Institut Turgot

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Tag - Environnement

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dimanche 9 août 2015

Pauvreté et écologie: la fausse bonne idée du Pape

Max FalqueLa Ville Sainte serait-elle mal inspirée ? La nouvelle encyclique « Laudato si » propose un changement de politique afin de faire face à la pauvreté et à la crise écologique. Ce texte que l’on peut soupçonner d’avoir été Inspiré par la « Théologie de la libération » visant indirectement à réconcilier socialisme et christianisme a, à ce titre, suscité l’enthousiasme des media bien-pensants.

Le Pape est pourtant bien placé pour savoir que l’enfer est pavé de bonnes intentions….fussent de pavés verts, roses ou rouges !

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lundi 3 août 2015

Lettre ouverte au Pape François sur le changement climatique

Marko.jpgLes risques associés à l’indigence et à des politiques énergétiques erronées sont bien plus importants et plus graves que les hypothétiques dangers dus au changement climatique. Une richesse adéquate permet aux hommes de prospérer dans un large éventail de climats ; la pauvreté, elle, sape toute prospérité humaine, même dans le meilleur des climats.

Votre Sainteté,

Si le sort de nos frères humains, de la nature et de notre environnement est d’une importance capitale, il est tout aussi impératif, dans une démarche se revendiquant de la science, que les règles fondamentales de celle-ci soient scrupuleusement respectées. Force est de constater en lisant votre encyclique, Laudato Si', dont la parution à quelques mois de la prochaine congrégation sur le changement climatique à Paris (COP21) donne un signal fort d’encouragement aux dirigeants de notre monde et aux organismes alarmistes non-gouvernementaux, que vous avez choisi de vous aligner sur les thèses officielles basées sur les conclusions du GIEC (groupe intergouvernemental sur l’étude du climat).

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samedi 18 juillet 2015

Le 29 juin 2015 : "Mythe climatique et peur exponentielle" par Benoît Rittaud

"Les climato-réalistes" est le nom d'un nouveau collectif d'action et d'expression à la naissance duquel l'Institut Turgot apporte son concours pour essayer de contrer l'insupportable campagne idéologique et médiatique à laquelle nous allons être soumis jusqu'à la rencontre au mois de décembre prochain, à Paris, de la 21ème réunion mondiale sur le climat (COP21).

L'objectif est d'attirer l'attention des Français sur l'ensemble des mensonges, contrevérités et manipulations tant scientifiques que philosophiques que recèle le discours ambiant sur les origines anthropiques du changement climatique.

C'est dans cette optique que, le lundi 29 juin 2015, nous avons invité Benoît Rittaud pour nous parler du Mythe climatique comme exemple emblématique des grandes peurs collectives et irrationnelles nourries par le vertige de la figure exponentielle.

Les graphiques accompagnant la présentation n'apparaissant pas dans la vidéo, vous pouvez suivre la conférence en utilisant le diaporama ci-dessous :

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mardi 19 mai 2015

7 mai 2015 :"Pourquoi il faut démanteler le GIEC", conférence de Drieu Godefridi

Le 7 mars dernier, sur le site de Contrepoints, notre ami Drieu Godefridi a publié un article intitulé : "Climat : pouquoi le GIEC doit être démantelé". Le 28 avril, il était invité par l'Académie royale de Belgique à développer ce thème dans le cadre d'une conférence très formelle sur le thème : "Critique épistémologique du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Climat".

En cette période de préparation de la grande conférence sur le réchauffement climatique prévue à Paris pour le mois de décembre - COP21 - il s'agit d'un sujet que l'on peut effectivement qualifier de "chaud".

Drieu Godefridi était à Paris le 7 mai au soir pour reprendre le thème développé quelques jours plus tôt devant l'Académie Royale de Belgique.

Au cours de cette présentation, Drieu Godefridi a avancé deux propositions:

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est à dire institutionnel, logique, de méthode;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC, n'est pas une organisation scientifique, mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict;

et d'en soutenir une troisième :

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l'histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n'eut l'usage de ce type d'organistion. La question de l'abrogation du GIEC mérite, dès lors, d'être posée.

Chef d'entreprise et docteur en philosophie (Paris IV-Sorbonne), fondateur de l'Institut Hayek, Drieu Godefridi est l'auteur de "De la violence de genre à la négation du droit", et l'un des co-auteurs de "Climat : 15 vérités qui dérangent" (sous la direction scientifique du professeur Istvan Marko), publiés aux éditions Texquis.

"Note : vous trouverez une excellente transcription de la conférence de Drieu Godefridi sur le site http://philoscience.agrophil.org/#post19''

lundi 20 avril 2015

Pauvre CO2 !

