Mot-clé - Environnement

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 29 mai 2010

La catastrophe du Golf du Mexique : relativisons...

Paul Driessen Parmi les ouvrages publiés en 2008 par l'Institut Turgot, sous la direction de Guy Millière, figurait un livre de Paul Driessen, " Peurs vertes, morts noires".

Ci-dessous la traduction française, par François Guillaumat, d'un article que Paul Driessen a publié début mai, sous le titre "Lessons from the Gulf blowout", sur le n°1 des sites conservateurs américains, Townhall.com. Trait_html_691a601b.jpg

Deepwater Horizon, le navire de forage semi-submersible de la compagnie Transocean achevait les travaux sur un puits de forage qui avait trouvé du pétrole à 5 400 mètres en-dessous du plancher océanique, à 1600m en-dessous du niveau de la mer, à 80 km au large des côtes de la Louisiane.

Lire la suite

mardi 25 mai 2010

Richard Lindzen : Les climatologues persistent à nier l'évidence

Richard_Lindzen.jpg A l'occasion de la 40ème Journée de la Terre, le professeur Richard Lindzen a publié cet article, traduit par François Guillaumat, sous le titre "Climate science in denial" (Wall Street Journal du 22 avril 2010). Trait_html_691a601b.jpg

A la mi-Novembre 2009 un fichier est apparu sur Internet, qui contenait des milliers de courriels et autres documents du Climatic Research Unit de l'University of East Anglia en Grande-Bretagne. Comment ce fichier est tombé dans le domaine public, on ne le sait toujours pas, mais ces e-mails, dont l'authenticité n'est plus en cause, ont donné sur le monde de la recherche climatologique un aperçu révélateur sinon choquant.

Cette remise en place, toutefois, continue d'être marquée par l'illogisme, la méchanceté et la malhonnêteté pure et simple.

Lire la suite

dimanche 28 mars 2010

Sarkozy et la taxe carbone : les enjeux politiques de son abandon

Jean-Michel BelouveLa taxe carbone est donc enterrée, définitivement, quoi qu’en disent les membres de notre gouvernement.

Les conditions mises à son exhumation, accord européen unanime, taxe aux frontières de l’Union, ne sont qu’incantations.

Elles ne seront pas réunies de sitôt ! L’examen des tours et des détours qui ont conduit à l’abandon mérite réflexion. L’alibi de la menace climatique n’a pas pesé lourd dans les jeux politiques, ni même les considérations économiques. En fait, ce sont les combinaisons politiciennes d’alliance et d’intérêts des partis politiques qui ont pesé tout au long du projet.

Lire la suite

mercredi 24 mars 2010

La tentation française de la sciento-politique

Drieu GodefridiL’enthousiasme que nourrissent, depuis une dizaine d’années, les gouvernements de la planète à l’égard du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’explique notamment par le supplément d’âme que celui-ci leur confère, en l’occurence la possibilité d’inscrire leur action, par delà les médiocres querelles partisanes, dans un projet international qui bénéficie de la caution de la science.

Parmi ces gouvernements, il en est un qui a su, par la constance de sa ferveur, accéder à l’exemplarité.

L’adhésion des autorités françaises à l’écologie transcende les partis et les clivages traditionnels, et n’est pas neuf.

Lire la suite

samedi 20 mars 2010

Leçons Copenhaguoises

Dominique Garrigues Un peu de recul par rapport à l’événement ne messied pas à la réflexion. Depuis le 21 décembre, point final du happening climatique danois, la poussière est retombée. Que se passait-il au juste lorsque ces 45.000 personnes s’agitaient dans la capitale de la petite sirène ?

Se mettre d’accord à 192 est quasi impraticable ; il va bien falloir que les petites nations se regroupent pour peser par rapport aux colosses chinois, étatsunien et bientôt indien. Sinon, c’est l’oligarchie, et tous ceux qui n’en sont pas sont hors jeu. Donc une seule Amérique centrale, une ou deux amériques du sud, etc., et… une seule Europe…

Lire la suite

mardi 2 mars 2010

2012 : L’ONU réclame la gouvernance mondiale verte

Jean-Michel Belouve Il y a quinze jours, je vous ai parlé du projet d’Organisation Mondiale de l’Environnement_, ardemment promu par l’ONU, Greenpeace, le WWF et Nicolas Sarkozy, en attirant votre attention sur le fait qu’il s’agissait en fait d’un véritable gouvernement mondial aux pouvoirs supranationaux dans tout le domaine du développement durable.

