Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 3 février 2016

Guerre au cash et taux négatifs

(Nouvelle version mise en ligne le 6 février)
Dans la rubrique commentaires de mon article « Economie US : normalisation, cul de sac ou Armageddon », j'ai trouvé la question suivante (signée Philippe):
« Merci pour cet article, un peu technique pour les non spécialistes.
D'une façon plus générale, que pensez-vous des bruits de plus en plus insistants sur les 'avantages' d'une société cashless, qui permettrait de relancer plus facilement l'inflation, véritable bouée de sauvetage des gouvernants de tous bords pour échapper à leurs responsabilités?
Par ailleurs, quel est votre pronostic à long terme de sortie de crise: déflation, hyperinflation, les deux successivement?...
 »
Voici ma réponse à l'auteur de ce message.

Lire la suite...

mercredi 4 novembre 2015

Histoire d'un gouvernement qui ne pouvait pas dire non (...à la manière de Bastiat)

Arnaud Deseau est actuellement étudiant en seconde année de Master en sciences économique à l'Université catholique de Louvain (Belgique). Il nous propose un essai de fable économique "à la Bastiat" qui lui a été inspirée par l'actualité économique, en particulier la crise de la filière porcine.

Dans le pays de Monocéphalie, la tradition veut que dès qu'une chose se passe mal, on se tourne vers le gouvernement de ce pays. Non pas que l'on ne sait régler ses problèmes soi-même ; mais il faut dire que l'appareil d’État de ce pays est si développé, si faste, que l'on se plaît à y recourir, tant il rappelle les grandeurs passées du temps où la Monocéphalie s'étendait par delà les mers et les océans.

Les Monocéphaliens sont un peuple fier – borné – et ils ne sauraient déroger aux traditions de leur pays, d'où qu'elles viennent – et ce même si la mémoire humaine à perdu le pourquoi du comment ainsi que le bien fondé de certaines coutumes.

Il n'y a pas tradition plus partagée et plus usée que celle qui veut que chaque Monocéphalien, lorsqu'il a du souci, se présente à Monocéphalia – la capitale – pour réclamer une aide ou un soutien. Cette coutume est même, disent certains, le ciment, le liant de la nation Monocéphalienne, tant elle rapproche tous les citoyens de leur État à tout moment de leur vie.

Lire la suite...

mardi 14 avril 2015

Urbanisme, environnement : quand la corruption se banalise

Notre ami Max Falque est le délégué général de l'ICREI(International Center for Research on Environmental Issues), fondé en 1991 par Alain Madelin. L'article qui suit s'efforce de faire la lumière sur un sujet trop souvent tabou, mais qui est une conséquence inévitable de l'hypertrophie réglementaire d'un Etat qui veut se mêler de tout. La version originale a été publiée dans La Revue Foncière (janvier-février 2015).

L’urbanisme, dans la mesure où les capitaux en jeu sont très importants et où les pouvoirs publics jouent un rôle majeur a toujours permis la corruption, tout comme les ventes d'armes ou les grands marchés publics.

Nous insisterons particulièrement sur les documents d'urbanisme qui en fait concernent l'aménagement du cadre de vie, comme le précise l'article L. 110 du code urbanisme ; «  il faut en effet considérer que cette réglementation comprend l'ensemble des dispositifs destinés à gérer l'espace. Il faudrait d'ailleurs mieux utiliser l'expression réglementation environnementale »1.

Ces réglementations concernent un champ très important et ont pour caractéristiques communes « d'affecter le droit de propriété et l'ensemble de ses variantes qui déterminent la relation entre l'homme et le sol notamment : le zonage les grands ouvrages structurants, la protection de l’environnement, la prévention des risques naturels et technologiques, la délivrance des différents permis et autorisations, les restrictions à la libre utilisation du sol ou des bâtiments par de multiples servitudes »2.

Lire la suite...

jeudi 18 décembre 2014

Idéo-virus et vols de concepts, sophismes, illusions et mensonges de l'Etat : François Guillaumat s'explique

François Guillaumat est un personnage qui a joué un rôle important dans le renouveau de la pensée libérale/libertarienne en France, au cours des années 1980 et 1990. Nul autre que lui ne connait mieux les œuvres (qu'il a souvent traduites) d'Ayn Rand, de Murray Rothbard, de Hans Herman Hoppe, mais aussi de Ludwig von Mises - au point de pouvoir en réciter par cœur des morceaux entiers. 

Logicien hors pair, François impressionne par la rigueur de ses raisonnements qui le conduisent à tenir un discours souvent bien hermétique pour qui n'a pas une culture épistémologique déjà bien affirmée (ce qui est le cas de la plupart des économistes dans notre pays).

D'où le très grand intérêt de cette conversation enregistrée à l'initiative de Grégoire Canlorbe. En racontant les étapes de son propre cheminement intellectuel, François Guillaumat nous révèle ce qui, au plus profond de sa pensée, détermine les ressorts d'un radicalisme libertarien exemplaire.

