Institut Turgot

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Tag - Environnement

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vendredi 24 octobre 2014

L'archaïque conception cosmogonique du World Wild Fund (WWF)

Le WWF vient de publier son rapport de 2014 sur l’état de la planète. On y apprend qu’au rythme de consommation actuelle, il faudrait à l’humanité une terre et demie pour lui permettre de se régénérer. L’humanité aurait dépassé les « frontières planétaires » permettant à la planète de se reconstituer et la faute en incomberait principalement à la voracité des pays occidentaux.

Réponse de Corentin de Salle : à l’examen, il apparaît que les constats de ce rapport sont contestables, que ses prédictions sont alarmistes et ses solutions contreproductives. Le WWF développe une conception animiste de la nature.

L’inquiétant constat de l’épuisement des ressources à brève échéance est tout sauf neuf. C’est même une constante dans la littérature écologique et pré-écologique. Et ce depuis…1798, date de publication du fameux « Essai sur le principe des populations » de Thomas Malthus (1766-1834) dont les prédictions alarmistes ont été totalement démenties. Dans son ouvrage « Halte à la croissance », le Club de Rome, en 1972 prédisait l’épuisement des ressources pour 1992. En 1992, paraît alors « Beyond the Limits », l’édition révisée qui annonce la pénurie des ressources 40 ans plus tard. Etc.

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mardi 30 septembre 2014

Le réchauffement climatique : une supercherie ?

Le 22 septembre dernier nos amis Drieu Godefridi et Istvan Marko étaient invités par RTL.be à intervenir dans le cadre de leur émission "Pour ou Contre" pour répondre de manière contradictoire à la question : "Le réchauffement climatique : mensonge ou réalité ?".

Y a-t-il vraiment arrêt (ou pause) du processus de réchauffement depuis une quinzaine d'années ? Regardez et écoutez les deux réponses particulièrement concises de nos deux amis, face à un adversaire visiblement quelque peu embarrassé.

Drieu et Istvan sont coauteurs du livre "Climat ; 15 vérités qui dérangent" dont l'éditeur Texquis vient d'annoncer la sortie de la seconde édition. Drieu est également l'auteur de "Le GIEC est mort ! Vive la science !", une critique de l'organisme international qu'il résume en trois propositions :

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est-à-dire institutionnelle, logique, de méthode ;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas une organisation scientifique , mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict ;

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l’histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n’eut l’usage de ce type d’organisation. La question de l’abrogation du GIEC mérite, dès lors, d’être posée.

vendredi 28 mars 2014

Les mensonges de la lutte contre l’étalement urbain, et ses conséquences perverses

La politique française actuelle d'aménagement du territoire, cherchant à limiter la création de terrains constructibles, est justifiée principalement au nom de la nécessaire “lutte contre l’étalement urbain”, qui menacerait l’existence des terres agricoles pour les générations futures. Pourtant, des études factuelles montrent que ce discours alarmiste n’a aucune justification, mais que les effets pervers de ces politiques sont, eux, bien réels.

Le sujet ne fera jamais la une des campagnes politiques, mais il donne lieu, parfois, à quelques manchettes écolo-alarmistes de nos journaux. Il s’agit de l’étalement urbain, contre lequel tout politicien se doit d’annoncer qu’il lutte, sous peine d’être taxé d’être un fossoyeur du développement durable et de l’agriculture réunis. Vous avez forcément lu un titre d’article de presse vous expliquant que l’équivalent d’un département français était mangé par la ville tous les dix ans. Et cette lutte contre l’étalement urbain est un des piliers fondant les lois dites “Grenelle de l’Environnement”.

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mardi 17 décembre 2013

Écologie et immigration : même rhétorique ?

« Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde. La France doit rester ce qu’elle est : une terre d’asile… mais pas plus », déclarait  Michel Rocard dans l'émission "7/7" du 3 décembre 1989.

 A l'époque, cette déclaration de l'ancien premier ministre socialiste a semé le trouble au sein de la bien-pensance française (de Gauche mais aussi de Droite). En fait elle s’inscrit dans la théorie générale de la tragédie du libre accès rendue célèbre par l'américain Garrett Hardin dans un article paru sous le titre de « Tragedy of the Commons » publiée quelque vingt ans plus tôt dans la revue Science (1968).

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mardi 10 décembre 2013

Super-cyclones tropicaux : le problème n'est pas le changement climatique, mais la pauvreté énergétique

Professeur Samuel FurfariL'occasion était trop belle. A la conférence de Varsovie, les fanatiques du réchauffement anthropique en ont largement abusé. Le moment est venu de remettre les pendules à l'heure. Explications de Samuel Furfari avec, en annexe, le résumé d'une étude montrant l'évolution du nombre de victimes provoquées par les grandes catastrophes climatiques depuis le début du XXème siècle .