Marko.jpg Coup de gueule d'Istvan Marko, le directeur scientifique de "Climat: 15 vérités qui dérangent", à propos des affirmations sur le réchauffement climatique sans cesse répétées par les fanatiques du GIEC. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

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mardi 14 avril 2015

Urbanisme, environnement : quand la corruption se banalise

Notre ami Max Falque est le délégué général de l'ICREI(International Center for Research on Environmental Issues), fondé en 1991 par Alain Madelin. L'article qui suit s'efforce de faire la lumière sur un sujet trop souvent tabou, mais qui est une conséquence inévitable de l'hypertrophie réglementaire d'un Etat qui veut se mêler de tout. La version originale a été publiée dans La Revue Foncière (janvier-février 2015).

L’urbanisme, dans la mesure où les capitaux en jeu sont très importants et où les pouvoirs publics jouent un rôle majeur a toujours permis la corruption, tout comme les ventes d'armes ou les grands marchés publics.

Nous insisterons particulièrement sur les documents d'urbanisme qui en fait concernent l'aménagement du cadre de vie, comme le précise l'article L. 110 du code urbanisme ; «  il faut en effet considérer que cette réglementation comprend l'ensemble des dispositifs destinés à gérer l'espace. Il faudrait d'ailleurs mieux utiliser l'expression réglementation environnementale »1.

Ces réglementations concernent un champ très important et ont pour caractéristiques communes « d'affecter le droit de propriété et l'ensemble de ses variantes qui déterminent la relation entre l'homme et le sol notamment : le zonage les grands ouvrages structurants, la protection de l’environnement, la prévention des risques naturels et technologiques, la délivrance des différents permis et autorisations, les restrictions à la libre utilisation du sol ou des bâtiments par de multiples servitudes »2.

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dimanche 7 décembre 2014

Les marchands de l'apocalypse climatique sont de retour

Marko.jpgCette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

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vendredi 24 octobre 2014

L'archaïque conception cosmogonique du World Wild Fund (WWF)

Le WWF vient de publier son rapport de 2014 sur l’état de la planète. On y apprend qu’au rythme de consommation actuelle, il faudrait à l’humanité une terre et demie pour lui permettre de se régénérer. L’humanité aurait dépassé les « frontières planétaires » permettant à la planète de se reconstituer et la faute en incomberait principalement à la voracité des pays occidentaux.

Réponse de Corentin de Salle : à l’examen, il apparaît que les constats de ce rapport sont contestables, que ses prédictions sont alarmistes et ses solutions contreproductives. Le WWF développe une conception animiste de la nature.

L’inquiétant constat de l’épuisement des ressources à brève échéance est tout sauf neuf. C’est même une constante dans la littérature écologique et pré-écologique. Et ce depuis…1798, date de publication du fameux « Essai sur le principe des populations » de Thomas Malthus (1766-1834) dont les prédictions alarmistes ont été totalement démenties. Dans son ouvrage « Halte à la croissance », le Club de Rome, en 1972 prédisait l’épuisement des ressources pour 1992. En 1992, paraît alors « Beyond the Limits », l’édition révisée qui annonce la pénurie des ressources 40 ans plus tard. Etc.

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mardi 30 septembre 2014

Le réchauffement climatique : une supercherie ?

Le 22 septembre dernier nos amis Drieu Godefridi et Istvan Marko étaient invités par RTL.be à intervenir dans le cadre de leur émission "Pour ou Contre" pour répondre de manière contradictoire à la question : "Le réchauffement climatique : mensonge ou réalité ?".

Y a-t-il vraiment arrêt (ou pause) du processus de réchauffement depuis une quinzaine d'années ? Regardez et écoutez les deux réponses particulièrement concises de nos deux amis, face à un adversaire visiblement quelque peu embarrassé.

Drieu et Istvan sont coauteurs du livre "Climat ; 15 vérités qui dérangent" dont l'éditeur Texquis vient d'annoncer la sortie de la seconde édition. Drieu est également l'auteur de "Le GIEC est mort ! Vive la science !", une critique de l'organisme international qu'il résume en trois propositions :

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est-à-dire institutionnelle, logique, de méthode ;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas une organisation scientifique , mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict ;

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l’histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n’eut l’usage de ce type d’organisation. La question de l’abrogation du GIEC mérite, dès lors, d’être posée.

vendredi 28 mars 2014

Les mensonges de la lutte contre l’étalement urbain, et ses conséquences perverses

La politique française actuelle d'aménagement du territoire, cherchant à limiter la création de terrains constructibles, est justifiée principalement au nom de la nécessaire “lutte contre l’étalement urbain”, qui menacerait l’existence des terres agricoles pour les générations futures. Pourtant, des études factuelles montrent que ce discours alarmiste n’a aucune justification, mais que les effets pervers de ces politiques sont, eux, bien réels.

