’impôt progressif sur le revenu, l’impôt sur les sociétés, la CSG et la CRDS, la TVA sur leurs consommations, l’IRPP, les taxes sur les héritages et les donations, les taxes sur les plusvalues du capital, etc., ainsi, bien entendu, leurs propres cotisations sociales. Pourquoi leur demander un impôt supplémentaire, à eux spécifiquement ?

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samedi 1 mai 2010

Crise économique ? non, crise de régime

Philippe SimonnotLes "experts" qui avaient claironné ces derniers mois que la crise était dépassée parce que la Bourse avait retrouvé des couleurs ont dû vite déchanter. Loin d'être terminée, la crise déroule ses effets dévastateurs avec une régularité diabolique.

Comme on pouvait s'y attendre, la substitution de la dette publique à la dette privée que l'on a opérée pour venir au secours d'une finance dévoyée n'a fait que reculer les échéances et aggraver les déficits publics, déjà fort lourds. Les "actifs toxiques" dont on cherchait à se débarrasser ont fini par intoxiquer les Etats eux-mêmes.

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mercredi 14 avril 2010

La démocratie européenne périra-t-elle en Grèce ?

Gilles DryancourC’est un lieu commun de la science politique que celui de rappeler que la démocratie est née en Grèce, à Athènes, aux alentours du VIe siècle avant notre ère (1). Cela en sera peut-être, bientôt, un autre de dire qu’elle y est morte au début du troisième millénaire.

En effet, les sophismes que l’on voit se développer pour justifier le renflouement de la Grèce ont de quoi inquiéter tous les partisans de l’Etat de droit.

Mais, pour comprendre quels sont les enjeux métapolitiques de cette crise interne à l’Euroland, il convient de revenir sur la longue histoire de la démocratie politique en Occident.

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lundi 29 mars 2010

L'état de l'état de droit en France - réunion Assemblée nationale, 16 février 2010

Il y a un an, à l'occasion de la sortie de leur livre "Avancer vers l'Etat de droit", édité sous la direction de Guy Millière, l'Institut Turgot avait organisé à l'Assemblée nationale une réunion dont Me Jean-Philippe Delsol, Me Jean-Philippe Feldman et Me Patrick Simon étaient les invités. Le thème de la réunion était "la présomption d'innocence", mais tous trois avaient passionné leur auditoire en lui offrant une sorte d'état des lieux des avancées et reculs de l'Etat de droit en France.

L'Institut Turgot a demandé à Jean-Philippe Delsol, Jean-Philippe Feldman et Patrick Simon de renouveler cette expérience et de se constituer ainsi en une sorte d'Observatoire annuel des droits et libertés individuels.

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Il a été demandé à chacun des orateurs de présenter un bilan de l'actualité juridique de l'année écoulée dans son domaine de compétence et d'intérêt.

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jeudi 4 mars 2010

Finances publiques : comment retrouver notre capacité à faire des choix politiques.

Jean-Claude Gruffat Le transfert massif de la dette privée, dans les grandes économies développées, du secteur privé, des particuliers, et des institutions financières vers les Etats est une des conséquences principales des politiques publiques qui ont permis d'éviter une nouvelle Grande Dépression.

Ce mouvement a considérablement détérioré la situation des finances publiques de pays tels que les Etats Unis ou la Grande Bretagne, avec des hausses significatives du ratio - imparfait mais universellement utilisé - dette/PIB de 40 à 54% aux Etats Unis, entre Septembre 2008 et 2009.

Le transfert massif de la dette privée, dans les grandes économies développées, du secteur privé, des particuliers, et des institutions financières vers les Etats est une des conséquences principales des politiques publiques qui ont permis d'éviter une nouvelle Grande Dépression.

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mercredi 20 janvier 2010

Les trois péchés originels de la taxe carbone

On ne peut pas dire que les médias français aient fait preuve de beaucoup d'esprit critique à l'égard du projet de Taxe carbone. D'où l'intérêt de cet article de Rémy Prudhomme, économiste, Professeur émérite de l'Université Paris-XII, publié dans Les Echos du 5  Janvier 2010 - c'est à dire juste quelques jours après l'annonce de la décision d'annulation du Conseil Constitutionnel. Ce que l'on sait de la nouvelle mouture du projet de loi ne remet pas en cause les trois péchés originels. H.L. 

Il est fascinant de voir comment une bonne théorie se métamorphose en une mauvaise politique. 

