Institut Turgot

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jeudi 19 décembre 2013

Le 20 novembre: "Vers la fin de la mondialisation ?", avec François Langlet, Alain Madelin et Patrick Messerlin, à l'Assemblée Nationale

François LengletLe 20 novembre dernier, l'Institut Turgot organisait, dans une salle de l'Assemblée nationale, un débat contradictoire sur le thème "Vers la fin de la mondialisation ?", en collaboration avec l'Association "Génération Entreprise - entrepreneurs associés", animée par Olivier Dassault et Jean-Michel Fourgous.

Le sujet nous était donné par le titre du livre du journaliste François Lenglet ("La fin de la mondialisation" publié aux éditions Fayard). Après que l'auteur nous ait résumé son point de vue, Alain Madelin et le professeur Patrick Messerlin ont donné leurs réactions et commentaires.

A défaut d'enregistrement vidéo nous vous proposons, cette fois-ci, d'écouter la bande audio de la réunion. Vous pouvez soit télécharger le fichier, soit l'écouter en streaming :

A la suite de ce débat, Alain Madelin a rassemblé un certain nombre des idées exprimées ce soir-là dans une interview publiée par Le Figaro dans ses pages "opinions" en date du 29 novembre 2013. Cette interview - reproduite ci-dessous - est parue sous le titre : "Laissez-nous faire !". Cet article est devenu "Le coup de coeur" de Michel Field dans son émission sur LCI Matin

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dimanche 17 juin 2012

Le salaire ne doit pas dépendre du mérite

Corentin de Salle Le footballeur Eden Hazard « mérite »-t-il son salaire de 500.000€ par mois ?

En apparence pertinente, cette question ne peut recevoir de réponse dans l’absolu.

Pourquoi ? Car, pour évaluer le mérite d’une activité, il faut toujours se baser sur un système de valeurs. Or, nous ne vivons plus dans une société structurée par un système de valeurs unique.

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mercredi 9 juin 2010

La croissance « économique » n’est qu’une histoire de potentiel et de méthode

Pascal Dray Aujourd’hui après la crise financière de 2007 liée en grande partie à l’interventionnisme monétaire du système de banques centrales, l’économie mondiale ne semble pas avoir retrouvé le chemin de la croissance économique.

La crise de l’endettement public préfiguré par la « banqueroute » de l’Etat grec et les soubresauts de la monnaie européenne ne vont pas dans le sens d’une sortie de crise rapide et durable.

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vendredi 2 avril 2010

Capitalisme financier contre capitalisme d'entrepreneurs : l'erreur d'analyse de Sarkozy

G. Vuillemey et V.PoncetLors de son récent discours à Davos, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois martelé son crédo selon lequel « la crise que nous traversons n'est pas une crise du capitalisme, mais une crise de la dénaturation du capitalisme ».

Cette antienne, pointe un constat juste : le recours excessif à l'endettement, le primat donné aux activités de trading par rapport à la production ou le raccourcissement de l'horizon temporel des agents économiques. Pourtant, le chef de l'État français n'a jamais été très prolixe sur les causes profondes de ce phénomène.

Une analyse rigoureuse montre que l'émergence d'un « capitalisme financier » – par opposition au « capitalisme d'entrepreneurs », selon le vocable du Président – résulte pour une grande part d'interventions étatiques, qu'elles soient monétaires, fiscales ou réglementaires

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vendredi 5 février 2010

La plus grande singularité de l'affaire Proglio

Antoine Jeancourt-Galignani Que Monsieur Proglio ait conçu et défendu ce montage de la double présidence n’est pas vraiment surprenant. On en voit bien les motivations. Peut être ces étranges synergies ou projets communs. Mais on en voit mal la substance, et au surplus la double présidence les entraverait plus qu’elle ne les faciliterait.

Mais l’abondement de la rémunération, la conservation d’une base arrière sure en cas de virage politique, le souci d’éviter au successeur la tentation habituelle du coup de paille de fer sur les comptes sont assez de justifications.

Que le Prince ait accepté et imposé ce montage peut davantage étonner quand on songe au préjudice que l’affaire va lui causer.

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dimanche 12 juillet 2009

Une autre fausse bonne idée : réglementer le salaire des dirigeants

Henri Lepage lors d'unséminaire TurgotLe coup est parti. Le député UMP Philippe Houillon, rapporteur de la mission sur les nouvelles réglementations économiques, a présenté seize propositions pour encadrer les rémunérations des chefs d'entreprises. De son côté, Hervé Novelli, secrétaire d'état aux PME, au commerce et au tourisme, vient de se déclarer pour une limitation 'provisoire' des salaires des dirigeants (dans un entretien vidéo publié sur le site du Figaro).

Que faut-il en penser ? En ces temps de crise, il peut paraître choquant de voir par exemple s'envoler à nouveau les rémunérations et les bonis offerts à certains banquiers et financiers que la presse cloue depuis des mois au pilori, en les désignant comme les principaux responsables des événements. Il n'en reste pas moins qu'indépendamment de tout jugement éthique sur le niveau de ces rémunérations, une telle politique n'est en réalité dans l'intérêt de personne. Certainement pas de ceux qui se sentent si petits en regard de ces énormes sommes dont la presse s'efforce chaque jour de nous révéler les secrets. Une fois de plus, il ne s'agit que d'une de ces fausses bonnes idées dont nos dirigeants politiques sont désormais si friands. Une de ces fausses bonnes idées dont les conséquences vont régulièrement à l'encontre des objectifs recherchés.

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