Nous avons eu récemment la révélation de l’existence d’un document émanant du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), signé de son Directeur Exécutif (Achim Steiner), intitulé « Background paper for ministérial consultations». Il a été rédigé en vue de la onzième session spéciale du Conseil gouvernemental du Forum Ministériel Global de l’Environnement qui s’est tenu du 24 au 26 février dernier et n’a fait l’objet que d’une diffusion restreinte interne à l’ONU. Il a été mis en ligne par Fox News et commenté par son Rédacteur en Chef, George Russell. Le journaliste et écrivain James Delinpole en a tiré également un article intitulé « Welcome to the New World Order ». De quoi s’agit-il ?

Lire la suite

lundi 15 février 2010

Organisation Mondiale de l’Environnement : danger !

Jean-Michel BélouveLe GIEC se porte mal, c’est une évidence. Qu’il ait failli dans sa mission parait une évidence, et son obstination à imposer des vérités que des observations et des études de plus en plus nombreuses réfutent mène à un constat : celui du formidable gâchis d’argent, de talent et d’un temps pendant lequel la science climatique a eu le plus grand mal à progresser.

Pourtant, c’est cet échec même qui peut relancer les dirigeants et les hommes d’influence planétaire dans leur stratégie d’organisation mondiale centralisée, qui s’appuyait, jusqu’alors, sur les angoisses populaires suscitées par la menace climatique.

Aujourd’hui, la menace semble devenue inopérante. Pourtant, les champions de la gouvernance mondiale ne désarment pas, et, parmi eux, Nicolas Sarkozy fait preuve d’un activisme inlassable.

Lire la suite

mercredi 20 janvier 2010

Les trois péchés originels de la taxe carbone

On ne peut pas dire que les médias français aient fait preuve de beaucoup d'esprit critique à l'égard du projet de Taxe carbone. D'où l'intérêt de cet article de Rémy Prudhomme, économiste, Professeur émérite de l'Université Paris-XII, publié dans Les Echos du 5  Janvier 2010 - c'est à dire juste quelques jours après l'annonce de la décision d'annulation du Conseil Constitutionnel. Ce que l'on sait de la nouvelle mouture du projet de loi ne remet pas en cause les trois péchés originels. H.L. 

Il est fascinant de voir comment une bonne théorie se métamorphose en une mauvaise politique. 

Tous les économistes sont d’accord : la meilleure façon de lutter contre une externalité négative (un coût imposé à autrui par un pollueur qui ne paye pas pour ce coût), c’est de la taxer. Les rejets de CO2 sont une externalité, taxons-les. A 32 euros la tonne (17 pour commencer), toutes les réductions qui coûtent moins de 32 euros la tonne, et seulement celles-là, seront effectuées, ce qui suffira pour atteindre nos objectifs, et pour les atteindre au moindre coût. Mieux vaut un signal prix qu’un signal quantité. 

Cette théorie, bien argumentée dans le Rapport Rocard, est classique, et solide. La taxe carbone dont elle a accouché est pourtant rejetée par à peu près tous les Français, des agriculteurs aux membres de Conseil Constitutionnel. Cherchons l’erreur.

Lire la suite

mercredi 30 décembre 2009

Taxe carbone : ce que la décision du Conseil Constitutionnel révèle

Me Jean-Philippe FeldmanAu mois d'octobre, Jean-Michel Bélouve avait consulté Me Jean-Philippe Feldman sur la constitutionnalité du projet de taxe carbone. Dans le texte ci-dessous, il nous explique pourquoi le Conseil Constitutionnel avait de très sérieuses raisons pour en prononcer l'annullation. Trait_html_691a601b.jpg

Rien ne me surprend moins que la décision du Conseil Constitutionnel d’annuler la Contribution Climat Energie (CCE), communément dénommée « taxe carbone ». Mon avis, conforté par un échange avec un expert de droit constitutionnel et de droit fiscal, le Professeur Jean-Philippe Feldman, était que le texte voté dans le cadre de la Loi de Finance 2010 serait rejeté par le Conseil constitutionnel …. SI l’on trouvait suffisamment de parlementaires pour saisir l’autorité suprême. Là seulement résidaient mes doutes.

