Ceci était la cinquième conférence d'Alain Madelin présentée dans le cadre de son grand cycle annuel de réunions organisé sur le thème "Comprendre l'économie pour mieux comprendre le monde". Le sujet de cette soirée : "Les limites de l'Etat "
Des problèmes d'ordre technique ont retardé la mise en ligne des conférences des mois de février et de mars. Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser. Nous espérons prochainement rattraper le retard accumulé.
Tous les Français le savent : il y a trop de lois en France. Ce phénomène qu’on appelle, dans les milieux officiels : inflation normative, a certainement des causes anciennes, du fait de la forte tradition interventionniste de notre pays ; mais le point culminant semble avoir été atteint dans la mesure où les politiques eux-mêmes s’inquiètent du nombre de règles produites chaque année.
En parler toujours, n’y penser jamais. Voilà comment se résument les rapports ambigus que les socialistes français entretiennent avec la Liberté. Il n’est pas un événement, un débat, une controverse où les héritiers de Jaurès ne convoquent les mannes des héros de LEUR Révolution. Et les mêmes de se rouler allègrement dans les Droits de l’Homme avec la même énergie que le chien dans la charogne (pour la plus grande joie de ses maîtres).
La décision de Gérard Depardieu de s'exiler d'abord en Belgique, puis finalement en Russie ne cesse d'attiser les commentaires.
Seconde contribution au débat sur la réforme des articles du code civil relatifs au mariage : celle de
A l'occasion des "états généraux de la démocratie locale", le magazine
Enfin un remarquable et volumineux ouvrage (près de 1000 pages) qui donne accès à tous les grands textes et auteurs fondateurs de la pensée libérale. Son titre : "
Ci-dessous l'interview accordée lundi dernier par Alain Madelin au journal Les Echos.
Les politiciens ne veulent pas voir les causes de la crise. Probablement parce que cela ne les intéresse pas, pour la simple raison qu’ils en sont responsables. Comme ils sont responsables des dettes et déficits publics.