Je suis triste. Tag - Faillite de l Etat
mardi 12 juillet 2011
Crise de l'euro : guettez les canards !
Par Charles Gave le mardi 12 juillet 2011, 19:22 - Article
Je suis triste. jeudi 5 mai 2011
Dette grecque : le test de l'utimatum
Par Charles Gave le jeudi 5 mai 2011, 15:07 - Article
Les économistes adorent inventer des tests pour vérifier la rationalité des agents économiques.
L’un d’entre eux s’appelle le test de l’ultimatum et en voici les règles.
Il se joue à deux joueurs. Le premier reçoit une somme d’argent, mais il doit en donner un pourcentage de son choix à un deuxième joueur. Si le deuxième joueur refuse cette proposition, personne ne touche rien
dimanche 27 février 2011
Finances publiques : l'exemplaire révolution du Wisconsin...
Par Charles Gave le dimanche 27 février 2011, 17:07 - Article
Le monde entier a les yeux tournés vers le Moyen Orient où de graves événements sont en train de se passer. Du coup, les autres nouvelles passent un peu à la trappe dans la mesure où les grands medias semblent ne pouvoir traiter qu’un sujet à la fois.
Or il en en train de se passer dans l’Etat du Wisconsin aux Etats-Unis quelque chose qui va peut-être changer la face de nos démocraties et qui devrait attirer l’attention de tous les commentateurs.
jeudi 24 février 2011
Les faillites d'États, une constante dans l'histoire
Par Guillaume Vuillemey le jeudi 24 février 2011, 12:29 - Article
Longtemps, un refrain que l'on ne questionnait qu'à mots couverts a bercé l'Europe : les États, ressassait-on, ne peuvent faire faillite.
La succession des crises des finances publiques (Islande, Grèce, Irlande, Portugal) a brutalement jeté bas ce dogme. Mais l'analyse, pour être complète, mérite d'être poursuivie plus avant.
jeudi 11 novembre 2010
Le remède à la crise belge : régionaliser l'Etat-providence
Par Corentin de Salle le jeudi 11 novembre 2010, 18:43 - Note de synthèse
« Le gouvernement n’est pas la solution à nos problèmes, il est le problème ».
Illustrant à merveille le bon mot de Reagan, la politique belge depuis 2007 semble en définitive se résumer à l'art de former un gouvernement et de le maintenir approximativement jusqu'à l'échéance du mandat. Risquons une explication iconoclaste : au-delà des affrontements communautaires linguistiques et territoriaux, la véritable cause de ce dysfonctionnement majeur est de nature économique.
La solidarité entre le Nord et le Sud du pays a été tuée non par le nationalisme flamand mais par les belges francophones eux-mêmes qui - en votant massivement, ces trente dernières années, pour des partis menant des politiques d'inspiration socialiste - en ont usé et abusé sans vergogne.
vendredi 8 octobre 2010
Faillite de l'Etat : la purge qui nous attend - conférence de Charles Gave à l'Assemblée nationale, 28 septembre 2010
Par Institut Turgot le vendredi 8 octobre 2010, 17:55 - Réunions
Ceci est l'enregistrement de la conférence donnée par Charles Gave, dans une salle de l'Assemblée nationale, à l'occasion de la sortie de son livre " L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique annoncée est une bonne chose", le 28 septembre 2010.
Charles Gave a présenté un résumé synthétique de son livre en s'appuyant sur un certain nombre de graphiques. Pour chaque graphique évoqué, il donne le numéro de la page du livre où celui-ci apparaît. Pour visionner les graphiques en écoutant la vidéo (ce qui nécessite d'ouvrir deux fenêtres), utilisez le diaporama ci-dessous.
dimanche 12 septembre 2010
Dette : la chute programmée du social-clientélisme
Par Charles Gave le dimanche 12 septembre 2010, 10:23 - Article
L'événement de la rentrée sera la publication par Charles Gave de son nouveau livre : "L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique qui s'annonce est une bonne nouvelle"(chez François Bourin éditeur, début octobre).
Charles présentera son ouvrage fin septembre, lors d'une conférence organisée par l'Institut Turgot à l'Assemblée nationale,
Ci-dessous, un extrait de son introduction. D'autres extraits seront publiés, en avant première, sur le site Turgot au cours des deux prochaines semaines'.
Ce n’est un secret pour personne, la part de l’État dans l’économie
française ne cesse de croître depuis le début des
années 1970.
Logiquement, cette «préférence» pour une consommation collective aurait dû être financée par un accroissement des recettes fiscales, c’est-à-dire par un alourdissement des impôts. Il n’en a rien été.