Question : Le passage du positif au normatif, de la description du monde tel qu’il est aux prescriptions sur ce que le monde devrait être, est un problème épistémologique bien connu. Au sein de la tradition libérale, les auteurs jus-naturalistes, tels que Locke, Bastiat et Rothbard, tiennent la propriété privée légitime (i.e. acquise sans violence) pour un droit naturel, i.e. qui se déduit de la nature humaine.

Il est souvent argué que cette position philosophique n’est pas valable en ce sens qu’elle infère un devoir-être sur la base de l’être, ce qui constitue une aberration logique. En tant que libéral anarcho-capitaliste et défenseur revendiqué de « la propriété naturelle », que répondriez-vous à cette critique récurrente ?

Lire la suite...

vendredi 12 septembre 2014

Sécession écossaise : l'explication par l'analyse économique de l'Etat prédateur

Si l'évolution technologique favorise la poussée vers des micro-états, une telle évolution serait beaucoup plus favorable à tous que la recherche du Très Grand Etat qui inspire la conception actuelle de l'Union européenne. 

Bertrand Lemennicier livre son analyse des enjeux fondamentaux qui se cachent derrière la demande écossaise de sécession. 

Le 18 septembre prochain, les écossais vont décider, par référendum, de quitter ou non le Royaume Uni pour redevenir un Etat souverain. La question posée est simple :

"Souhaitez-vous que l'Ecosse devienne un pays indépendant ? Oui/Non

Les écossais, partisans du oui, supposent que, séparé du Royaume Uni, leur destin sera meilleur que de rester dans l’union. Les partisans du non pensent le contraire[1].

Le problème soulevé par ce référendum est intéressant à plus d’un titre et peut être généralisé à n’importe quelle union, y compris l’Union Européenne, mais aussi à n’importe quelle région d'un Etat.

Lire la suite...

mardi 10 juin 2014

Hollande et la réforme territoriale : tout changer pour ne rien changer...

La “réforme” annoncée par l’Elysée semble avoir été conçue à la va-vite, sans analyse de fond des tares de notre modèle, pour donner aux électeurs l’illusion que le gouvernement agit en profondeur tout en se contentant de gratter le vernis du fonctionnement de notre société.

Tel est le verdict que nous livre notre ami Vincent Bénard, qui, professionnellement, connait toutes les arcanes de la vie administrative et politique en région.

Il nous dresse les grandes lignes de ce que pourrait être un véritable projet libéral de réforme territoriale et administrative.

Le président Hollande vient d’annoncer une réforme du “millefeuille” institutionnel territorial Français, et ses ministres se sont succédés à l’antenne pour affirmer que cette réforme permettrait 10 milliards d’économies annuelles. Les médias, quant à eux, se sont focalisés sur la mesure la plus spectaculaire, le regroupement du nombre de régions de 22 à 14. 

Mais pour savoir si la réforme a des chances d’avoir les effets escomptés, il convient de se livrer à une analyse plus détaillée des éléments du communiqué de l’Elysée du 2 juin.

Cette analyse se déroulera en trois temps: 1 - Diagnostic du fonctionnement actuel du millefeuille; 2 - Maux auxquels la réforme présentée répond, ou pas; 3 - Grandes lignes d’une proposition alternative plus ambitieuse

Lire la suite...

mercredi 26 mars 2014

Une leçon en anarcho-capitalisme : interview d'Hans-Hermann Hoppe

Ceci est une interview du Professeur Hans-Hermann Hoppe publiée dans le journal allemand Wirtschaftswoche en date du 4 janvier 2014, et traduite par les soins de l'Institut Coppet.

Pourrait-on vraiment se passer de l'Etat ? Sans aucun doute, répond celui qui a succédé à Murray Rothbard à la tête de la chaire d'économie politique à l'Université de Las Vegas, et en est  l'héritier intellectuel. Et voici comment. De quoi en décoiffer plus d'un !

Wiwo : Professeur Hans Hermann Hoppe, les interventions de l’État dans l’économie ont certaines conséquences actuellement. De nombreux citoyens désirent plus d’État et moins de marché. Comment l’expliquez-vous ?

Hoppe : L’histoire nous démontre que les crises alimentent la croissance de l’État. Ce fait devient particulièrement manifeste avec les guerres ou les attaques terroristes. Les gouvernements exploitent ces crises, dans le but de se faire passer pour des sauveurs.