Lire la suite

dimanche 13 décembre 2009

Les leçons du Climategate : vers la fin de l'omerta médiatique française ?

Conference de JM Belouve à l'Assemblée Nationale, le 19 novembre 2009 Par pans entiers, l’édifice élevé par le GIEC se délite. Aux suspicions de tromperie que j’émettais dans mon livre «la Servitude Climatique» succède aujourd’hui un faisceau concordant de présomptions sérieuses de fraude généralisée.

L’affaire du « Climategate » vient en effet apporter de multiples confirmations des tricheries et des manipulations que traquent depuis longtemps, et avec un certain succès, des sceptiques notoires tels McIntyre, inlassable procédurier, les climatologues Richard Lindzen, Roy Spencer, pour ne citer que les plus médiatiques des savants engagés dans la lutte contre la mystification, de grandes fondations, telles le NIPCC de Fred Singer, le CEI de Fred Smith, et, chez les francophones, les auteurs des sites Pensée Unique , Changement Climatique , Objectif Liberté … Tous ceux qu’on désigne sous le vocable de « climato-sceptiques », ou de « négationniste », et ils sont nombreux, et dont les voix sont étouffées par les grands médias, triomphent aujourd’hui sur le web.

Lire la suite

vendredi 11 décembre 2009

Réchauffement climatique ? La terre a ses trucs à elle pour contenir le volume de carbone.

Nous devons à la vigilance de François Guillaumat cette traduction en français d'un excellent papier, écrit par un professeur de géologie australien,Ian Plimer, rempli d'informations utiles pour nourrir la controverse qui fait rage sur le réchauffement planétaire.

C'est peut-être rassurant de s’imaginer  que la science serait une discipline absolue: à l'abri des engouements,  des fanatiques  et des escrocs,  pas perturbée  par les extrémistes, les propagandistes,  les m’as-tu-vu et les fanatiques. Cependant,  elle ne l'est pas :  elle est aussi vulnérable aux groupes d'intérêts  et aux préjugés de ceux qui la pratiquent que toute personne morale ou parti politique.

On escamote  des vérités gênantes,  et on donne une importance exagérée à des preuves incertaines.

Et nulle part  cette évidence  n’est aussi préoccupante  que dans la science des changements climatiques.

Lire la suite

jeudi 10 décembre 2009

19 novembre 2009 : Changement climatique ou changement de société ? Réunion Assemblée nationale avec Jean-Michel Bélouve

. Conference de Jean-Michel Bélouve sur la grande arnaque du réchauffisme climatique, à l'Assemblée nationale, le 19 novembre 2009. La réunion a eu lieu la veille du jour où le monde a découvert l'ampleur de la fraude dont se sont rendus coupables des scientifiques britanniques du GIEC. La  […]

Lire la suite

dimanche 6 décembre 2009

The GWPF : pour un débat ouvert et honnête sur le réchauffement climatique

Ancien Chancelier de Mrs Thatcher, Nigel Lawson vient de lancer à Londres la Global Warming Policy Foundation, un nouveau Think Tank dont l'ambition est de contribuer à "rééquilibrer" le débat scientifique et médiatique sur le réchauffement. 

 Le texte qui suit, signé Nigel Lawson,  est en quelque sorte la charte de la nouvelle institution

Il exprime une position raisonnable et modérée qui est sans doute la meilleure réponse que l'on puisse actuellement formuler suite aux révélations sur les fraudes du GIEC.

Cette semaine, la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques s’ouvre à Copenhague.

Son but est (ou était) clair : rédiger un successeur au protocole de Kyoto,  lequel expire en 2012.

