Institut Turgot

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vendredi 4 avril 2014

L'incroyable sophisme du salaire minimum légal

Dr Richard EbelingLe 18 mai prochain, les suisses seront appelés à se prononcer sur une proposition de l'Union Syndicale Suisse visant à introduire un salaire minimum dans tous les cantons du pays.

A cette occasion, notre ami Richard Ebeling a rédigé à l'intention de l'Institut Libéral de Genève une excellente note qui rappelle l'extraordinaire confusion conceptuelle à l'origine de l'une des institutions les plus néfastes de notre temps. Retour sur quelques unes des notions les plus fondamentales de l'économie.

Les syndicats proclament connaître ce que doit être le salaire minimum de n’importe quel employé en Suisse : 4000 francs. Pourquoi pas 3900 ou 5000 francs ? Cela relève du mystère. Ce que les syndicats sous-entendent, toutefois, c’est que les employeurs ne sont guidés que par l’appât du gain et exploitent certains de leurs employés en les payant au-dessous de la valeur réelle de leur travail. Cette présomption de connaître ce que serait le salaire minimal « juste » ou « équitable » est en fait le fantôme d’un penseur dont on pensait qu’il avait été relégué depuis longtemps aux poubelles de l’histoire : Karl Marx (1818-1883).

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lundi 25 juin 2012

Il est possible de sortir de la crise économique par le haut

Pascal DrayQuestion : comment sortir des solutions qui nous ont conduit à la crise de la dette souveraine ?

La Grèce n’est pas encore sortie de l’euro et les membres du G20 pensent pouvoir relancer la dynamique européenne avec les mêmes recettes qui nous ont conduits à la crise actuelle.

Le problème est que depuis qu’une grande majorité de nos décideurs politiques sont convertis au keynésianisme ils ont toujours affirmé des lois économiques erronées.

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dimanche 6 mai 2012

BCE et réformes bancaires : dix illusions dangereuses

de_Smet2.jpgThomas Jefferson et Maximilien Robespierre avaient peu de choses en commun, mais ils étaient tous deux convaincus qu'il ne pouvait y avoir de démocratie lorsque les citoyens n'avaient rien à perdre.

Le premier faisait confiance aux propriétaires, et sa démocratie dure encore aujourd'hui. Le second a fait des riches des "exilés", et chacun connaît la fin.

Mais qu'en est-il lorsque nous n'avons plus que nos illusions à perdre?

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mercredi 26 octobre 2011

"La finance", c'est nous tous...

Michel Kelly-Gagnon, Président de l'Institut économique de MontréalCe que veut le mouvement "Occupy Wall Street" et ses émules n'est pas très clair, mais il semble que plusieurs de ses participants s'opposent à «la finance».

Je ne connais pas de meilleure définition de la finance que celle qu'en donne mon ami Pierre Lemieux dans "''Une crise peut en cacher une autre''" (Les Belles Lettres, 2010): la finance regroupe les institutions et autres moyens qui assurent le transfert des ressources des épargnants vers les emprunteurs.

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lundi 28 février 2011

Un même impôt pour les revenus du capital et du travail ? Absurde !

Alain Madelin à l'Institut TurgotOn savait l’idée populaire chez les socialistes, voici qu’elle gagne les rangs d’une majorité en recherche désespérée de nouvelles recettes fiscales.

L’idée suscite d’autant plus la tentation que les écarts d’imposition entre revenus du travail et revenus du capital font que l’impôt des plus riches apparaît en fait comme dégressif compte tenu de la part plus importante pour eux des revenus du capital (et aussi de l’existence de multiples niches fiscales).

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