Lire la suite...

vendredi 3 janvier 2014

Drieu Godefridi et les libertariens : Damien Theillier et Stéphane Geyres réagissent

Suite à la publication de l'interview de Drieu Godefridi par Grégoire Canlorbe, et aux jugements critiques qu'il y émettait à l'égard des libertariens, nous avons reçu deux longues réponses de nos amis Damien Theillier et Stéphane Geyres, respectivement Président et Secrétaire général de l'Institut Coppet

C'est avec plaisir, et le plein agrément de Drieu Godefridi, que nous en publions le texte ci-dessous, en espérant que cela débouche sur une fructueuse et cordiale discussion. Meilleurs voeux 2014.

La réponse de Damien Theillier

Désireux d’abord de publier sur notre site l’entretien que Grégoire Canlorbe avait réalisé avec le philosophe Drieu Godefridi, nous avons finalement renoncé à le faire. En effet, si la lecture de cet entretien donne à réfléchir sur de nombreux sujet, sur certains points particuliers, il nous a semblé très dommageable. Un certain nombre de penseurs libéraux/libertariens de premier plan sont présentés de façon caricaturale et prêtent ensuite à une critique facile.

Lire la suite...

jeudi 19 décembre 2013

Le 20 novembre: "Vers la fin de la mondialisation ?", avec François Langlet, Alain Madelin et Patrick Messerlin, à l'Assemblée Nationale

François LengletLe 20 novembre dernier, l'Institut Turgot organisait, dans une salle de l'Assemblée nationale, un débat contradictoire sur le thème "Vers la fin de la mondialisation ?", en collaboration avec l'Association "Génération Entreprise - entrepreneurs associés", animée par Olivier Dassault et Jean-Michel Fourgous.

Le sujet nous était donné par le titre du livre du journaliste François Lenglet ("La fin de la mondialisation" publié aux éditions Fayard). Après que l'auteur nous ait résumé son point de vue, Alain Madelin et le professeur Patrick Messerlin ont donné leurs réactions et commentaires.

A défaut d'enregistrement vidéo nous vous proposons, cette fois-ci, d'écouter la bande audio de la réunion. Vous pouvez soit télécharger le fichier, soit l'écouter en streaming :

A la suite de ce débat, Alain Madelin a rassemblé un certain nombre des idées exprimées ce soir-là dans une interview publiée par Le Figaro dans ses pages "opinions" en date du 29 novembre 2013. Cette interview - reproduite ci-dessous - est parue sous le titre : "Laissez-nous faire !". Cet article est devenu "Le coup de coeur" de Michel Field dans son émission sur LCI Matin

Lire la suite...

jeudi 14 novembre 2013

Why diversity and competition among institutions matter more than the ballot box

Pierre Bessard dirige l'Institut libéral de Genève. Ce qu'il y a de remarquable dans le modèle politique suisse, explique-t-il, n'est pas ce que l'on admire le plus en France (son système de démocratie directe), mais sa manière d'avoir su préserver diversité et concurrence institutionnelle.

Cette diversité et cette concurrence qui furent la source du miracle européen, et auxquelles l'Union européenne tourne aujourd'hui  résolument le dos. Une leçon à méditer.

Let me first specify what I mean by the rather abstract concept of institutional diversity and competition: basically I mean political fragmentation , the multiplication of small states and city-states, and real federalism in the sense of devolution and division of power with limited central government.

Lire la suite...

mardi 5 novembre 2013

Politique économique : l'illusion que la richesse est toujours là

Auteur d'un remarquable petit livre sur "la tragédie de l'euro" (récemment traduit en français), Phillip Bagus est l'une des stars montantes de l'école d'économie autrichienne. 

Dans cet article (à paraître sur mises.org), il nous rappelle  que l'endettement croissant de nos états et banques centrales n'est qu'un camouflage qui couvre un processus irrémédiable d'appauvrissement. 

La majorité de la population ne remarque pas que nous vivons une époque d'appauvrissement relatif. L'argent a été gaspillé par les gouvernements en dépenses sociales, en renflouements de banques, ou encore – comme en Europe – pour renflouer d'autres Etats. La population n'en ressent toujours pas la douleur. L'illusion que la richesse est toujours là prévaut.

Lire la suite...

vendredi 1 novembre 2013

Libéralisme, démocratie et droit de vote

Les formes actuelles d'exercice de la démocratie sont à l'origine de conflits d'intérêts qui expliquent la dérive continue vers le toujours plus d'Etat. 

L'article qui suit a été publié par notre ami le professeur Richard Ebeling sur le site de l'Institut libéral (Genève) sous le titre : "Esquisse d'une limite raisonnable au droit de vote". Un beau sujet de discussion.

L'une des idées les plus sacralisées de l'ère démocratique consiste à croire que tous les citoyens ont un droit universel et égal de voter. Pourtant, ce «droit» a été régulièrement remis en question pour d'excellentes raisons par les penseurs libéraux. Cependant, leur questionnement ne repose pas sur des critères plus ou moins arbitraires comme le sexe, l'âge ou la propriété terrienne. 