Lire la suite

dimanche 22 novembre 2009

Controverse : de quel côté sont les deux derniers Prix Nobel ?

Oliver WilliamsonL'attribution du Prix Nobel d'économie 2009 à Elinor Ostrom et Oliver Williamson a donné lieu à des interprétations contestables.

Par exemple, Michel Rocard, dans un éditorial de Libération, n'hésite par à faire d'Elinor Ostrom une sorte de prophétesse de l'autogestion. De même, selon un article du Wall Street Journal, la caractéristique de la décision du jury de Stockholm serait de renvoyer dos à dos le marché et l'Etat, et de proposer une sorte de "troisième voie" scientifique.

Comment doit-on juger l'apport de ces deux lauréats à la pensée économique et politique contemporaine ? Cette question sera le thème d'une réunion organisée le 2 décembre prochain à l'Institut Turgot. Pour préparer cette rencontre, et redresser la vérité, vous trouverez ci-dessous la traduction de deux commentaires publiés par David Henderson et Mario Rizzo en réaction à l'annonce du Prix Nobel. '' Trait_html_691a601b.jpg

Mario Rizzo : "Elinor Ostrom et la pertinence de l'économie politique"

Les travaux d'Elinor Ostrom, première femme à recevoir le Prix Nobel d'économie, ne sont pas très connus des économistes. En fait, je me risquerais à supposer qu’avant l’annonce de son prix hier matin, la plupart des économistes n'en avaient pas entendu parler.

Lire la suite

dimanche 8 novembre 2009

La taxe carbone : injuste et inefficace

La taxe carbone ressort davantage du calcul politique que du calcul économique. Elle est un symbole plus qu'un outil. Dans la panoplie d'instruments destinés à tenter de remplir l'engagement pris par la France de diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050, la taxe carbone est assurément l'instrument le plus inefficace. Contrairement à ce qui est parfois avancé, la taxe carbone n'est pas une fiscalité réparatrice destinée à faire payer à chacun les coûts environnementaux de ses comportements selon le principe pollueur-payeur. Dans la guerre au réchauffement climatique, la taxe carbone se veut une arme de dissuasion progressive de la consommation d'énergie fossile. Elle est censée modifier le comportement des Français.

Lire la suite

vendredi 30 octobre 2009

Développement durable : rappel sur l'histoire d'un concept dévoyé

Jean-Michel BélouveLe langage politique d’aujourd’hui se réfère peu à l’écologie. Nous sommes à l’ère du développement durable. Ces deux vocables associés sonnent bien, ils motivent, car qui ne souhaite que nos sociétés et nos économies ne se développent, à part quelques esprits chagrins chantres de la décroissance ? Et qui se plaindrait d’un développement qui dure ?

L’analyse de ce concept et de ce que les gouvernants en font révèlent une réalité bien différente.

La politique de développement durable est celle d’une évolution étroitement encadrée par l’autorité administrative, qui multiplie les contraintes à l’intérieur desquelles la créativité naturelle aux hommes s’exerce sous un étroit contrôle et se voit imposer mille obstacles. Le prétexte en est la nécessité de sauver notre planète, censée être menacée par les initiatives incontrôlées des irresponsables que sont les humains.

Le domaine du développement durable ne cesse de s’étendre et d’imposer la force des politiques à la plus grande partie de nos activités, si bien que l’on peut craindre que la créativité ne se tarisse, comme elle s’était éteinte sous le régime soviétique ou au temps de la révolution culturelle de Mao Tsé Toung.

Comment en sommes nous parvenus à ce point ?

Lire la suite

lundi 26 octobre 2009

Elinor Ostrom: le Prix Nobel qui renouvelle l'approche des politiques environnementales.

Elinor Ostrom, Prix Nobel d'économie 2009Elinor Ostrom, diplômée de sciences politiques, et peut-être à cause de cela, est probablement la plus iconoclaste des prix Nobel d'Economie.

Son apport en matière de politique environnementale est considérable et s'inscrit dans le débat intellectuel qui depuis les années 60 oppose les tenants d'un État réglementaire tout-puissant à ceux qui font confiance au marché et aux droits de propriété.

