Institut Turgot

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mardi 28 janvier 2014

Le bilan de Bernanke à la Fed = zéro pointé

Ben Bernanke quitte la Présidence du système américain de Réserve Fédéral alors que celui-ci célèbre ses cent années d'existence. Un autre économiste, Janet Yellen, lui succède. 

Alors que tous les médias lui tressent des couronnes, Steve Hanke, professeur à la célèbre John Hopkins University, juge que son collègue, le Professeur Bernanke, mérite au contraire un zéro pointé. Il explique pourquoi.

La grande majorité de ceux à qui on a demandé de juger les douze années pendant lesquelles le Professeur Ben Bernanke est resté à la tête du système américain de Réserve fédérale – la Fed – lui ont décerné d'excellentes notes. Pour ma part, je trouve ces notes bien trop généreuses. Personnellement, je pense que c'est plutôt une mauvaise note qu'il mérite.

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vendredi 29 juin 2012

Conjoncture : tout s'explique, c'est la faute à la monnaie !

Steve Han keComment se fait-il que, depuis la Grande Récession de 2009/2010, les économies occidentales – sauf l'Allemagne - n'arrivent pas à renouer avec la croissance ? Pour avoir la réponse, regardez du côté de la masse monétaire.

"It's the economy, stupid !" (“C’est l’économie, idiot !”) tel était pendant la campagne de 1992 le slogan de l’ancien Président Clinton. Il le répéta à satiété, et il gagna les élections. Aujourd’hui , s’ils étaient vraiment intelligents, "It's the money supply, stupid !" (« C’est l'offre de monnaie, idiot ! ») que devraient dire les hommes politiques et les économistes.

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dimanche 1 avril 2012

Conjoncture : l'inflation que l'on voit, et celle que l'on ne voit pas (encore)

Depuis que la FED et la BCE ont multiplié par plus de trois le total de leur bilan, les défenseurs de ces banques n'ont de cesse de noter que l'inflation, tant redoutée par les critiques, n'est que faiblement au Rendez-vous. 

Ainsi, l'inflation officielle aux USA tourne entre 3 et 4% en rythme annuel : c'est plus que l'objectif de 2% qui était affiché dans les années d'avant crise, mais pas de quoi hurler à l'hyper-inflation non plus.

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mardi 5 juillet 2011

Conjoncture US : la trappe du taux zéro

Steve Han keNous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'importance de ce billet du professeur Steve Hanke pour expliquer les déceptions de la reprise économique américaine.

Le taux de croissance de la masse monétaire (M3) aux États-Unis est faible.

Le niveau extrêmement faible du taux des fonds fédéraux (0,25%) a étouffé la croissance monétaire qui, à son tour, a étouffé l'activité économique.

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lundi 14 février 2011

Quand la FED crée de faux prix...

Charles GaveJ’essaie de comprendre ce qui se passe dans les marchés financiers depuis 40 ans.

Pour être honnête, de temps en temps j’ai l’impression d’y arriver mais il m’arrive fréquemment de « flotter » un peu tant la masse des informations à digérer est importante.

Mais là où je deviens carrément schizophrène, c’est quand je ne comprends pas ce qu’essaye d’accomplir l’une ou l’autre des grandes banques centrales. Et c’est le cas aujourd’hui

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mercredi 19 janvier 2011

Histoire économique : le piètre bilan des banques centrales

Guillaume VuillemeyIncontestablement, les banques centrales comptent parmi les gagnants de la crise.

Malgré les critiques lancées contre elles, leur poids dans l'économie s'est considérablement renforcé.

Un chiffre suffit : depuis 2008, le bilan de la réserve fédérale américaine (Fed) a augmenté de 1500 milliards de dollars, alors même que se multipliaient les critiques quant à son rôle dans le gonflement d'une bulle immobilière au début des années 2000.

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mardi 28 décembre 2010

Le piège du taux d'intérêt zéro

Steve Hanke explique les raisons de son inquiétude :  la politique de Ben Bernanke entraîne un resserrement du crédit, bloque l'économie US, affaiblit le dollar, exporte l'inflation vers les économies émergentes et finalement mène le monde vers un retour au contrôle des capitaux.

L'une des premières victimes d'une crise financière est la vérité.  

En période de tension,  les banquiers centraux embrassent une tradition bien établie :  ils publient des déclarations anodines, mais fort économes de la vérité.

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mercredi 1 décembre 2010

Les banques centrales comme source d'instabilité financière

George SelginCe texte est en un sens la continuation de l'intervention de George Selgin au séminaire monétaire de l'Institut Turgot le 31 mai 2010. Après sa mise au point sur les origines de la banque moderne, Selgin dénonce le mythe historiographique de l'utilité des banques centrales. Trait_html_691a601b.jpg

La crise financière illustre la double nature "à la Dr Jekyll et Mr Hyde" des banques centrales.

Elle fait apparaître simultanément notre dépendance absolue vis-à-vis de la banque centrale comme moyen d’assurer un flux continu de crédit à l’issue d’une crise financière, et en même temps la capacité de cette institution à alimenter les booms financiers qui seuls sont réellement responsables de l'occurence des crises

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mercredi 12 mai 2010

Greenspan, Bernanke : Le duo des truqueurs...

Professeur Steve HankeLorsque la Commission d'enquête sur la crise financière s'est rassemblée au Capitole au début d'avril, ses membres ont dû supporter le spectacle de l'ancien Président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, affirmant, le visage impassible, que la politique monétaire de la Fed durant son mandat n'aurait pas contribué à la bulle immobilière aux Etats-Unis.

D'après Greenspan, il aurait fallu chercher l'origine de la crise financière "ailleurs" – c'est à dire à l'étranger. La « faute aux étrangers » est un stratagème toujours populaire.

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jeudi 28 janvier 2010

Un grand méconnu : le cycle immobilier de 18 ans

Steve HankeLe 3 janvier dernier,  lors de la réunion annuelle de l’American Economic Association, le Président de la Réserve fédérale Ben Bernanke prononçait un important discours.

Dans son texte officiel, « Monetary Policy and the Housing Bubble », le président Bernanke faisait valoir que ce ne serait pas la politique monétaire de la Fed qui était responsable de la bulle immobilière. Il prétendait que le grand coupable aurait été la mauvaise réglementation. 

Ce que le Président Bernanke cherche à nous faire croire n’est qu’un gros canular. Des bulles, la Fed ne cesse d'en fabriquer.

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