Lire la suite...

mercredi 18 septembre 2013

Liberté négative contre liberté positive : responsabilité, initiative individuelle et prise de risque

Il ne suffit pas de connaître les fondements philosophiques de la conception libérale de la liberté, encore faut-il bien expliquer comment ceux-ci s'articulent et s'opposent à l'autre approche de la liberté, celle des socialistes. 

C'est ce que Damien Theillier, Président de l'Institut Coppet, fait de manière particulièrement lumineuse dans ce remarquable papier présenté en introduction au "5ème Week-end de la liberté" organisé à Dax par le Cercle  Frédéric Bastiat, au tout début du mois de juillet. Un texte de référence.

« La responsabilité, mais c'est tout pour l'homme : c'est son moteur, son professeur, son rémunérateur et son vengeur. Sans elle, l'homme n'a plus de libre arbitre, il n'est plus perfectible, il n'est plus un être moral, il n'apprend rien, il n'est rien. Il tombe dans l'inertie et ne compte plus que comme une unité dans un troupeau »  écrit Frédéric Bastiat, dans ses Harmonies Economiques

Lire la suite...

mercredi 12 juin 2013

Les Français et leur Etat : la fin des haricots

Marc Suivre C’est un fait entendu, le monstre tentaculaire qu’est devenu l’Etat, au fil des expérimentations hasardeuses de la gauche, et du manque de courage politique de la droite, est aujourd’hui incontrôlable.

Plus aucun domaine n’échappe à la frénésie réglementaire de l’État Nounou qui, « pour notre bien », se mêle toujours et davantage de ce qui ne le regarde pas.

Cette spécificité bien française, d’une soviétisation toujours plus poussée de la société, n’échappe à personne… sauf aux Français.

Lire la suite...

mercredi 29 mai 2013

21 Janvier 2013 : "De quel Droit ?", conférence Alain Madelin

Ci-dessous, avec beaucoup de retard, la vidéo de la conférence d'Alain Madelin sur le Droit, donnée le lundi 21 janvier 2013 - sans doute l'une des meilleures de toutes les conférence du cycle lancé à la fin de l'année dernière.

D'où vient le Droit ? Quelles sont ses origines ? Alain Madelin répond à ces questions fondamentales et décrit le combat entre la force et le Droit du début de la société à aujourd'hui qui consacre la supériorité du droit sur la forme.

Lire la suite...

lundi 6 mai 2013

Trop de lois : comment en finir avec l'inflation normative

Philippe JaunetTous les Français le savent : il y a trop de lois en France. Ce phénomène qu’on appelle, dans les milieux officiels : inflation normative, a certainement des causes anciennes, du fait de la forte tradition interventionniste de notre pays ; mais le point culminant semble avoir été atteint dans la mesure où les politiques eux-mêmes s’inquiètent du nombre de règles produites chaque année.

On peut sourire d’un tel constat mais, qu’on le veuille ou non, il s’agit là de quelque chose de nouveau.

Lire la suite...

mercredi 1 mai 2013

Une analyse économique des coùts de la réglementation publique

facchini.jpgFrançois Facchini, Professeur agrégé au Centre d'économie de la Sorbonne, était l'un des orateurs invités au grand Forum d'une journée organisée par l'ICREI et son délégué général Max Falque, le 17 avril, dans le cadre du prestigieux Musée de la Chasse et de la Nature, à Paris. Thème de la réunion : "Gestion environnementale, Marché et Droits de propriété".

L'une des sessions portait sur le sujet : "avantages et limites des réglementations environnementales". Ci-dessous, le rapport présenté par François Facchini lors de cette session. L'ensemble des communications peut être consulté en cliquant ici.. Vous pouvez également visionner l'allocution introductive d'Alain Madelin

L’homme évolue dans un monde de rareté : rareté du temps et rareté des ressources. (Pejovich 19901, p.3)(1). La nature peut être blâmée pour cela, mais c’est un fait. . Les problèmes socioéconomiques de toutes les sociétés ont d’ailleurs cette même origine : la gestion de la rareté et des conflits qu’elle provoque.

Lire la suite...

dimanche 24 février 2013

11 février 2013 : "Les limites de l'Etat", conférence d'Alain Madelin

Ceci était la cinquième conférence d'Alain Madelin présentée dans le cadre de son grand cycle annuel de réunions organisé sur le thème "Comprendre l'économie pour mieux comprendre le monde". Le sujet de cette soirée : "Les limites de l'Etat "

Des problèmes d'ordre technique ont retardé la mise en ligne des conférences des mois de février et de mars. Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser. Nous espérons prochainement rattraper le retard accumulé.

samedi 23 février 2013

Socialistes et Liberté : "en parler toujours, n'y penser jamais !"

