Est-il imaginable que les bitcoins acquièrent dans un futur plus ou moins éloigné un véritable statut de monnaie pleine et entière, réalisant ainsi le rêve d’une monnaie libre et universelle totalement privée ?
Troisième volet de notre enquête : la réponse de Nicolay Gertchev, un ancien étudiant du professeur Bertrand Lemennicier, aujourd'hui en poste à la Commission européenne. En matière monétaire la technologie, aussi sophistiquée soit-elle, ne fait pas de miracle.
On a beaucoup parlé de bitcoins ces derniers temps dans les médias. Pendant que la crise financières chypriote et la mise en place de contrôles de capitaux autour de l’île continuaient de nourrir les inquiétudes sur l’avenir de l’euro, le prix du Bitcoin a triplé en moins d’un mois, atteignant les 141 dollars pour I Bitcoin (BTC). Assistons nous à l’émergence spontanée d’un nouvel instrument d’échange virtuel, comme certains le pensent ?
Les dernières décisions de la Banque Centrale européenne, le 6 septembre, puis de la Federal Reserve américaine, le 13 septembre, ont été saluées par les marchés financiers : baisse des taux pour les dettes souveraines des pays insolvables et hausse des cours pour les actions, en particulier celle des banques et autres institutions financières.
« La monnaie, c’est l’or ; tout le reste est du crédit », disait le financier JP Morgan. A quoi Keynes, l'économiste, répondait : « L'or est une relique barbare ». Qui a raison : le financier ou l'économiste ?
"Croyez-moi, aujourd'hui comme hier le sort de l'homme se joue sur la monnaie "(Jacques Rueff) -
Voila un texte qui viendra comme un choc à beaucoup de nos lecteurs. Il est extrait d'une étude
Question : comment sortir des solutions qui nous ont conduit à la crise de la dette souveraine ?
Tel est le titre d'un livre aux fondements historiques solides que publient nos amis
Pour relancer nos discussions sur la monnaie, ci-dessous la traduction d'un texte qui présente les intéressants résultats d'une
A la lumière de la grave crise que nous traversons, plusieurs grandes questions de politique économique ont dû être réexaminées : la taille et le rôle de l’Etat, le poids de la dette publique l’insoutenabilité des divers programmes sociaux, ou l’utilité du « stimulus » fiscal pour la reprise de l’économie.
Nous, citoyens, qui sommes les sempiternels dindons de la farce monétaire;
Notre ami Charles Gave réagit vivement aux écrits et déclarations qui évoquent le retour de l'or dans le système monétaire international. Et vous ?