Garrett Hardin publia en 1968 un article retentissant, dans la revue Science «The Tragedy of the Commons », où, à partir de l'exemple des pâturages communaux de l'Europe médiévale, il démontre que le libre accès à une ressource entraîne inévitablement sa destruction.

Lire la suite

jeudi 8 octobre 2009

Comment fonctionnent les marchés de droits à polluer : bilan et évaluation

Jean-Michel BélouveA l'approche de la réunion de Copenhague, notre ami Jean-Michel Bélouve explore plus en détails le fonctionnement des mécanismes en jeu. Dans la note ci-dessous il nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les marchés d'échanges de permis négociables. Il reviendra ensuite sur l'économie et les conséquences à attendre de la mise en place d'une taxe carbone. Trait_html_691a601b.jpg Lorsque le Protocole de Kyoto fut négocié, les nations membres se sont accordées sur une démarche que le langage populaire qualifia de « principe pollueur-payeur ». Partant de l’hypothèse que l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère conduisait à des élévations de températures globales excessives à long terme, il fut admis que la concentration maximum en « équivalent CO2 » devait se situer aux alentours de 450 ppm (soit 450 molécules de CO2 pour un million de molécules de tous les gaz constituant l’atmosphère). J’ai déjà développé le caractère contestable de cette théorie fondée sur de la pseudoscience ».

Je n’y reviendrai pas. Nous allons donc faire comme si le CO2 et les autres gaz à effet de serre représentent un réel danger pour l’humanité, considérer que cette limite de 450 ppm est la bonne, et évaluer les mesures financières prises pour modifier le comportement des « pollueurs » à l’aulne de ce critère.

Lire la suite

mardi 15 septembre 2009

Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience

Jean-Michel BélouveL'actualité du changement climatique s’accélère. Ce sont d’abord une succession de rendez-vous diplomatiques qui élargissent une fracture désormais béante entre les points de vue des pays occidentaux et ceux des pays en développement.

Mais surtout, sur le plan scientifique, de nouveaux témoignages viennent décrédibiliser encore plus les théories selon lesquelles l’effet de serre et les activités humaines auraient une influence prépondérante et catastrophique sur la température de la Terre.

Les lois de la nature contre la pseudoscience.

Que d’événements sur le front du changement climatique pendant cet été 2009 ! Commençons par faire le point de certaines connaissances scientifiques. Les dernières nouvelles achèvent de faire voler en éclat le dogme du réchauffement lié à l’effet de serre et aux comportements humains.

Lire la suite

vendredi 4 septembre 2009

La fumisterie de la taxe carbone

oulahbib.jpgSi au moins il avait été énoncé qu'il s'agissait de lutter contre la pollution des villes, et que les transports en commun étaient réellement au niveau (comme ils le sont dans les pays ayant promulgué cette taxe) cette exigence apparaîtrait moins idéologique, plus objective, et l'on arriverait à trouver le moyen de taxer autrement (comme faire payer un péage pour les non résidents) sauf qu'il n'en est rien.

Bien au contraire, il est asséné que l'on doit changer impérativement de comportement, séance tenante, même si à Paris, à Marseille, des grèves à répétition empêchent le bon fonctionnement des transports en commun, même si une famille faisant ses courses, partant en w.e, en vacances, trouve moins stressant (et donc plus économique d'un point de vue santé...) de prendre la voiture.

Rien à faire, il faut, (sollen) c'est un ordre venu de la sainte science, obéir, sous peine de voir la Terre "frire" (dixit Rocard) d'ici 2 à 400 ans (admirez la précision) et ce sur la base de considérations "scientifiques" dignes de l'époque de Lyssenko qui niait la transmission héréditaire des gènes (et fut défendu par de nombreux savants russes et...français) ou mieux encore de tous ces savants du milieu du 19ème siècle qui soutenaient qu'à plus de 100 Km heure les poumons explosaient, sans parler du cerveau.