Marc SuivreEn parler toujours, n’y penser jamais. Voilà comment se résument les rapports ambigus que les socialistes français entretiennent avec la Liberté. Il n’est pas un événement, un débat, une controverse où les héritiers de Jaurès ne convoquent les mannes des héros de LEUR Révolution. Et les mêmes de se rouler allègrement dans les Droits de l’Homme avec la même énergie que le chien dans la charogne (pour la plus grande joie de ses maîtres).

En réalité, pour ces mauvais génies de la Bastille, la seule liberté qui vaille est la leur.

Lire la suite...

lundi 7 janvier 2013

Affaire Depardieu : ce que leur rhétorique dévoile de la véritable nature de nos hommes politiques

Lemennicier.jpgLa décision de Gérard Depardieu de s'exiler d'abord en Belgique, puis finalement en Russie ne cesse d'attiser les commentaires. Bertrand Lemennicier nous livre une critique à la Rothbard de tout ce que cette logomachie révèle comme lourds sous-entendus.

Il est intéressant d'examiner la rhétorique et la symbolique des discours et invectives que les hommes politiques de gauche, mais aussi de droite, adressent à ces récalcitrants qui ne veulent plus payer leurs impôts en France, et qui désirent changer de nationalité. Elles dévoilent la vraie nature de ceux qui nous gouvernent.

Lire la suite...

mardi 11 décembre 2012

Code civil : séparons le mariage de l'Etat !

Damien ThellierSeconde contribution au débat sur la réforme des articles du code civil relatifs au mariage : celle de Damien Thellier, le fondateur et président de l'Institut Coppet.

Après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et revendiquer sans crainte la séparation du mariage et de l'Etat.

Les partisans du « mariage pour tous » ont tendance à identifier leur combat avec celui de la liberté individuelle. Malheureusement, c’est exactement le contraire. La redéfinition du mariage par l’État menace gravement les libertés individuelles. Si vous n’êtes pas d’accord avec cette redéfinition du mariage, quand celle-ci sera imposée par la loi, aurez-vous le droit de le dire ?

Lire la suite...

lundi 15 octobre 2012

30 ans de décentralisation, quel bilan? ? quelles perspectives ? Les réponses d'un responsable politique libéral

A l'occasion des "états généraux de la démocratie locale", le magazine Online Atlantico a posé à trois personnalités des questions sur le bilan de la décentralisation et ses perspectives. Parmi les personnes interrogées, Aurélien Véron, Président du Parti Libéral Démocrate, dont vous trouverez ci-dessous l'intégralité des excellentes réponses. 

Question : Pendant deux jours, les élus ont pris la parole sur le prochain "acte de la décentralisation", à l'occasion des Etats généraux de la démocratie locale. Ce prochain acte de décentralisation est-il vraiment une bonne nouvelle ? Quel est le bilan des 30 ans de  décentralisation ?

Lire la suite...

mercredi 10 octobre 2012

Penseurs libéraux et "ldentité libérale"

Vincent Valentin Enfin un remarquable et volumineux ouvrage (près de 1000 pages) qui donne accès à tous les grands textes et auteurs fondateurs de la pensée libérale. Son titre : "Les penseurs libéraux". Publié par les éditions des Belles Lettres, et co-signé par nos amis Alain Laurent et Vincent Valentin, ce livre propose un corpus pluraliste d'auteurs d'ampleur inégalée et accompagné d'une double présentation chronologique et thématique.

Ci-dessous un extrait de la très belle et très puissante introduction dans laquelle Vincent Valentin part à la recherche de la véritable "identité libérale".

La pensée libérale, telle qu’elle se déploie depuis quatre siècles, par delà les différentes écoles et sensibilités, par delà les contextes et enjeux auxquels elle a dû répondre, trouve son unité dans l’apologie de la liberté, à la fois droit individuel et nécessité sociale.

Lire la suite...

mercredi 9 mai 2012

Pourquoi l’état intervient-il dans l’économie ?

Les économistes favorables à l'intervention de l'état la justifient souvent pour des raisons "politiquement présentables", telles que "la justice sociale", et autres sauvetages planétaires. 
Les économistes favorables à l'intervention de l'Etat la justifient souvent pour des raisons "politique présentables", telles que "la justice sociale" et autres sauvetages planétaires.
Mais, au fond, est-ce vraiment le désir de faire le bien qui motive la demande politique pour l'intervention publique ?

Lire la suite...

mercredi 2 mai 2012

La "règle d’or" : ce qu’elle doit être, ce qu’elle implique et ce qu’il faut en attendre

Le candidat François Hollande a dit qu'il n'en voulait pas. Philippe Jaunet, spécialiste de droit public, revient sur le dossier de "la règle d'or" pour nous proposer un document complet et inédit qui analyse comment il faudrait s'y prendre pour que cette réforme remplisse réellement son office.

Depuis 1974, la France n’a connu que des budgets en déficit, sans que l’État ne tienne compte des rares possibilités qu’il avait d’apurer ses dettes.

