Institut Turgot

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Tag - Equilibre budgétaire

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mercredi 30 mai 2012

"La monnaie, histoire d’une imposture"

Professeur Jacques BichotTel est le titre d'un livre aux fondements historiques solides que publient nos amis Philippe Simonnot et Charles Le Lien. Ils y montrent que l’abandon de l’étalon-or est la source principale des difficultés monétaires de ces dernières décennies.

Les analyses de la crise de la zone euro se fondent le plus souvent sur la théorie des zones monétaires optimales. Le projet de création d’une monnaie unique a tout de suite été critiqué du fait que l’Union européenne était trop disparate, pas assez solidaire, pas suffisamment intégrée économiquement et politiquement. La suite des événements a montré que ces craintes étaient fondées

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jeudi 1 septembre 2011

La « règle d’or », une niaiserie ?

Drieu.jpgDans son essai fondateur "L’homme versus l’État", publié en 1884, Herbert Spencer considérait que, de même qu’il avait fallu apporter des limites aux prérogatives royales, la grande question des démocraties modernes serait celle des limites à apporter aux majorités parlementaires

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dimanche 28 août 2011

Budget : Fillon et la règle des 1/11...

Emmanuel MartinFace à l’emballement de la dette, ce 24 août le premier Ministre français François Fillon a annoncé son plan pour « économiser ».

Ironie de la rhétorique politique et de l'expression trompeuse « économies budgétaires », il n’est guère question d’économies réelles dans ce plan : seulement 1 milliard sur un plan de 11 milliards.

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lundi 22 août 2011

L'Etat, la dette et les libertés : l'importance de la bataille pour les idées.

Dr Richard EbelingLe problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.

Lorsque les Démocrates et les Républicains américains s'affrontent pour proposer des plans différents et concurrents de réduction des dépenses publiques, ils ne précisent jamais à partir de quel « niveau de référence » ils font leurs calculs.

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mardi 2 août 2011

La constitutionnalisation de la « règle d’or » mettra-t-elle fin à la dérive budgéraire ?

La constitutionnalisation de la « règle d’or » est une idée brillante.  Mais a-t-elle un contenu autre que politique et électoral ? 
Revenir à l’équilibre budgétaire n’est possible qu’en réduisant la taille de l’Etat et du secteur public : y est-on réellement décidé ? La Constitution est-elle un bouclier suffisant contre l’Etat Providence ? 

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vendredi 25 juin 2010

La règle budgétaire Sarkozy, une réforme majeure

Jacques DelplaL'introduction dans la Constitution de la France d'une règle budgétaire contraignante, proposée au mois d'avril par le président de la République, est une réforme majeure, d'une immense portée pour nos finances publiques.

Je crois que cela a été sous-estimé dans les commentaires et trop vite critiqué par l'opposition, voici pourquoi.

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jeudi 4 mars 2010

Finances publiques : comment retrouver notre capacité à faire des choix politiques.

Jean-Claude Gruffat Le transfert massif de la dette privée, dans les grandes économies développées, du secteur privé, des particuliers, et des institutions financières vers les Etats est une des conséquences principales des politiques publiques qui ont permis d'éviter une nouvelle Grande Dépression.

Ce mouvement a considérablement détérioré la situation des finances publiques de pays tels que les Etats Unis ou la Grande Bretagne, avec des hausses significatives du ratio - imparfait mais universellement utilisé - dette/PIB de 40 à 54% aux Etats Unis, entre Septembre 2008 et 2009.

Le transfert massif de la dette privée, dans les grandes économies développées, du secteur privé, des particuliers, et des institutions financières vers les Etats est une des conséquences principales des politiques publiques qui ont permis d'éviter une nouvelle Grande Dépression.

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samedi 18 juillet 2009

Sortie de crise (1) : les trois scénarios les moins probables

Gilles DryancourLa crise économique actuelle fait toujours couler beaucoup d’encre. Après l’heure du diagnostic, voici celle des pronostics. Certains auteurs annoncent déjà la fin de la crise. D’autres, au contraire, prévoient son aggravation.

Des expressions imagées viennent orner leurs spéculations prospectives : ‘’scénario à la japonaise’’, ‘’relance inflationniste’’, ‘’burst hyper-inflationniste’’, ‘’boom déflationniste’’, ‘’roller-coaster’’, etc.

Derrière ce florilège de concepts, se cachent plusieurs scénarios possibles du développement de la crise actuelle. A ce jour, aucun d’entre eux ne nous semble définitivement écrit. Le seul qui nous paraisse exclu est celui d’une sortie rapide et durable de la crise. Tant que les grands déséquilibres monétaires et financiers demeureront, on doit s’attendre à la survenance d’événements économiques malheureux.

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dimanche 17 mai 2009

Plans de relance et stimuli économiques (2) : un traitement purement politique de la crise

Gilles DryancourDans ce second papier, nous concentrerons nos analyses sur les motivations qui conduisent les hommes de gouvernement à mettre en place des plans de relance inspirés du New Deal. En effet, l’analyse des données historiques montre que les mesures adoptées par Roosevelt n’ont pas donné les résultats espérés (1).

Même les héritiers de Keynes semblent, aujourd’hui, douter de l’efficacité des plans de relance. Selon un article paru dans Le Monde : « Les keynésiens fondamentalistes, les postkeynésiens, les néokeynésiens (…) forment une nébuleuse féconde, disparate et parfois antagoniste.

Reste que ces économistes ont un dogme fédérateur que définit a minima Jean-Paul Fitoussi : "Il y a besoin d'Etat." "Les keynésiens ont toujours pensé que le capitalisme donnait le meilleur de lui-même quand il était encadré Les marchés fonctionnent mal de manière structurelle. Ils ont besoin de mécanismes externes de gouvernance » (2).

Ainsi, il n’y aurait de consensus postkeynésien que sur la nécessité d’encadrer le marché. Non sur celle de le stimuler. Est-ce à dire que les économistes keynésiens seraient devenus plus raisonnables que les hommes de gouvernement ? Rien n’est moins certain. Par contre, il est vraisemblable que plusieurs d’entre eux prennent conscience des limites de l’intervention de l’Etat dans un univers social et économique surdéterminé par les règlementations, les politiques fiscales et budgétaires.

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