Désolation. C'est le premier terme qui me vient en tête en voyant les conséquences tragiques de la catastrophe humanitaire causée par le super-typhon Haiyan qui a frappé les Philippines le 8 novembre 2013. Même si l'exagération des premiers jours, mentionnant 10.000 morts, est fort heureusement retombée, c'est bien d'une immense tragédie qui a fait plus de 4.000 morts qu'il s'agit. Ces morts sont ensevelis sous des montagnes de boue et de détritus de tout genre.

Semant la mort et la désolation sur son passage, ce typhon a jeté une lumière crue sur l'état économique et social des Philippines qui est, hélas, similaire à celui de nombreux autres pays du Sud-est asiatique.

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vendredi 29 novembre 2013

Est-ce le devoir des médias de museler les climatosceptiques ?

Jean-Michel BélouveIl est incroyable de voir à quel point, aujourd'hui, tant de gens, honnêtes, sincères et responsables mais emportés par leurs passions, tiennent des propos intrinsèquement "totalitaires", sans même s'en rendre en compte.

Un exemple particulièrement édifiant : celui de cet article paru dans une publication belge spécialisée pour journalistes professionels, auquel notre ami Jean-Michel Bélouve répond avec sa vigueur habituelle.

Qui est ce Philippe Lamotte dont l’article « Climat ? Pas de débat ! », publié par la revue belge « Journalistes », offre un condensé de tout ce que peut produire le mauvais journalisme : emplois de poncifs éculés, injures à l’égard de ceux que l’on veut stigmatiser, accusations péremptoires sans production du moindre début de preuve ou de justification, généralisation abusive concernant des personnes très diverses qu’on fourre dans le même sac ?

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mardi 29 octobre 2013

Le GIEC et les prévisions de réchauffement : réquisitoire contre les modèles climatiques.

Jean-Michel Bélouve poursuit son travail de lecture attentive des documents du dernier rapport du GIEC

Ce qu'il y découvre le conforte dans son jugement que la conclusion de synthèse destinée aux décideurs politiques surestime considérablement l'ampleur du réchauffement que nous serions susceptibles de connaître au XXIème siècle.

La publication, au mois d’octobre 2013, de la “synthèse pour décideurs” du 5ème rapport du GIEC sur le changement climatique, a été l’occasion, pour certains médias naturellement inclinés à alimenter un certain catastrophisme climatique, de publier des manchettes à sensation. 

Naturellement, nombre de politiciens impliqués dans les politiques climatiques ont surenchéri, créant un… climat politique conduisant à ajouter de nouvelles taxes et de nouvelles contraintes récemment votées par le parlement, inspirées par une “nécessaire lutte contre le changemement climatique” et les émissions de CO2.

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mardi 22 octobre 2013

Gaz de schiste : le problème de fond est la propriété des droits sur le sous-sol

« En 1865, seulement sept ans après la naissance de la production pétrolière à Titusville en Pennsylvanie, la première tentative d’exploration pétrolière fut entreprise dans la province de Jujuy en Argentine. 

À la différence du développement et de la croissance extraordinaire de la production pétrolière aux États-Unis les premières tentatives par les pionniers du pétrole en Argentine se heurtèrent un véritable mur : la propriété publique du sous-sol et l’intervention correspondante des pouvoirs publics.

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mardi 15 octobre 2013

Le dernier rapport du GIEC : tout n'y est pas aussi alarmant que ses auteurs le disent

Nous saluons le retour de notre ami Jean-Michel Belouve. Il vient de se livrer à une lecture très attentive des documents récemment publiés par le GIEC. Voici ce qu'il y a découvert. 

Le rapport AR5 du GIEC n’est alarmant qu’en apparence. En fait, ses scénarios pratiques donnent des prévisions de hausses de température allant de 0,9° C à 1,8° C pour la fin du vingt et unième siècle. Ce n’est qu’en ajoutant deux scénarios totalement invraisemblables qu’il parvient à annoncer des valeurs allant jusqu’à +4,8 ° C pour 2100.  

En fait, il apparait que l’évolution économique naturelle conduira à des limitations des émissions bien plus efficaces que celles prévues par les politiques actuelles, et que les lois du marché conduiront à des mix énergétiques dans lesquels les énergies fossiles seront minoritaires, pourvu qu’on laisse se développer l’économie et que l’on concentre les efforts sur la recherche et le développement des énergies de demain.

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vendredi 11 octobre 2013

Le dernier rapport du GIEC : de quoi en rester médusé !

Marko.jpgEn post-scriptum à sa vidéo du 29 mai dernier sur "la fin du réchauffisme" (qui bénéficie actuellement d'un record de lectures), Istvan Marko nous dit tout ce qu'il pense du nouveau rapport du GIEC.