Les effets pervers de cette situation sont suffisamment connus pour qu’on s’y attarde trop longtemps : vivre à crédit, c’est transmettre la charge des dépenses actuelles aux générations futures, tout en plaçant la Nation à la merci de ses créanciers.  

Lire la suite...

jeudi 26 avril 2012

Elections : Alain Madelin juge le premier tour

Alain Madelin à l'Institut Turgot Ci-dessous l'interview accordée lundi dernier par Alain Madelin au journal Les Echos.

LES ECHOS : Comment analysez-vous les résultats de ce premier tour ?

Alain MADELIN : La France n’échappe pas à la règle qui veut que tous les gouvernants qui se représentent soient désavoués dans les urnes. Mais il faudra s’interroger sur la stratégie de clivage, d’exaltation d’un protectionnisme français et de rejet de l’Europe libérale adoptée par le président sortant.

Lire la suite...

mercredi 11 avril 2012

Tout savoir sur la dette : l'explication par le marché politique

Lemennicier.jpg Comme de coutume, Bertrand Lemennicier ne prend pas de gants et formule clairement tout ce dont chacun devrait être conscient.

Le biais pour des déficits récurrents et l’endettement public est inhérent à la démocratie politique.

L’homme politique qui fait carrière dans ce métier a un objectif simple : être élu et réélu par une majorité d’électeurs. Dans un système électoral où chaque électeur a le même poids, il faut emporter le vote de l’électeur médian ou, plus largement, celui de la classe moyenne. Pour cela, l’homme politique doit proposer un programme de dépenses publiques dont les bénéfices profiteront essentiellement à cet électeur clef.

Lire la suite...

mercredi 21 mars 2012

Elections : de quel droit se permettent-ils... !

Patrick de CasanoveLes politiciens ne veulent pas voir les causes de la crise. Probablement parce que cela ne les intéresse pas, pour la simple raison qu’ils en sont responsables. Comme ils sont responsables des dettes et déficits publics.

Ils veulent faire croire aux gens qu’ils peuvent régler ces problèmes. Mais, prisonniers de leurs certitudes dirigistes, ils persistent dans leurs erreurs qui sont, de ne pas réduire la dépense publique mais d’augmenter les prélèvements obligatoires, de ne pas rendre la liberté économique mais d’accroître l’interventionnisme de l’État, de ne pas faire confiance à l’épargne mais de miser sur le crédit bon marché et la planche à billets.

Lire la suite...

lundi 31 octobre 2011

Thomas Sowell et les "oints du Seigneur"...

Charles GaveThomas Sowell est l’un de ces grands esprits qui honorent les Etats-Unis : Noir, élevé dans le sud des Etats Unis à une époque où la ségrégation y sévissait encore (il a plus de 80 ans), il est parvenu à la force du poignet à devenir professeur d’économie dans les plus prestigieuses universités des Etats-Unis sans bénéficier d’aucun passe droit.

Lire la suite...

vendredi 28 octobre 2011

Programme pour une sortie de crise...

Vincent BénardVoici, en toute immodestie, un plan de sortie de crise qu'aucun candidat à la présidentielle, aucun sommet européen, ne défendra, sauf miracle, mais qui pourrait permettre de refaire pousser des fleurs sur notre terre brûlée par la crise.

Mot d'ordre : "On peut encore s'en sortir, ne perdons pas espoir."

Lire la suite...

lundi 3 octobre 2011

Contre les riches et pour la Justice fiscale

Charles GaveLa chasse aux riches est ouverte en France et tous nos hommes politiques de droite comme de gauche sautent sur leurs chaises comme des cabris en réclamant ce qu’ils appellent la Justice fiscale.

Que voilà une idée neuve, augmenter les impôts sur les riches !

Lire la suite...

mardi 27 septembre 2011

Crise grecque : le nécessaire retour du bon sens

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », disait Descartes avec un brin d’ironie. 

C’est aussi la chose du monde la plus méprisée par les économistes, qui sont prompts à traiter de crétins ignorants ceux qui l’appliquent à l’objet de leur discipline. 

Bravons néanmoins leur opprobre en osant user de bon sens à propos de la crise grecque.

Lire la suite...

dimanche 4 septembre 2011

Le mythe sécuritaire : critique libertarienne

La sécurité n'est-elle vraiment qu'une question de gros sous ? La sécurité dépend-elle du nombre de policiers que l'Etat est capable de financer ? Alors que les problèmes de la dette vont nous contraindre à repenser les fonctions et le périmètre de l'Etat nous vous proposons de redécouvrir cette magistrale critique libertarienne des politiques sécuritaires publiée en 2002 par François-René Rideau (l'administrateur du site Bastiat.org), sous le titre "Des polices privées...".

La sécurité, ou plutôt l'insécurité, est un thème qui revient souvent dans l'actualité, en France, en Grande Bretagne, comme sans doute ailleurs en Europe et dans le monde. 

