Institut Turgot

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vendredi 8 novembre 2013

Politique économique : les sept scénarios auxquels conduit la crise de surendettement

Philipp BagusSelon Philipp Bagus, nous sommes entrés dans la phase finale d'un processus d'hyper endettement global qui ne peut se terminer que par la liquidation volontaire ou forcée du régime monétaire actuel de monnaie fiduciaire ("fiat money").

Selon quel scénario ? C'est ce que l'auteur, économiste allemand enseignant en Espagne, entreprend d'explorer dans ce second article dont le titre anglais est : "How the paper money experiment will end"

Un système monétaire basé sur la monnaie-papier à cours forcé porte en lui les germes de sa propre destruction. La tentation pour le détenteur du monopole monétaire d'augmenter la quantité de monnaie offerte est quasiment irrésistible. Dans un tel système, avec une offre de monnaie toujours en hausse et en conséquence des prix toujours plus élevés, épargner des espèces monétaires en vue d'acheter des actifs plus tard, ne fait aucun sens. Une bien meilleure stratégie consiste à s'endetter pour financer l'achat d'actifs, et rembourser les dettes ultérieurement avec une monnaie dévaluée.

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mardi 5 novembre 2013

Politique économique : l'illusion que la richesse est toujours là

Auteur d'un remarquable petit livre sur "la tragédie de l'euro" (récemment traduit en français), Phillip Bagus est l'une des stars montantes de l'école d'économie autrichienne. 

Dans cet article (à paraître sur mises.org), il nous rappelle  que l'endettement croissant de nos états et banques centrales n'est qu'un camouflage qui couvre un processus irrémédiable d'appauvrissement. 

La majorité de la population ne remarque pas que nous vivons une époque d'appauvrissement relatif. L'argent a été gaspillé par les gouvernements en dépenses sociales, en renflouements de banques, ou encore – comme en Europe – pour renflouer d'autres Etats. La population n'en ressent toujours pas la douleur. L'illusion que la richesse est toujours là prévaut.

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mercredi 28 novembre 2012

Libéralisme et surconsommation : revenir à la sobriété originelle du capitalisme

Corentin de SalleL’incitation à consommer à tout prix n’est pas libérale. Elle est keynésienne et donc socio-démocrate. En prônant le retour à l’économie locale l’écologisme est beaucoup plus « matérialiste » que le libéralisme.

Dans le cortège des reproches martelés contre le libéralisme revient de manière récurrente celui de pousser à la surconsommation, au gaspillage des ressources et à l’endettement des ménages.

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lundi 22 août 2011

L'Etat, la dette et les libertés : l'importance de la bataille pour les idées.

Dr Richard EbelingLe problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.

Lorsque les Démocrates et les Républicains américains s'affrontent pour proposer des plans différents et concurrents de réduction des dépenses publiques, ils ne précisent jamais à partir de quel « niveau de référence » ils font leurs calculs.

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samedi 20 août 2011

Tempête dans un verre d'eau ?

Yves Montenay Faut-il céder au catastrophisme ambiant ? La réaction de notre ami Yves Montenay.

Il y a un grand déluge d'informations et d'analyses catastrophistes dans le contexte de ce qu'on appelle « la crise de la dette », qui redouble depuis le déclassement des États-Unis.

Déclassement pourtant logique, attendu et modéré, puisqu'il ne s'agit que de passer de AAA à AA+, et pour une agence seulement.

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jeudi 18 août 2011

Après la crise, l'effondrement... Comment en sortir ? Réponse à Alain Minc

Patrick de CasanoveOn nous a rebattu les oreilles sur la responsabilité des financiers et des banquiers dans la crise financière, exonérant l'Etat de toute responsabilité. C'est "ce qu'on voit".

Pourtant, le principal coupable, c'est bien lui. Par ses réglementations il a perverti les lois du marché, et permis des choses naturellement inconcevables sans sanction immédiate du dit marché. C'est "ce qu'on ne voit pas".

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mercredi 17 août 2011

Huit raisons qui font que la France perdra sans doute son "triple A" avant les élections de 2012

Philippe SimonnotLa panique qui s’est emparée de la classe politique française à la suite de la dégradation du triple A des Etats-Unis donnerait envie de rire si nos portemonnaies n’étaient directement concernés , et surtout si elle n’était pas justifiée par la réalité.

La note française sera sans doute abaissée d’ici la prochaine présidentielle de 2012, au moins pour huit raisons.

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jeudi 11 août 2011

Le trompe l'oeil de l'accord budgétaire de Washington

Dr Richard EbelingRichard Ebeling dénonce l'arithmétique en trompe l'oeil de l'accord finalement conclu entre démocrates et républicains, la semaine dernière, à Washington.