Le sujet ne fera jamais la une des campagnes politiques, mais il donne lieu, parfois, à quelques manchettes écolo-alarmistes de nos journaux. Il s’agit de l’étalement urbain, contre lequel tout politicien se doit d’annoncer qu’il lutte, sous peine d’être taxé d’être un fossoyeur du développement durable et de l’agriculture réunis. Vous avez forcément lu un titre d’article de presse vous expliquant que l’équivalent d’un département français était mangé par la ville tous les dix ans. Et cette lutte contre l’étalement urbain est un des piliers fondant les lois dites “Grenelle de l’Environnement”.

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mardi 17 décembre 2013

Écologie et immigration : même rhétorique ?

« Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde. La France doit rester ce qu’elle est : une terre d’asile… mais pas plus », déclarait  Michel Rocard dans l'émission "7/7" du 3 décembre 1989.

 A l'époque, cette déclaration de l'ancien premier ministre socialiste a semé le trouble au sein de la bien-pensance française (de Gauche mais aussi de Droite). En fait elle s’inscrit dans la théorie générale de la tragédie du libre accès rendue célèbre par l'américain Garrett Hardin dans un article paru sous le titre de « Tragedy of the Commons » publiée quelque vingt ans plus tôt dans la revue Science (1968).

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mardi 10 décembre 2013

Super-cyclones tropicaux : le problème n'est pas le changement climatique, mais la pauvreté énergétique

Professeur Samuel FurfariL'occasion était trop belle. A la conférence de Varsovie, les fanatiques du réchauffement anthropique en ont largement abusé. Le moment est venu de remettre les pendules à l'heure. Explications de Samuel Furfari avec, en annexe, le résumé d'une étude montrant l'évolution du nombre de victimes provoquées par les grandes catastrophes climatiques depuis le début du XXème siècle .

Désolation. C'est le premier terme qui me vient en tête en voyant les conséquences tragiques de la catastrophe humanitaire causée par le super-typhon Haiyan qui a frappé les Philippines le 8 novembre 2013. Même si l'exagération des premiers jours, mentionnant 10.000 morts, est fort heureusement retombée, c'est bien d'une immense tragédie qui a fait plus de 4.000 morts qu'il s'agit. Ces morts sont ensevelis sous des montagnes de boue et de détritus de tout genre.

Semant la mort et la désolation sur son passage, ce typhon a jeté une lumière crue sur l'état économique et social des Philippines qui est, hélas, similaire à celui de nombreux autres pays du Sud-est asiatique.

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vendredi 29 novembre 2013

Est-ce le devoir des médias de museler les climatosceptiques ?

Jean-Michel BélouveIl est incroyable de voir à quel point, aujourd'hui, tant de gens, honnêtes, sincères et responsables mais emportés par leurs passions, tiennent des propos intrinsèquement "totalitaires", sans même s'en rendre en compte.

Un exemple particulièrement édifiant : celui de cet article paru dans une publication belge spécialisée pour journalistes professionels, auquel notre ami Jean-Michel Bélouve répond avec sa vigueur habituelle.

Qui est ce Philippe Lamotte dont l’article « Climat ? Pas de débat ! », publié par la revue belge « Journalistes », offre un condensé de tout ce que peut produire le mauvais journalisme : emplois de poncifs éculés, injures à l’égard de ceux que l’on veut stigmatiser, accusations péremptoires sans production du moindre début de preuve ou de justification, généralisation abusive concernant des personnes très diverses qu’on fourre dans le même sac ?

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mardi 29 octobre 2013

Le GIEC et les prévisions de réchauffement : réquisitoire contre les modèles climatiques.

Jean-Michel Bélouve poursuit son travail de lecture attentive des documents du dernier rapport du GIEC

Ce qu'il y découvre le conforte dans son jugement que la conclusion de synthèse destinée aux décideurs politiques surestime considérablement l'ampleur du réchauffement que nous serions susceptibles de connaître au XXIème siècle.

La publication, au mois d’octobre 2013, de la “synthèse pour décideurs” du 5ème rapport du GIEC sur le changement climatique, a été l’occasion, pour certains médias naturellement inclinés à alimenter un certain catastrophisme climatique, de publier des manchettes à sensation. 

Naturellement, nombre de politiciens impliqués dans les politiques climatiques ont surenchéri, créant un… climat politique conduisant à ajouter de nouvelles taxes et de nouvelles contraintes récemment votées par le parlement, inspirées par une “nécessaire lutte contre le changemement climatique” et les émissions de CO2.

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mardi 22 octobre 2013

Gaz de schiste : le problème de fond est la propriété des droits sur le sous-sol

« En 1865, seulement sept ans après la naissance de la production pétrolière à Titusville en Pennsylvanie, la première tentative d’exploration pétrolière fut entreprise dans la province de Jujuy en Argentine. 

À la différence du développement et de la croissance extraordinaire de la production pétrolière aux États-Unis les premières tentatives par les pionniers du pétrole en Argentine se heurtèrent un véritable mur : la propriété publique du sous-sol et l’intervention correspondante des pouvoirs publics.

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