Lire la suite...

dimanche 28 août 2011

Budget : Fillon et la règle des 1/11...

Emmanuel MartinFace à l’emballement de la dette, ce 24 août le premier Ministre français François Fillon a annoncé son plan pour « économiser ».

Ironie de la rhétorique politique et de l'expression trompeuse « économies budgétaires », il n’est guère question d’économies réelles dans ce plan : seulement 1 milliard sur un plan de 11 milliards.

Lire la suite...

lundi 22 août 2011

L'Etat, la dette et les libertés : l'importance de la bataille pour les idées.

Dr Richard EbelingLe problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.

Lorsque les Démocrates et les Républicains américains s'affrontent pour proposer des plans différents et concurrents de réduction des dépenses publiques, ils ne précisent jamais à partir de quel « niveau de référence » ils font leurs calculs.

Lire la suite...

jeudi 18 août 2011

Après la crise, l'effondrement... Comment en sortir ? Réponse à Alain Minc

Patrick de CasanoveOn nous a rebattu les oreilles sur la responsabilité des financiers et des banquiers dans la crise financière, exonérant l'Etat de toute responsabilité. C'est "ce qu'on voit".

Pourtant, le principal coupable, c'est bien lui. Par ses réglementations il a perverti les lois du marché, et permis des choses naturellement inconcevables sans sanction immédiate du dit marché. C'est "ce qu'on ne voit pas".

Lire la suite...

mardi 2 août 2011

La constitutionnalisation de la « règle d’or » mettra-t-elle fin à la dérive budgéraire ?

La constitutionnalisation de la « règle d’or » est une idée brillante.  Mais a-t-elle un contenu autre que politique et électoral ? 
Revenir à l’équilibre budgétaire n’est possible qu’en réduisant la taille de l’Etat et du secteur public : y est-on réellement décidé ? La Constitution est-elle un bouclier suffisant contre l’Etat Providence ? 

Lire la suite...

mercredi 8 juin 2011

Cercle Bastiat, Dax, du 1 au 3 juillet : "Souveraineté individuelle et coopération spontanée"

Patrick de CasanoveNotre pays est dans une passe difficile et les clameurs d’autosatisfaction de nos dirigeants ni changeront rien.

Régulièrement ces derniers, ou ceux qui postulent à le devenir mettent en avant leur « expérience » et leur « professionnalisme », au sein des instances nationales ou internationales. Ils n’ont pas de mots assez durs pour fustiger « l’inexpérience » ou « l’amateurisme » d’éventuels rivaux.

Quand on regarde ce à quoi nous a conduit leur expérience et professionnalisme on peut être effaré.

Lire la suite...

lundi 6 juin 2011

Controverse : Les libéraux, l'Etat, et le droit

Philippe Jaunet "Dans une société libre, l’Etat n’administre pas les affaires des hommes. Il administre la justice entre les hommes qui mènent eux-mêmes leurs propres affaires". (Walter Lippmann (1))

Pour le sociologue Georges Sorel, auteur, en 1900, d’un petit opuscule nommé : Les aspects juridiques du socialisme, chaque doctrine politique est amenée à développer une certaine conception du droit, du fait des choix qu’elle opère quant aux places respectives de l’individu et de l’Etat.

Lire la suite...

mercredi 25 mai 2011

Sarkozy au Web : laissez faire les gouvernements !

Drieu GodefridiDans un discours prononcé le 24 mai 2011, à l’occasion de l’ouverture de l’eG8, N. Sarkozy plaide pour une reprise en main de l’Internet par les gouvernements.

Analysons quelques moments saillants de ce discours important, qui débute par des généralités.

Lire la suite...

jeudi 19 mai 2011

Désir de Providence et servitude volontaire

Gérard DréanComme tous les animaux supérieurs, chacun d’entre nous nait infiniment faible et totalement dépendant de ses parents, au moins jusqu’à son adolescence.

Au début, c’est instinctivement que nous nous en remettons à eux et que nous cherchons à attirer leur sollicitude.

Lire la suite...

jeudi 14 avril 2011

Lettre aux libertariens

Jean-claude Werrebrouck Vivre en société, c’est reconnaitre qu’il existe indépendamment de chacun des participants, un objet intermédiaire qui leur est commun, et exprime l’universel du groupe.

Les croyances, les valeurs, la morale, la langue, etc. constituent ces objets communs assurant la communication, et le rapprochement de chacun vis-à-vis des autres. .

Lire la suite...

mardi 15 mars 2011

Les "think tanks", pour quoi faire ?

Nicolas Lecaussin

Le 18 janvier dernier, Jean-François Copé a organisé un « conseil des think tanks »au siège de l’UMP. Parmi les organismes invités, « Le Chêne » de Michèle Alliot-Marie, « Réforme et Modernité » de Hervé Mariton, « Dialogue et Initiative » de Jean-Pierre Raffarin, « Club 89 » de Benoist Apparu…

A-t-on affaire à des think tanks ?