A la mi-septembre, le cinquième rapport du GIEC sur l’évolution du climat était dévoilé en grande pompe à Stockholm. Depuis des mois, les ténors du réchauffement climatique dû à l’Homme ont multiplié les exercices de musculation vocale et préparé la planète à la sortie de leur Bible climatique.

Pourtant, le contenu de ce rapport ne s’écarte en rien des précédents. Il reprend avec la même monotonie, le même mantra martelé sans cesse depuis des années : « l’Homme est responsable du réchauffement climatique actuel ! La faute en incombe à l’usage des énergies fossiles ! Le CO2 est le grand coupable ! Il faut diminuer le taux de CO2 que nous rejetons ! »

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jeudi 27 juin 2013

Le 29 mai 2013 : "Vers la fin du réchauffisme ?", conférence d'Istvan Marko à l'Assemblée nationale.

Ce fut sans doute l'une de nos plus passionnantes réunions de l'année. Pour la première fois était présenté en France, dans une réunion publique, de manière complète et exhaustive l'ensemble des critiques scientifiques qui conduisent à douter de la validité des analyses et prévisions "réchauffistes" du GIEC sur l'évolution du climat.

Ci-dessous, vous trouverez l'enregistrement vidéo de la conférence du Professeur Marko, ainsi que l'ensemble du programme de diapositives dont la projection a accompagné son exposé.

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vendredi 31 mai 2013

Qu'est-ce qui mène un "climat-sceptique" ? Portrait

Marko.jpg Mercredi dernier, nous êtions plus de quatre-vingt personnes à nous être rendues à l'Assemblée nationale pour écouter le professeur Istvan Marko présenter, à notre invitation, le contenu du livre collectif dont il vient d'assurer la direction scientifique : "Climat: 15 vérités qui dérangent".

Conférence en tous points remarquable et passionnante qui révèle les excès, les approximations, les tricheries et les mensonges scientifiques sur lesquels s'est construit le soi disant "consensus" de l'alarmisme climatique.

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jeudi 23 mai 2013

"Climat : 15 vérités qui dérangent" - un livre choc

Marko.jpgIstvan Marko fait partie d'un groupe de scientifiques belges, issus de différentes disciplines, qui ont uni leurs efforts pour montrer que, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, le débat sur le réchauffement climatique est loin d'être clos.

Résultat de ce travail, un livre choc qui fait la synthèse des arguments climato-sceptiques, et dont Istvan Marko viendra nous faire la présentation lors d'une conférence organisée à l'Assemblée nationale sur le thème : "climat: vers la fin du réchauffisme ?"( le mercredi 29 mai (1).

Nous sommes reconnaissant aux auteurs de nous avoir autorisé à reproduire l'introduction qui, à elle seule, résume bien l'état du problème posé.

Le livre poursuit deux objectifs. Le premier est de déverrouiller le débat sur la question du changement climatique et, face à une pratique systématique d’accaparement de la vérité au détriment d’une authentique approche scientifique, de restaurer le débat démocratique.

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vendredi 3 mai 2013

Enfer et damnation ! Le CO2 ne réchauffe plus l’atmosphère, il la refroidit !!

Marko.jpgÔ rage ! Ô désespoir ! Tant d’efforts consacrés à faire croire aux gens que le CO2 est LE gaz à effet de serre coupable du réchauffement climatique anthropique !

Tant d’argent englouti dans des modèles climatiques erronés, prédisant tous une augmentation terrifiante de la température du globe due à la production « excessive » de CO2 par l’Homme !

Tout cela en vain !

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mercredi 1 mai 2013

Une analyse économique des coùts de la réglementation publique

facchini.jpgFrançois Facchini, Professeur agrégé au Centre d'économie de la Sorbonne, était l'un des orateurs invités au grand Forum d'une journée organisée par l'ICREI et son délégué général Max Falque, le 17 avril, dans le cadre du prestigieux Musée de la Chasse et de la Nature, à Paris. Thème de la réunion : "Gestion environnementale, Marché et Droits de propriété".

L'une des sessions portait sur le sujet : "avantages et limites des réglementations environnementales". Ci-dessous, le rapport présenté par François Facchini lors de cette session. L'ensemble des communications peut être consulté en cliquant ici.. Vous pouvez également visionner l'allocution introductive d'Alain Madelin

L’homme évolue dans un monde de rareté : rareté du temps et rareté des ressources. (Pejovich 19901, p.3)(1). La nature peut être blâmée pour cela, mais c’est un fait. . Les problèmes socioéconomiques de toutes les sociétés ont d’ailleurs cette même origine : la gestion de la rareté et des conflits qu’elle provoque.

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