Lire la suite

samedi 1 août 2009

Alerte : tout savoir sur la taxe carbone et les véritables enjeux de Copenhague

Ce texte est le dernier de la saison. L'équipe de l'Institut Turgot part en vacances. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée, début septembre. Bonnes vacances. HL.

Copenhague_2009.jpgLe seul mérite que je reconnais à la future contribution climat-énergie, c’est de sortir les français de leur acceptation passive et apathique de l’inéluctabilité d’un changement climatique catastrophique. Maintenant qu’on leur dit le pollueur c’est vous, et vous allez payer, ils se réveillent et deviennent bien plus attentifs au débat entre prosélytes et sceptiques du changement climatique.

Va-t-on enfin pouvoir ouvrir un débat public sur cette question fondamentale pour l’évolution à court et à long terme de nos sociétés ? Jusqu’ici, les grands médias français ont à l’unisson relayé et souvent amplifié les déclarations du GIEC, d’Al Gore, James Hansen, Nicolas Hulot, etc. Les protestations de personnalités critiques de ces thèses alarmistes ne trouvent aucun écho. Les médias préférés des français les ignorent, et lorsque ces médias ne peuvent éviter de les citer, ils s’arrangent pour dénaturer leurs propos et les discréditer.

Lire la suite

mercredi 22 juillet 2009

Droit et principe de précaution : ça dérape déjà !

François EwaldEn condamnant Bouygues Telecom à démonter une antenne de téléphonie mobile pour trouble anormal de voisinage, la Cour d'appel de Versailles a rendu, au début de l'année, un arrêt de grande importance.

Il marque une date singulière dans l'histoire du principe de précaution : celle où, poursuivant l'inexorable transformation des sociétés contemporaines, il se sera emparé de l'esprit du droit civil.

Le principe de précaution s'est d'abord affirmé, dans les années 1970, comme une norme de gestion par les Etats des risques causés par l'homme à l'environnement. A l'occasion de l'affaire de la vache folle (1996), le principe est devenu un principe de gestion publique des risques sanitaires. Environnement et santé, ce sont les deux faces qui font des OGM le point d'application du principe de précaution.

Lire la suite

mardi 14 juillet 2009

Appel aux écolos raisonnables !

Dominique GarriguesLes élections européennes ont mis au jour les récentes évolutions de l’opinion publique française : pour une bonne proportion des votants, le socialisme a fait son temps et l’écologisme, à son tour, détient les clés de l’avenir.

Pourquoi pas ?

Nous savons que l’explication de la motivation populaire en faveur de l’environnement est fondée sur une logique simple : les sociétés pauvres n’y prêtent guère attention, elles ont d’autres soucis ; à l’inverse, les sociétés riches ont résolu les principaux problèmes de la vie quotidienne, elles ont le loisir et les moyens de s’occuper de l’environnement et de l’écologie.

Lire la suite

mercredi 1 juillet 2009

Le génial coup de gueule d'un ingénieur non-pollué

Nous ne résistons pas à la tentation de vous faire partager la lecture de ce billet qui nous est parvenu par les bons soins de notre ami François Guillaumat.

eoliennes.jpgAu 20h de TF1, un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie.

Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation. Faux, nous économiserions alors 2 à 3%.

Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d'énergie. Faux c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser Il est évident que si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car par rapport à la consommation de tous ces équipements celle des lampes est 'peanuts'.

Lire la suite

lundi 15 juin 2009

Vaclav Klaus : "C'est la liberté qui est en danger. Le climat va bien".

Klaus signatureVáclav Klaus, président en exercice de la République tchèque, mais aussi de l'Union européenne, a eu l'occasion, à la fin du mois de mai, à Paris, de présenter  et de dédicacer, lors d'une réunion organisée par Contribuables associés, la traduction en français de son livre Planète bleue en péril vert que venaient de sortir les éditions de l'I.R.E.F.. Il est à noter que le français est la dixième langue de ce livre qui a été publié en 2007.

Le sous titre du livre, Qu’est-ce qui est en danger aujourd’hui : le climat ou la liberté ?, contribuera peut-être à faire comprendre pourquoi de grands éditeurs français auxquels avait été soumis le manuscrit ont refusé de le prendre. Evoquer la liberté ferait-il désormais de plus en plus peur en France !