Lire la suite...

dimanche 6 mars 2011

Immigration et droit de propriété : la vision libertarienne de H.H. Hoppe

Dans son article du mois de janvier, pour présenter son approche libérale de l'immigration et des phénomènes migratoires, Gilles Dryancourt se réfère à plusieurs reprises à un texte fondateur de Hans Hermann Hoppe, qui date de 2002. 

L'auteur y explique que, dans une société fondée sur le strict respect du droit de propriété, l'immigration ne serait pas un problème social. Ce qui est une manière de démontrer que l'acuité de ce problème est directement liée au rôle et à l'intensité de l'intervention de l'Etat dans la vie des citoyens.

Ce texte (dont le titre, en français, est : "l'ordre naturel, l'état et le problème de l'immigration") a été récemment traduit par François Guillaumat. Le voici, dans son intégralité.

Lire la suite...

mardi 1 mars 2011

Le mythe de l'Etat-fantome

Notre ami Pierre Lemieux vient de publier un nouvel ouvrage intitulé "Une crise peut en cacher une autre" (aux Belles Lettres). Analyse de David Descôteaux. Trait_html_691a601b.jpg

David DescôteauxLe « capitalisme débridé », la dérèglementation et l’absence de l’État sont-ils responsables du pétrin dans lequel se retrouvent les États-Unis aujourd’hui?

Ce serait une explication trop simple, dit Pierre Lemieux, économiste et professeur associé à l’Université du Québec en Outaouais, dans son livre "Une crise peut en cacher une autre".

Lire la suite...

jeudi 3 février 2011

Nous entrons dans des temps révolutionnaires...

Charles GaveMarx a toujours été l’un de mes grands hommes. Après tout, il est difficile de se tromper plus que cet homme ne s’est trompé.

Toutes ses analyses, tous ses concepts, tout ce qu’il attendait du futur, tout ce qu’il pensait de la nature humaine, tout s’est révélé faux et dangereux.

Tout sauf une seule idée, que d’autres d’ailleurs avaient eu avant lui : dans un pays, l’infrastructure économique détermine la superstructure politique.

Lire la suite...

lundi 18 octobre 2010

Crise et politique économique : la malédiction des hommes de l'Etat

Le Président Barack Obama est aujourd’hui victime d’une malédiction :  celle de l’échec inéluctable des politiques d’état.

Mais ce n’est pas en écoutant  la classe parlante de Washington  et autres capitales du monde que vous pourriez l’apprendre.  

La réaction classique de ces professionnels de l’imposture est de faire ce qu'ils font le mieux  lorsque les difficultés apparaissent :  ils mentent.

Lire la suite...

vendredi 8 octobre 2010

Faillite de l'Etat : la purge qui nous attend - conférence de Charles Gave à l'Assemblée nationale, 28 septembre 2010

Ceci est l'enregistrement de la conférence donnée par Charles Gave, dans une salle de l'Assemblée nationale, à l'occasion de la sortie de son livre " L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique annoncée est une bonne chose", le 28 septembre 2010.

.

Charles Gave a présenté un résumé synthétique de son livre en s'appuyant sur un certain nombre de graphiques. Pour chaque graphique évoqué, il donne le numéro de la page du livre où celui-ci apparaît. Pour visionner les graphiques en écoutant la vidéo (ce qui nécessite d'ouvrir deux fenêtres), utilisez le diaporama ci-dessous.

Lire la suite...

samedi 18 septembre 2010

Dette : l'irruption de la société de la connaissance impose une réforme complète des Etats.

Charles GaveSecond extrait en avant-première de "l'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faille étatique annoncée est une bonne nouvelle", livre à paraître en octobre chez François Bourin éditeur. Trait_html_691a601b.jpg

Le capitalisme fonctionne parce qu’il permet, voire encourage, la disparition de ceux qui gaspillent le capital et le travail (c’est-à-dire ceux qui perdent de l’argent), ce qui veut dire que sans les faillites, il ne peut y avoir de croissance économique.

La faillite permet en effet au capital et au travail «bloqués» dans des activités sans avenir de se libérer et d’être utiles à nouveau.

Lire la suite...

mercredi 9 juin 2010

La croissance « économique » n’est qu’une histoire de potentiel et de méthode

Pascal Dray Aujourd’hui après la crise financière de 2007 liée en grande partie à l’interventionnisme monétaire du système de banques centrales, l’économie mondiale ne semble pas avoir retrouvé le chemin de la croissance économique.

La crise de l’endettement public préfiguré par la « banqueroute » de l’Etat grec et les soubresauts de la monnaie européenne ne vont pas dans le sens d’une sortie de crise rapide et durable.

Lire la suite...

- page 1 de 2