Tous les économistes sont d’accord : la meilleure façon de lutter contre une externalité négative (un coût imposé à autrui par un pollueur qui ne paye pas pour ce coût), c’est de la taxer. Les rejets de CO2 sont une externalité, taxons-les. A 32 euros la tonne (17 pour commencer), toutes les réductions qui coûtent moins de 32 euros la tonne, et seulement celles-là, seront effectuées, ce qui suffira pour atteindre nos objectifs, et pour les atteindre au moindre coût. Mieux vaut un signal prix qu’un signal quantité. 

Cette théorie, bien argumentée dans le Rapport Rocard, est classique, et solide. La taxe carbone dont elle a accouché est pourtant rejetée par à peu près tous les Français, des agriculteurs aux membres de Conseil Constitutionnel. Cherchons l’erreur.

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mercredi 30 décembre 2009

Taxe carbone : ce que la décision du Conseil Constitutionnel révèle

Me Jean-Philippe FeldmanAu mois d'octobre, Jean-Michel Bélouve avait consulté Me Jean-Philippe Feldman sur la constitutionnalité du projet de taxe carbone. Dans le texte ci-dessous, il nous explique pourquoi le Conseil Constitutionnel avait de très sérieuses raisons pour en prononcer l'annullation. Trait_html_691a601b.jpg

Rien ne me surprend moins que la décision du Conseil Constitutionnel d’annuler la Contribution Climat Energie (CCE), communément dénommée « taxe carbone ». Mon avis, conforté par un échange avec un expert de droit constitutionnel et de droit fiscal, le Professeur Jean-Philippe Feldman, était que le texte voté dans le cadre de la Loi de Finance 2010 serait rejeté par le Conseil constitutionnel …. SI l’on trouvait suffisamment de parlementaires pour saisir l’autorité suprême. Là seulement résidaient mes doutes.

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dimanche 18 octobre 2009

La taxe carbone, c'est un peu comme la gabelle d'Ancien régime...

Philippe Jaunet La taxe carbone mobilise nos amis. Les arguments se rejoignent dans leur opposition au projet. Mais chacun apporte sa propre touche personnelle. Philippe Jaunet est un jeune étudiant en faculté de droit de Bordeaux qui s'intéresse notamment aux liens entre la philosophie libertarienne et l'accomplissement de l'état de Droit. Trait_html_691a601b.jpg

L’heure est à la protection de l’environnement. On devrait s’en réjouir, notamment lorsqu’on connaît l’état de dégradation avancé de certaines ressources naturelles, ou certaines disparités inacceptables. Ainsi, trop de gens sur cette terre n’ont pas accès à l’eau potable, et la gestion des ressources existantes requiert indiscutablement des investissements plus importants.

Pour autant, ce ne sont pas les projets concrets de ce genre qui passionnent les écologistes – du moins, les plus médiatiques d’entre eux. Non, ce qui les intéresse, c’est la remise en cause de tout ce qui structure notre existence et, en premier chef, du modèle libéral, qu’ils abhorrent.

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mercredi 14 octobre 2009

La fiscalité carbone : incohérente, inutile et désastreuse

Jean-Michel BélouveLorsqu’on dénonce les méfaits de la taxe carbone, on se voit répondre : Les Suédois l’ont bien faite, et ils ne s’en portent pas plus mal.

En effet la Suède, et la Finlande, appliquent une taxe sur les énergies fossiles. La province de Colombie britannique, au Canada, taxe également le CO2. La Suède est particulièrement en évidence, puisque l’impôt atteint 108 euros par tonne de carbone, ce qui équivaut à payer 25 centimes par litre d’essence.

Mise en application dès 1991, au prix de 27 euros la tonne, la taxe n’a pas soulevé la tempête de protestations que nous connaissons actuellement en France.

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mardi 6 octobre 2009

Dépression ou pas dépression ? Arthur Laffer lance un avertissement

Arthur Laffer Arthur Laffer, le grand gourou de l'économie reaganienne, est de retour avec un article paru dans le Wall Street Journal du 22 septembre 2009 sous le titre : "Taxes, Depression, and Our Current Trouble" .

Arthur Laffer revient sur l'histoire de la Dépression pour nous avertir que, en dépit de tous les gigantesques plans de relance mis en place, et n'en déplaise à Ben Bernanke, le grand spécialiste universitaire de la crise, nous ne pouvons pas encore définitivement exclure le pire.

Sa grande crainte est qu'un nouveau mouvement généralisé de hausse des prélèvements fiscaux, fût-ce de manière subreptice, ne vienne casser le processus de reprise et entretenir la crise, comme ce fut le cas dans les années trente. Trait_html_691a601b.jpg

Les années 1930 sont devenues la seule référence historique de la politique monétaire aujourd'hui. Au cours des 12 derniers mois, la Réserve fédérale a plus que doublé la base monétaire (les réserves des banques plus la monnaie manuelle en circulation).

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