L'ouvrage porte sur le réchauffement climatique tel qu'il est dépeint, voire prétendument expliqué par un certain nombre de voix environnementalistes et sur les dangers qu'il ferait courir selon les mêmes voix "autorisées".

Lire la suite

mercredi 10 juin 2009

Changement climatique : Claude Allègre a raison

Christian Gérondeau La seconde réunion préparatoire du Forum des Economies Majeures sur l'énergie et le climat, qui vient de se tenir à Paris le 20 mai dernier, n’a en réalité débouché sur rien et, contrairement à ce qui a été écrit, s’est soldée par un échec.

Les Etats-Unis se sont retrouvés accusés de ne pas vouloir réduire suffisamment leurs émissions de gaz à effet de serre (CO2), les Chinois ont fait savoir que les leurs continueraient à s’accroître, et le problème a été renvoyé à plus tard, c’est-à-dire au mois de décembre prochain à Copenhague où l’ensemble de la planète a rendez-vous pour élaborer une suite au protocole de Kyoto.

Mais le protocole de Kyoto n’aura pas de suite. La réunion de Copenhague débouchera sur un échec retentissant car pour la première fois les pays émergents seront présents.

Lire la suite

mercredi 15 avril 2009

Environnement : ne pas abandonner le navire du marché.

Max Falque à un séminaire EIN (European Ideas Network)Terry Anderson du Property and Environment Resarch Center-PERC vient de publier un excellent plaidoyer (voir ci-dessous) pour ne pas céder à l'hystérie collective consistant à enterrer le libéralisme au profit d'un retour à un socialisme d'intensité variable.

J'attire l'attention des lecteurs du site Turgot sur ce document, car le message qu'il véhicule est particulièrement opportun pour la France qui n'a accepté le marché qu'à contre coeur, et qui se réjouit bruyamment, par media interposé, d'un retour à la fausse sécurité d'un état providence impécunieux et impuissant.

En matière environnementale ce retour en arrière est d'autant plus grave que la solution des  problèmes à venir passe de moins en moins par la réglementation (command and control) et de plus en plus par le recours à la gamme variée des droits de propriété et au marché.

Lire la suite

vendredi 11 juillet 2008

Peurs vertes, morts noires

Parmi les ouvrages qui seront prochainement publiés par l'Institut Turgot, figure un livre de Paul Driessen, spécialiste américain de l’environnement sur le thème de « l’impérialisme écologique ».

Non seulement la quasi-totalité des discours tenus dans les grands médias et dans le monde politique sur l’environnement sont sans fondements, à commencer celui sur le « réchauffement global » dû aux activités humaines, mais nombre de ces discours qui pourraient passer pour des lubies masochistes ou de nouvelles formes de coercition collectiviste, par leurs conséquences et leur impact dans les zones les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète, tuent chaque année des milliers d’êtres humains.

Nous présentons ici la préface rédigée pour l’édition française.

Lire la suite

mercredi 9 juillet 2008

Les verts ajoutent l'alimentation à leur cible

Dennis Avery est chercheur au Hudson Institute et dirige le Center for Global Food Issues. Ancien fonctionnaire au Département de l'Agriculture, puis au département d'Etat, Dennis Avery est connu pour le caractère iconoclaste de ses analyses. En témoigne, le texte que nous publions ci-dessous, sélectionné et traduit par Guy Millière.


Au Royaume-Uni, le gazole coûte l’équivalent de 3 dollars le litre, en raison de taxes exorbitantes, la production de biocarburants a fait doubler les prix des fruits et légumes en quelques mois, et 40% des centrales de production d’électricité vont fermer au cours des six années qui viennent. En supplément, les alarmistes verts qui ne cessent de mettre en garde contre le « réchauffement global » alors que le climat est en train d’entrer dans une période de refroidissement demandent une réduction drastique de l’usage de pesticides dans toute l’Union Européenne. Cela devrait réduire considérablement la production agricole, et pourrait entraîner des pénuries en certains domaines.

Lire la suite

page 2 de 2 -