En dépit de la focalisation des médias sur le fait que l'accord conclu le 2 août dernier entre les démocrates et les républicains pour relever le plafond de la dette US aurait évité un gigantesque krach obligataire, il n'en reste pas moins que la situation budgétaire des Etats-Unis demeure plus catastrophique que jamais.

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jeudi 4 août 2011

Euro : pas de monnaie commune sans dette commune

Jacques DelplaAutre opinion sur la crise. Celle de Jacques Delpla dans un texte où il révèle à quel point l'avenir de la zone euro est aujourd'hui sur le fil du rasoir.

Sans dette publique commune entre Etats membres, la zone euro ne survivra pas à court ou moyen terme. Une dette souveraine commune, avec garantie conjointe et solidaire entre Etats, est le seul moyen d’éviter son implosion.

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mercredi 27 juillet 2011

Euro : les données cachées de l'accord du 21 juillet

Gilles DryancourFaut-il, comme les dirigeants de l’Euroland, se réjouir du nouveau plan, adopté à Bruxelles le 21 juillet, pour sauver l’euro ?

Proclamer qu’il apporte une solution définitive à la crise de la dette publique en Europe ?

Au regard des décisions prises, cette annonce nous semble pour le moins prématurée.

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lundi 20 juin 2011

L'Europe et le piège grec : toujours plus haut sur la pyramide de Ponzi

Plus la zone euro s’enfonce dans la crise grecque, plus l’élite dirigeante européenne semble perdre pied et rechercher des expédients pour camoufler cette évidence qui s’impose, chaque jour un peu plus, aux marchés financiers : la Grèce est en déconfiture. 
Quel que soit le subterfuge financier qui sera bientôt mis en place par l’Eurogroupe, l’Etat Grec ne pourra plus être sauvé qu’aux dépends de ses créanciers. 

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mercredi 27 avril 2011

Dette grecque : il n'y aura pas défaut, voilà pourquoi et comment.

Jacques DelplaDéfaut ou pas sur la Grèce ? Après avoir longtemps pensé que oui, je fais ici mon coming out : je crois aujourd’hui que la Grèce ne fera pas formellement défaut.

A la place, sa dette sera financée, pendant très longtemps, par un mixte de prêts publics européens, de prêts « forcés » des banques et assureurs européens à qui la BCE et les Trésors auront tordu les bras et par la monétisation partielle de cette dette par la BCE. Le même raisonnement s’applique à l’Irlande ou au Portugal.

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mercredi 25 août 2010

Fin du Keynésianisme à la française

Guy-André PelouzeLe keynésianisme à la française que je préfère appeler "politique de dépense publique structurelle discrétionnaire" est en train de toucher à sa fin.

Ce fut très long, très inefficace mais cela le sera encore plus dans la défaisance de cette politique basée sur l'électoralisme et l'assurance que les nations fourmis financeront sans arrêt la dette des cigales, et que les banques para-étatiques ou les zinzins aux ordres continueront sans limites à acheter des obligations du Trésor...

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dimanche 16 mai 2010

Les trois krachs qui mènent à la réforme monétaire

Leconte4.JPGNous vivons actuellement trois Krachs: un Krach monétaire avec la chute de l’euro et accessoirement de la livre sterling, un Krach obligataire avec la chute des obligations d’Etat des pays du sud de l’euroland, un Krach boursier avec la chute des actions partout dans le monde.

La cause principale de ces krachs tient à l’orgueil démesuré des hommes de l’Etat (politiciens, technocrates et banquiers centraux) qui se sont arrogé en 1971 le droit de casser ce qui restait de stabilité au Système monétaire international, basé sur la convertibilité du dollar en or et les taux de change fixes.

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jeudi 13 mai 2010

Merci à la Grèce

Marc de Scitivaux A l'heure où l'Europe met 500 milliards d'euros sur la table pour sauver sa monnaie, il peut paraître provocateur de se réjouir de la crise grecque. Et pourtant...

Pour tous ceux qui depuis des années voyaient la France s'enfoncer dans des déficits dont il était évident que personne au sein du monde politique n'était capable, par aveuglement ou intérêt électoral, de stopper la course folle ; pour tous ceux qui, stupéfaits, voyaient les Français réclamer des "réformes" tout en s'opposant à la remise en cause des "avantages acquis", acquis souvent grâce à l'irresponsabilité des dirigeants, l'affaire grecque est venue montrer l'issue : la course folle vers toujours plus de déficits s'est arrêtée, pour une raison simple, les prêteurs ne veulent plus prêter

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